Afrique verte. Vision panafricaniste de Denis Sassou N'Guesso, Défenseur invétéré de l'environnement
Nsimba Christ Risnet ; Coussoud Mavoungou Martin P
L'HARMATTAN
13,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343246956
Ce livre s'inscrit dans une dynamique qui vise à communiquer autour de l'appel d'un défenseur invétéré de l'environnement en la personne de Denis Sassou N'Guesso, Président de la République du Congo, grand défenseur de l'environnement et principal initiateur du Fonds bleu pour le Bassin du Congo. Inspiré par cet appel au panafricanisme vert, Christ Risnet Nsimba, en fait ici une analyse pertinente dans l'optique de permettre une meilleure assimilation de ce plaidoyer du Chef de l'Etat Congolais en faveur de l'Afrique, de l'environnement et donc de la planète tout entière. Un appel qui mérite la compréhension de tous pour une Afrique policée qui dira non à la destruction des forêts et écosystèmes qui maintiennent les équilibres environnementaux, grâce à un véritable accompagnement du reste du monde.
Nombre de pages
90
Date de parution
06/12/2021
Poids
125g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343246956
Titre
Afrique verte. Vision panafricaniste de Denis Sassou N'Guesso, Défenseur invétéré de l'environnement
Auteur
Nsimba Christ Risnet ; Coussoud Mavoungou Martin P
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
125
Date de parution
20211206
Nombre de pages
90,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le "J'assume" de Denis Sassou-N'Guesso est un discours que ce dernier, président de la République du Congo, a prononcé il y a trente ans, le 26 avril 1991, lors de la conférence nationale dite souveraine, alors qu'il était au plus bas dans les sondages. Fortement impacté par ce discours, Christ Risnet Nsimba en livre ici une analyse, manière tacite d'interpeller ceux de sa génération sur les valeurs républicaines dégagées par cette évocation du 26 avril 1991.
Nsimba Christ Risnet ; Kibambi Shintwa jean pierre
Christ Risnet Nsimba invite à la réflexion toutes les couches de la société sur le retour à l'africanité. Et les politiques, en charge de doper l'agir des peuples dans la recherche de l'épanouissement et du développement, devraient se construire autour de nos valeurs et de notre culture. Il pense que cette tache devrait être celle des ainés, aussi a-t-il jeté son dévolu sur le Président de la République du Congo, son Excellence Denis Sassou N'Guesso qui, à ses yeux, et à ceux de plusieurs autres jeunes, incarne le mieux ce leadership. Pourquoi lui ? Telle est la question à laquelle tente de répondre l'auteur dans ce livre.
Avec ce livre, l'auteur intervient dans le débat de l'émergence de « cette nouvelle frontière » économique qu'est le continent africain. Cet ouvrage est une contribution à l'Africapitalisme définie par Tony Elumelu comme une philosophie économique visant à renforcer le rôle du secteur privé africain dans la transformation durable du continent et la création de valeur à long terme. Des questions sont posées et par une série de démonstrations ou de confrontations de réalisations, l'auteur tente d'apporter des réponses concrètes et positives.
Si en Occident la sorcellerie est considérée comme balivernes, elle est profondément ancrée dans la culture africaine. L'objectif de ce livre, qui s'appuie d'abord sur une série d'enquêtes sociologiques et communicationnelles menées au sein du village Kiniadi, au Congo-Brazzaville, consiste non seulement à puiser dans le corpus de plus en plus riche des sciences cognitives afin de mettre en évidence les mécanismes psychologiques qui assurent à la sorcellerie son succès culturel, mais aussi à décrypter et dénoncer ce phénomène de sorcellerie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...