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Partir. Portraits du monde
Nouaux Marc
BOUGAINVILLIER
17,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782494778085
D'Athènes au Salar d'Uyuni, du Frioul aux Caraïbes, de Melbourne à Istanbul, d'une île du Pacifique aux portes du Sahara, partir est toujours une aventure, petite ou grande, courte ou longue. Certains départs sont définitifs, d'autres précèdent un retour. Partir est une décision qui peut être lourde de conséquences. L'auteur a voulu s'attacher à comprendre les raisons qui poussent à partir. Lui-même a voulu prendre le large en quittant sa région de toujours pour s'installer en Argentine, puis en Tunisie, en Australie et enfin en Grèce, le tout en quatre ans à peine. Installations à l'autre bout du monde, découvertes de cultures très différentes, voyages itinérants... Il s'est nourri de ses propres départs pour comprendre ce qui le poussait à partir aussi souvent, aussi loin. Confiné en Grèce après l'avoir déjà été en Australie, il a dû se résoudre à appuyer sur le bouton "stop" après une vie en accélérée pendant quatre ans. La pause a été bénéfique et a permis de jeter un coup d'oeil dans le rétroviseur pour mobiliser les souvenirs et rouvrir les carnets sur lesquels quatre années de voyage se baladaient d'une page à l'autre. Tous les gens croisés, amis, collègues, famille ou inconnus, ont repris vie. Parmi eux, beaucoup partaient, étaient partis ou rêvaient de partir. Partir est un recueil de vingt-quatre portraits qui mènent aux quatre coins du monde, là où l'auteur s'est promené ces dernières années, pour voyager et travailler. A la manière d'un photographe, il saisit des instants de vie avec des mots à la place de l'appareil photo. Parfois il apparait sur la photo, d'autres on aperçoit son ombre. Les portraits font voyager le lecteur dans des quotidiens et des pays aux destins diamétralement opposés. Car c'est aussi une des forces de partir : se confronter à l'inconnu, remettre en cause les certitudes et s'adapter dans un nouvel environnement. Allant d'un continent à l'autre, entrant dans le quotidien d'hommes et de femmes aux destins bouleversés, plongeant dans les relations personnelles et professionnelles de l'auteur, Partir est un témoignage de la résilience humaine. Car derrière chaque départ, il y a de la souffrance mais aussi de l'excitation et du bonheur qui se dessinent. Drôles ou pathétiques, émouvants ou cyniques, contemplatifs ou bruts de réalité, ces portraits sont tout simplement humains.
Nombre de pages
238
Date de parution
10/05/2024
Poids
240g
Largeur
127mm
Plus d'informations
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EAN
9782494778085
Titre
Partir. Portraits du monde
Auteur
Nouaux Marc
Editeur
BOUGAINVILLIER
Largeur
127
Poids
240
Date de parution
20240510
Nombre de pages
238,00 €
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Je rumine pendant de longues heures notre manque de courage et d'audace, pense à tous ces aventuriers des siècles derniers qui ne s'encombraient pas des obstacles : ils les surmontaient. L'apprentissage de l'itinérance peut être à ce prix : celui des désillusions." Prendre la route et mettre le cap au sud depuis la bruyante Mendoza pour atteindre la Patagonie argentine et sa mythique terre de Feu relève assurément d'un exercice de sérénité intérieure. Sur la ruta 40 ou sur les pistes secondaires, les rencontres avec la nature et les hommes ébranlent les certitudes, brisent les poncifs et instillent le doute. Est-on bien dans ce grandiose décor que d'aucuns louent comme une terre rêvée parce que désertée par les hommes ? Et pourtant, des hommes et femmes ont adopté ce territoire de l'extrême, mais ils ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Reste alors à avaler les kilomètres, faire l'expérience du voyage à la rencontre de l'imprévu, et se fondre dans l'âpreté des éléments qui se jouent du voyageur, pour voir, par soi-même, ce que cache ce territoire sauvage.
