Nous parlions d'amour de peur de nous parler d'autre chose
Moradpour Edouard
MICHALON
18,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782841867790
Peut-on encore tomber amoureux lorsque l'on a choisi de mettre fin à sa vie ? Eléonore et Julien ont trois jours pour décider de mourir ou de commencer à s'aimer.Lui, Julien, grand avocat d'affaires parisien, collectionneur, mène sa vie avec autorité et grand train, sans toutefois réussir à trouver l'idéal féminin qu'il recherche tant. Elle, Eléonore, violoniste de talent dans un orchestre symphonique, ne réussit pas la carrière artistique qu'elle mérite, tout en vivant des amours sans passion. Rien, a priori, ne semble pouvoir les rapprocher ? jusqu'au jour où le destin les frappe tous deux des premières atteintes de maladies apparemment irréversibles. Leurs chemins vont se croiser à Zurich, dans une salle d'attente improbable. Tous deux veulent fuir une déchéance qui leur est insupportable. De cette rencontre fortuite et désespérée dans un lieu incertain, se produira le coup de foudre inattendu, nourri par l'art, la musique et la passion. Mais n'est-il pas déjà trop tard ... Dans un décor de tragédie, un roman délicat et puissant sur la naissance d'une passion amoureuse qui semble pourtant condamnée. Une histoire hors normes qui garde un suspense subtil jusqu'à la dernière ligne.
Nombre de pages
270
Date de parution
05/03/2015
Poids
310g
Largeur
131mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782841867790
Auteur
Moradpour Edouard
Editeur
MICHALON
Largeur
131
Date de parution
20150305
Nombre de pages
270,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Arnaud gynécologue parisien réputé, est marié à une éditrice, deux enfants, catholique pratiquant, une vie stable dans un cercle parfaitement harmonieux. Louise, jeune factrice de Saint-Germain-des-Prés, légère, petite héroïne de son temps, balance sa besace de courriers comme dans un dessin de Sempé. Rien, à priori, ne semble les réunir et pourtant de leur rencontre naît une idylle imprévue. Mais l'ombre pesante de Matilda, la mère de Louise, rôde. Un roman qui mêle passion, mensonge, faux-semblant et drame.
Dès que je l'ai vue, j'ai su qu'il lui était arrivé quelque chose d'inhabituel. En sortant de son sac un papier à carreaux plié en quatre, elle m'a dit d'une voix neutre : je n'ai pas le courage d'aller au commissariat ni de me jeter sous une rame de métro. S'il vous plaît, faites cela pour moi. Voilà, j'ai marqué mon nom et mon adresse sur ce papier. Dénoncez-moi à la police. Racontez-leur tout ce que j'ai fait. Je les attendrai. Je n'ai pas le choix. S'il vous plaît, dénoncez-moi. " En suivant un dialogue teinté de secrets et de faux-semblants entre Antoine, écrivain en mal d'inspiration et Hortense, octogénaire mystérieuse et ambiguë, le lecteur traverse les années de la Résistance et de la collaboration. On y fait la guerre et l'amour aussi. On y célèbre des rencontres, on y déplore des trahisons, des deuils... Antoine se passionnera pour ce destin hors du commun, tantôt tragique, tantôt radieux et sera tenu en haleine par les multiples rebondissements et une intrigue en cascade jusqu'à un dénouement final, pour le moins inattendu.
L'auteur livre un récit personnel et sincère, dans lequel il explore les thèmes du couple, du deuil, de la culpabilité après le suicide de sa compagne, et comment il a surmonté cette épreuve. Il revient sur ses expériences " mystiques " avec de grands mediums, qu'il décrit avec lucidité; au départ très sceptique, il a été amené à changer sa vision de " l'après ", et par là-même celle du mystère de la vie et de l'origine de l'univers.
En 1944, Raphaël Lemkin est le créateur du concept juridique de génocide et des notions de « crimecontre l'humanité ». De la Société des Nations à l'Organisation des Nations Unies, en passant par le tribunal de Nuremberg, ce juif polonais réfugié aux Etats-Unis a été un acteur fondamental du développement d'un droit international humanitaire.
Du Mutterrecht, l'oeuvre majeure de Bachofen, Walter Benjamin écrivait qu'il s'agissait d'une "prophétie scientifique". De prime abord, il s'agit là d'une étrange définition pour un ouvrage qui, loin de se tourner vers l'avenir ou d'en délinéer les formes, explore les confins du passé pour esquisser, par le biais de l'étude des mythes, le contour de l'origine de nos sociétés. La pensée de Bachofen est prophétique car révolutionnaire, et par là même porteuse de fruits pour l'avenir. Il a en effet avancé une thèse bouleversante : les premières sociétés humaines auraient été régies par un droit maternel, l'organisation patriarcale n'étant qu'une forme plus avancée, certes, mais plus tardive de l'évolution spirituelle et sociale de l'humanité. Sa pensée permet de ainsi de réfléchir à la prégnance de l'opposition masculin/ féminin, maternel/ paternel dans les fondements mêmes de nos sociétés, mais aussi de considérer l'importance que la notion d'origine, et la représentation, pour erronée qu'elle soit, qui en est faite, revêt pour la construction et le maintien de la société et de ses structures. C'est bien là une réflexion avec laquelle, aux dires de Bachofen lui-même, "on n'est pas près d'en finir".
Savez-vous que votre enfant peut vous être enlevé parce que vous l'aimez trop, parce que vous êtes en conflit avec votre conjoint, victime de violences ou simplement parce qu'un motif aura été " trouvé " par les services sociaux ? Le placement d'un enfant est de plus en plus fréquemment décidé par la justice pour des motifs qui n'ont rien à voir avec un danger, et de très nombreux enfants sont retirés à leur famille aimante et bientraitante. Le placement des enfants est aussi la double peine des femmes victimes de violences conjugales, ou des enfants victimes d'inceste. La CIIVISE, le mouvement #metoo ont mis en lumière le faible poids de la parole des victimes. Pour la première fois, une avocate dénonce ce fléau, à l'origine de véritables drames : le placement abusif d'enfants. A travers des récits de dossiers typiques et l'analyse des influences qui s'exercent sur un système judiciaire dépendant des services sociaux, elle pointe du doigt des dysfonctionnements majeurs affectant la protection de l'enfance. Dotée d'un budget de plus de 8 milliards annuels, l'intervention majoritaire d'acteurs du secteur privé introduit dans ce système socio-judiciaire peu contrôlé une inquiétante notion de rentabilité. Appuyée par la contribution scientifique du Dr Isabelle Salmon, docteur en médecine et docteur en sciences sociales et humaines, Christine Cerrada signe un document édifiant, véritable pavé dans la mare, qui dénonce une atteinte sans précédent à la liberté fondamentale de vivre en famille.
Le malaise de Stendhal (1783-1842) face à l'autorité est une dimension essentielle de son oeuvre. Rétif à la subir, il se sent également inapte à l'exercer. Son oeuvre constitue une vaste insurrection imaginaire contre l'ordre établi, assise sur les moyens du burlesque, de la dérision et de l'ironie. Ce n'est pas seulement l'Ancien Régime que ce libéral combat, mais le pouvoir en général, envers lequel il exerce son scepticisme. C'est cette insoumission fondamentale qui confère à l'oeuvre de Stendhal sa puissance de séduction et sa force subversive.