
Eau, capitaux et pauvreté dans le versant sud des monts Bambouto
Nodem Jean-Emet
L'HARMATTAN
28,01 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :
9782343048994
Les populations qui se trouvent en amont des deux villages Bafou et Bangang ne souffrent pas encore des conséquences du "déficit hydrique". En aval de ces villages où se trouve une grande population agglomérée, ce manque d eau est déjà bien accentué. Parce qu ils vivent trop loin des zones de dégradation, les gros utilisateurs d eau en amont n arrivent pas à situer leurs actes dans la chaîne d une dégradation irréversible de l écosystème mondial.
| Nombre de pages | 242 |
|---|---|
| Date de parution | 24/06/2015 |
| Poids | 365g |
| Largeur | 155mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782343048994 |
|---|---|
| Titre | Eau, capitaux et pauvreté dans le versant sud des monts Bambouto |
| Auteur | Nodem Jean-Emet |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 155 |
| Poids | 365 |
| Date de parution | 20150624 |
| Nombre de pages | 242,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Vente de médicaments a la sauvette a l'Ouest-Cameroun
Nodem Jean-EmetLe marché des médicaments repose à l'Ouest-Cameroun sur un système de relations. Ce marché est animé par des déviants apparents qui sont les acteurs visibles. Mais ces premiers acteurs seraient absolument inaptes s'il n'existait pas un second groupe de déviants clandestins constitué d'agents véreux des secteurs sanitaires publics, des structures pharmaceutiques et du personnel de la sécurité publique. La grande partie de ces médicaments est importée. Elle entre sur le marché en passant par le Bénin et surtout par le Nigéria. Le transit est facilité par les déviants clandestins relevant des services de la sécurité au Cameroun. Ces médicaments sont très variés. Ils sont fabriqués en Inde, au Nigéria, aux Etats-Unis et en France. Les déviants apparents s'approprient en priorité des produits pouvant combattre les maladies courantes à l'Ouest-Cameroun, principalement la quinine, la maloxine et surtout le paracétamol. Ces produits sont vendus en détail et en gros. Les médicaments sous forme générique y sont privilégiés, car les couches sociales indigentes vivant dans cette région y ont facilement accès. Au Cameroun, les pouvoirs publics déploient, de manière épisodique, des moyens non négligeables pour combattre ce fléau. Mais il résiste puisque la lutte est orientée seulement vers les déviants apparents.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER12,00 € -

L'Etat civil au Cameroun. Contribution à l'analyse de la dynamique générale de la population
Kelodjoue Samuel ; Kuete Martin ; Nodem Jean-EmetCet ouvrage examine, dans son ensemble, l'état civil au Cameroun, tant dans son fonctionnement et ses problèmes que dans sa complétude et son étendue. L'auteur y révèle quelques axes pour l'amélioration de ce taux d'enregistrement afin que les actes de naissance, de mariage, et de décès deviennent les instruments de base dans la production des statistiques démographiques au Cameroun. Car la "révolution des données" en Afrique passera aussi par la réhabilitation effective des systèmes nationaux d'état civil.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER13,00 € -

Manioka Tome 1
NKODEM(...) Ici, je vis de petits trafics, de deals et autres bizness... La drogue que je vends est le fléau de notre communauté. Elle tue à elle seule plus d'un tiers de la population chaque année, mais comment faire autrement ? Je suis seul. (...) Aveuglés par la misère, les honnêtes gens, eux, fabriquent leurs héros. Les meilleurs des meilleurs surveillent le ghetto. Je suis entre deux feux, celui du bien et celui du mal (...)" Telle est la voix du narrateur de cette histoire, jeune délinquant qui s'efforce de survivre au coeur du Village, l'immense bidonville de béton installé en périphérie de la ville interdite d'Afu-ra, métropole centrale de ce monde alternatif qui ressemble tellement au nôtre... Sur fond de tensions sociales et raciales, Manioka signe l'arrivée chez KSTR d'un auteur et d'un ton neuf. Une métaphore limpide de nos cités inhumaines, où s'élaborent toutes les violences, toutes les injustices, toutes les exclusions.EpuiséVOIR PRODUIT14,95 € -

Manioka Tome 2
NKODEMJe crois que je suis atteint du syndrome de Stockholm, ce con à bonnet a tué toute ma famille. Il m'a tout pris, tout pillé."EpuiséVOIR PRODUIT15,50 €
Du même éditeur
-

L'AVENIR DE L'AFRIQUE - LA DIASPORA INTELLECTUELLE INTERPELLEE
MAYEGA FERDINANDL'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Les institutions politiques mossis à l'épreuve de la situation coloniale
Rey GuillaumeAvant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER29,00 € -

Leadership transformationnel dans la province minière du Lualaba en République Démocratique du Congo
Tukumbi Ramazani gérard ; Obotela Lingule bernardPréventePRÉCOMMANDER32,00 €