Dans ce journal à deux voies, l'épouse, médecin, et le frère dominicain, grand ami de Jacques, accompagnent jusqu'au seuil de la vie " celui que le Seigneur aime et qui est malade ". Ils ne cachent pas leurs difficultés à accompagner un être cher à chaque étape de la progression du mal. Face au verdict médical, la tendresse et la confiance que leur offre Jacques leur procurent des énergies nouvelles. Jour après jour, Jacques se laisse brûler par l'amour du Christ et de l'Eglise. En qualité de médecin, l'épouse de Jacques évalue les étapes encore à franchir quant au respect de la dignité de la personne. Le religieux quant à lui témoigne de sa foi sans aucune complaisance envers ses propres limites.
Épopée contemporaine, La mémoire des eaux raconte l'exil d'un homme dont on ne sait rien que le présent, et qui nous aide à vivre, de l'intérieur, la mutation du monde entre l'immobilisme et la peur, le mouvement et la fluidité d'une humanité. Son voyage est un poème. Il nous invite à la douceur, à l'accueil, à ouvrir les bras comme l'homme qui, sous l'orage, décide de fermer son parapluie, lève les paumes et le visage vers le ciel, rit dans le ruissellement, imprime son corps dans le cycle de l'eau."Quand le monde a traversé ce qu'on a appelé le pire, les artistes se sont posé la question de l'art et de la représentation : pouvait-on encore écrire ne fut-ce qu'un poème après Hiroshima et Auschwitz ? Aujourd'hui, à l'heure des migrations internationales, de la tragédie de l'Europe-forteresse et de la Méditerranée cimetière, le lucratif business des passeurs et la violence djihadiste font à nouveau une réalité de l'ensauvagement du monde. Benoit Schwartz ose alors dire l'exil, le bateau, et la mort. Une nécessité pour lui. Et pour nous."(extrait de la préface de Thierry Boré)
Résumé : Manar se fait appeler Sukkar et ne porte pas le voile. Maysoun porte parfois la bourka et apprend le français pour être libre. Hadjé vit en camp de réfugiés et rêve de voir cette mer, si proche et si lointaine, au bord de laquelle elle a été conçue... A travers neuf textes tour à tour poignants, engagés ou pleins d'humour, Stéphane Aucante revient une nouvelle fois en Palestine et livre une approche sensible des féminités en Palestine et dans le monde arabo-musulman. Un témoignage de première main puisque l'auteur a, de 2015 à 2018, vécu à Naplouse, la grande ville du nord de la Cisjordanie. Pendant trois ans, Stéphane Aucante a été directeur d'Institut français à Naplouse, la grande ville du nord Cisjordanie. Il y a vécu dans une ambiance musulmane traditionnelle, sans extrêmes, et, auteur, en a rapporté de nombreux souvenirs de rencontres et d'échanges ; certains nourrissent ce livre. Manager, il a travaillé avec une équipe d'enseignants uniquement palestiniens ; les femmes y étaient plus nombreuses que les hommes. Programmateur, il a organisé des événements où les hommes venaient plus nombreux que les femmes ; dans la salle d'animation, les unes et les autres ne se mélangeaient pas. Professeur, il a enseigné le français ; dans ses cours, la parité était souvent respectée. Homme tout simplement, il a ressenti la nécessité de témoigner et de transmettre, d'où ces portraits au féminin, à la fois disparates et unies par cette question : qu'est-ce que la féminité dans une société qui voile les femmes et qui, aussi, punit pénalement l'homosexualité ? Sa réponse, intuitive, sensorielle, est, il l'espère, universelle : partout des femmes fortes et des hommes différents se battent pour exister. Alors elles et ils s'exposent, tout en gardant un voile de mystère, comme un art de l'esquive, et une réelle force de séduction. Humblement, avec respect mais sans pathos, et même avec humour parfois, un peu de ce voile se lève ici à travers des textes sensibles et imagés qui nous font vivre, le temps de quelques pages, le quotidien tour à tour léger, poignant, lumineux ou inquiet, de Manar devenue Sukkar depuis qu'elle ne porte plus le voile, Maïssa qui a autant peur des animaux que des soldats israéliens, de Hadjé qui n'a jamais vu la mer au bord de laquelle ses parents habitaient, ou encore de Saïd qui pense qu'il n'a pas de futur puisqu'il préfère les hommes aux femmes... "Sans Voile - Féminité(s) en Palestine" est le premier livre édité par une toute nouvelle maison d'édition associative, Bougainvillier éditions. Il prend place dans une des quatre collections de son projet éditorial, celle ouverte aux textes courts, contes, nouvelles, etc. , sous le nom "En boutons".
