La synodalité de l'Église. Éveil d'une ecclésiologie africaine d'aggiornamento
Nkulu Kabamba olivier
L'HARMATTAN
12,00 €
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EAN :9782140495847
La synodalité de l'Eglise voulue par le pape François : un concept pas facile à mettre en pratique lorsque les mentalités institutionnelles sont figées dans une rigidité doctrinale où certains ne veulent pas perdre les privilèges liés à leur état de vie clérical ou à leur pouvoir. Parmi les orientations fixées par le pape, on trouve entre autres : la décléricalisation à la place du cléricalisme ; la décentralisation au lieu du centralisme ; le dynamisme pastoral et missionnaire au-dessus de la rigidité dogmatique ; le discernement communautaire à la place de l'exercice d'un pouvoir solitaire. Dans une Afrique où le pouvoir s'exerce souvent sans partage, où le tribalisme et l'ethnicisme cannibalisent les relations humaines, où les guerres fratricides phagocytent les sociétés, la synodalité comme éveil d'une ecclésiologie d'aggiornamento invite à interroger la façon dont le pouvoir est exercé dans les Eglises africaines ; la manière dont se vivent les relations humaines et la nomination aux postes de responsabilité dans les diocèses et les paroisses, les habitudes dont se nouent le dialogue et l'écoute dans les communautés ecclésiales.
Nombre de pages
92
Date de parution
08/09/2023
Poids
124g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140495847
Titre
La synodalité de l'Église. Éveil d'une ecclésiologie africaine d'aggiornamento
Auteur
Nkulu Kabamba olivier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
124
Date de parution
20230908
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92,00 €
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Dans la relation soignant-soigné, la réflexivité est une compétence indispensable pour la profession des soignants. Elle repose sur la capacité reconnue à chaque être humain de s'observer et de s'évaluer pendant l'action et après celle-ci. Liée à l'éthique, elle permet au soignant de prendre du recul pour interroger toutes les valeurs qu'il applique, entre autres l'empathie : approche la plus appropriée dans la relation de soins. Pour le soignant, très sollicité sur le plan émotionnel dans le quotidien de sa profession, la réflexivité implique de réfléchir et d'analyser ses propres interprétations de l'empathie qu'il développe comme valeur envers autrui.
Depuis quelques années, les médecins sont confrontés à une demande croissante des patients en fin de vie réclamant que leur mort soit hâtée. Chaque sollicitation de l'aide médicale pour mourir place les soignants devant la problématique de l'humanisation de la mort qui, elle, engage de leur part la question fondamentale du "comment faire pour bien faire ?".
En Afrique où l'on observe de plus en plus une pluralité d'expertises en soins de santé, se vit désormais un intéressant face-à-face entre la médecine européenne, la médecine chinoise et la médecine traditionnelle africaine. Ce face-à-face entre ces trois médecines est porteur d'espoirs, mais il comporte plusieurs interrogations et de nombreux défis par rapport aux soins médicaux offerts aux populations africaines en milieu urbain. Quels atouts obtiendrait-on en faisant collaborer ces trois médecines ? Dans cet ouvrage, l'auteur fait une significative prospection dans ce face-à-face.
Pour quelles raisons certaines personnes qui ont la possibilité de « bien » vieillir ont-elles si peur de la vieillesse et refusent-elles de vieillir ? Qu'est-ce qui se cache derrière cette peur ou ce refus de vieillir ? Autrement dit, dans notre société, pourquoi certaines personnes d'un âge respectable refusent-elles ouvertement de vieillir ? Outre l'interrogation de son entourage profesionnel l'auteur fait dialoguer la médecine, la psychologie et la sociologie sous le regard de l'éthique ; les sciences du sport avec celle de la culture ; les sciences sociales avec les sciences technologiques ; les sciences sociales avec les sciences de la culture.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...