Les associations en ville africaines. Dakar-Brazzaville
O Deye-finzi michele
L'HARMATTAN
16,00 €
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EAN :9782858025558
Michèle O'Deyé docteur en sociologie du développement, est consultante dans différents organismes. Elle est spécialisée dans l'étude des milieux urbains et mène actuellement une recherche sur les innovations alimentaires a Dakar. L'auteur livre ici l'étude comparative des systèmes associatifs de deux villes africaines, bien différenciées l'une de l'autre tant sur le plan géographique que culturel ou humain, Brazzaville et Dakar. A travers cette recherche Michèle O'Deyé établit que la fonction essentielle du système associatif actuel est de permettre la réalisation de cérémonies familiales, centrées sur la mort à Brazzaville et sur la naissance à Dakar, et non plus comme il est fréquent de le penser encore, de répondre aux difficultés de la vie quotidienne urbaine. La rareté en Afrique francophone des études sociologiques urbaines en général et de celles portant sur les associations en particulier confère à cet ouvrage une place importante.
Nombre de pages
125
Date de parution
01/12/2004
Poids
250g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782858025558
Titre
Les associations en ville africaines. Dakar-Brazzaville
Auteur
O Deye-finzi michele
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
250
Date de parution
20041201
Nombre de pages
125,00 €
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Voyage étrange au Népal à la recherche d'une disparue. Un forgeron en Bretagne, une disparition au Népal, une recherche sans fin, de Katmandou, au pays Tamang chez les chamanes, au Mustang, dans les monastères, et un retour énigmatique dans les marais salants. "Elle avait l'impression qu'elle pourrait ne jamais s'arrêter de tourner. L'énergie revenait, portée par tous ceux qui tournaient avec elle. Des souvenirs revenus, caressés, en cascade. Elle n'avait jamais pris le temps de s'y arrêter. Maintenant, elle le pouvait, y prenait du plaisir. Capable enfin de s'écouter."
La qualité de sculpteur - africain - résulte d'un lien personnel avec, et imposé par, des agents extranaturels. Ce lien est souvent révélé en rêve, et beaucoup de sculpteurs font état de rêves même au sujet de certaines particularités des oeuvres qu'ils sont amenés à réaliser. Parfois ce contact initial avec le monde surnaturel s'établit par une véritable crise de possession. " Albert Maesen, Le grand héritage, Musée Dapper.
En Afrique de l'Ouest, les Dogons occupent essentiellement la région qui va de la falaise de Bandiagara jusqu'au sud-ouest de la boucle du fleuve Niger. Cultivateurs pour la plupart, ils vivent dans des conditions matérielles très simples, selon une organisation sociale complexe où les relations humaines et les rites jouent un rôle majeur. Ce livre se concentre, par une approche contemplative, sur le village de Youga nah, site fondateur dans la mythologie du peuple dogon. Les photographies saisissantes et poétiques de Michel Denancé montrent la relation entre les paysages et les hommes qui les ont façonnés. Avec un style littéraire affirmé, Michel Odeyé-Finzi redonne vie à une culture trop souvent présentée comme immuable, et témoigne içi de la nécessité d'une anthropologie discrète, en mouvement.
Récit anthropoétique de l'arrivée d'un nouveau responsable religieux dans le pays Dogon (Mali), au nord de la falaise de Bandiagara, à Youga Dogourou, cet ouvrage décrit cette intronisation en essayant de s'approcher au plus près du quotidien des gens vivant là-bas.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...