Un recueil de courts poèmes puissants et ciselés, entre chanson, prose et confession, écrits d'abord avec le coeur et un débordement d'humanité. Celle d'un homme qui, d'abord comédien, a expérimenté de l'intérieur ce que c'est qu'aimer, vivre, espérer, s'émerveiller, et s'effrayer aussi parfois... Cette vérité sensible sans sensiblerie rend les textes à la fois intemporelles et universelles, et leur douce musique nous laisse à la fois sereins et rassurés. Une pépite à découvrir d'urgence. D'abord comédien et metteur en scène, Jacques Grange a traversé la fin d'un siècle et le début d'un autre en préférant la craie de la marelle et le stylo de l'écolier aux écrans et aux claviers : c'était un homme simple, vrai et franc. Pour construire les personnages qu'il a interprétés à l'écran ou sur les planches, il a toujours pris le temps de regarder les gens ; ce qu'ils regardaient d'eux, en eux ; ce qui les troublaient, émouvaient, chamboulaient, déchiraient, sidéraient, mais continuaient à les faire avancer, malgré eux, malgré tout. De tant de coups d'oeil amusés, attendris, ahuris, il a rapporté de courts poèmes "kaléidoscopiques" empreints d'humanité, et d'une attention quasi philosophique, rousseauiste, à la nature et à ses détails. Ceux qui font que la vie est vie. Notre vie. Du début à la fin. Retenant le sens figuré du mot "kaléidoscope" , il enchaîne en prestidigitateur-funambule des successions rapides et d'une justesse frappante d'impressions et de sensations qui ont pour point commun, pour horizon, d'être humaines. Ainsi Jacques nous fait-il traverser à sa suite, sous ses charmes, maints chapitres et étapes de vie. La sienne. La nôtre.
A sa manière, et par son style, sûr, vif, ciselé, Vincent Everaert est un portraitiste. Dans ses nouvelles, en prose et parfois en vers, il décale, dérive, déconstruit, minimise ou agrandit pour mieux approcher l'humain, comme par exemple dans La tête dans les nuages : "A quelle hauteur l'humanité cesse-t-elle ? Roslaw mesure vingt mètres trente-deux en moyenne. Sa taille réelle est légèrement sensible aux effets de dilatation de la température ambiante et de la pression atmosphérique. [...] Du monde des hommes, Roslaw ne perçoit-il pas que l'essentiel, l'essence même ? [...[ Roslaw ne regrette pas son isolement. S'ils étaient plusieurs de son espèce, ne serait-ce qu'un millier, les destructions engendrées seraient sans commune mesure avec ce que les petits hommes infligent à la planète, pense-t-il. [...] A-t-il raison ? " De plus, Vincent Everaert est pudique, à l'image de celles et ceux qui manient l'abstraction. Voici donc ce qu'il a souhaité écrire pour la quatrième de couverture de ce livre, son premier : "Je suis celle ou celui dont les yeux glissent sur le revers des livres. En quelques mots écrits pour se vendre ou se faire entendre, je les soupèse. Mes mains rejettent, mes mains achètent. Je suis le premier des personnages peuplant ce recueil, vivant ces vies qui ne sont pas miennes. Trajectoires d'humains, uniques et solitaires. Par le fil de ces micro-nouvelles, réunis et solidaires. Nous sommes à la fois étranges et ordinaires."