Dans l'ère numérique actuelle, l'élaboration de cours exige des enseignants une maîtrise de ressources en ligne variées et la capacité de créer un parcours éducatif adapté aux apprenants. Ce processus, alliant compétences technologiques et pédagogiques, s'appuie sur des démarches scientifiques pour le développement de l'enseignement-apprentissage. Cet ouvrage sur la mise en oeuvre de MOOC (Massive Open Online Course) cible les enseignants, formateurs en technopédagogie et décideurs, offrant un guide élaboré par des formateurs expérimentés. Il promeut l'utilisation de modèles éprouvés comme ASPI et ADDIE pour la mise en oeuvre de projets de formation, visant à améliorer les taux de réussite et l'employabilité des étudiants grâce à l'adoption d'outils numériques éducatifs. Cette approche est d'autant plus pertinente avec l'accélération du numérique éducatif suite à la pandémie de COVID-19, soutenant le développement des compétences technopédagogiques pour une variété de modes d'enseignement.
Nombre de pages
152
Date de parution
07/11/2024
Poids
183g
Largeur
135mm
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EAN
9782336449524
Titre
Guide de bonnes pratiques pour la mise en œuvre d’un projet de MOOC ou de cours hybride. A l’usage d
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...