La question actuelle de la liberté dans la philosophie stoïcienne
Nten-Nlate Samuel
L'HARMATTAN
16,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343071893
Nul ne saurait de nos jours nier que nous traversons des temps de plus en plus troubles, à moins de commettre un crime volontaire d'aveuglement. Tout ou presque le démontre : les crises politiques, économiques, culturelles, religieuses, climatiques, et même, comme le dirait Michel Henri, de la "modernité". De nouvelles angoisses, menaces et autres terreurs surgissent. Dans ce sens, on peut affirmer que nous vivons une période critique ; en d'autres termes, comme l'affirmait André Malraux, nous vivons dans "une absence de valeurs supérieures, ou invulnérables, et non supérieures". Faute de sécurité autre et d'insécurité grandissante, il est possible, grâce à l'humanisme stoïcien, son naturalisme et son cosmopolitisme, de fabriquer (comme le pense Gabriel Germain), "un bonheur portatif que nous puissions garder des catastrophes" de notre temps, mais aussi un bonheur communicatif et impératif, synonyme de la recréation de certaines valeurs "supérieures", qui contribueraient à soutenir notre civilisation contemporaine, défaillante sans elles. Car le malheur, l'ennui, la peur et le désespoir sont dans l'air que nous respirons tous les jours.
Nombre de pages
131
Date de parution
05/02/2016
Poids
175g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343071893
Titre
La question actuelle de la liberté dans la philosophie stoïcienne
Auteur
Nten-Nlate Samuel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
175
Date de parution
20160205
Nombre de pages
131,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...