Les performances des organisations africaines. Pratiques de gestion en contexte incertain
Nizet Jean ; Pichault François ; Louart Pierre
L'HARMATTAN
27,50 €
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EAN :9782296042575
Les organisations africaines seraient peu performantes. Leurs dirigeants seraient mal formés. Ils seraient marqués par une mentalité traditionnelle peu conciliable avec la modernité managériale et la recherche de la rentabilité. Les auteurs de l'ouvrage ont voulu déconstruire ce cliché. Dans une quinzaine de contributions qui se réfèrent à des approches disciplinaires variées (anthropologie, économie, sociologie, gestion), ils analysent de près les spécificités des entreprises d'Afrique subsaharienne : leur ancrage familial et communautaire, l'incidence qu'ont sur elles les croyances magico-religieuses, etc. Ils explorent l'apport d'outils de gestion tantôt inspirés des traditions locales (tontine d'entreprise, conseil des sages, etc.), tantôt importés de l'Occident (qualité totale, externalisation, etc.). Il en ressort une image contrastée des facteurs contribuant à la performance des organisations africaines ainsi que des pistes susceptibles de l'améliorer de façon durable.
Nombre de pages
297
Date de parution
05/10/2007
Poids
410g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296042575
Titre
Les performances des organisations africaines. Pratiques de gestion en contexte incertain
Auteur
Nizet Jean ; Pichault François ; Louart Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
410
Date de parution
20071005
Nombre de pages
297,00 €
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Anthony Giddens occupe une place à part dans le champ de la sociologie contemporaine : sa production scientifique est très abondante et ses connaissances en sciences humaines extrêmement vastes. En outre, il poursuit des objectifs très ambitieux : ses premiers ouvrages consistent en une critique de l'ensemble de la tradition sociologique, en vue d'en réviser les bases. Il s'attache ensuite à construire une théorie de la société moderne. Il entend également comprendre l'identité de l'individu contemporain, en particulier ses relations intimes (couple, amitié, etc.) et ses pratiques corporelles (alimentation, sexualité, etc.). Enfin, ses derniers écrits, plus politiques, cherchent à définir une troisième voie, entre la gauche traditionnelle et la droite libérale. Le livre présente les différentes facettes de cette oeuvre monumentale et discute les nombreuses critiques qu'elle a suscitées.Jean Nizet est professeur et chercheur en sociologie aux Facultés de Namur et à l'Université de Louvain. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, en particulier dans le domaine de la sociologie des organisations et de la formation des adultes. Il a écrit avec Natalie Rigaux La Sociologie de Erving Goffman ( Repères, 2005).
Les pratiques de gestion des ressources humaines Ce livre ne constitue pas un nouveau manuel de GRH, qui proposerait un inventaire de "bonnes pratiques " destinées à optimiser la performance de l'entreprise. En se référant à de nombreuses recherches francophones et anglo-saxonnes et en s'appuyant sur des études de cas originales, issues d'un travail d'intervention de plus de vingt-cinq ans, l'ouvrage cherche à mettre de l'ordre dans les pratiques de GRH souvent multiformes que l'on rencontre dans les organisations contemporaines. Il tente ensuite de les expliquer en les resituant dans leur contexte spécifique et en prenant en compte les jeux de pouvoir qui se tissent entre les acteurs en présence. Cet ouvrage s'adresse aux chercheurs, praticiens et consultants, ainsi qu'aux étudiants de 2e et 3e cycles en gestion, en économie, en sociologie et en sciences de la communication. Cette nouvelle édition a été significativement actualisée.
Depuis ses origines, le management est dominé par la recherche d'un mode optimal d'organisation. Prenant ses distances par rapport à cette quête du "one best way', l'ouvrage entend rétablir la primauté d'une analyse en profondeur des fonctionnements organisationnels dans leur diversité. Il est le fruit d'un long travail de réflexion commune entre les deux auteurs, à la fois en tant qu'enseignants, analystes et intervenants en organisation."
Dans cet ouvrage synthétique, les auteurs s'attachent à l'un des concepts de base de la théorie des organisations : la coordination du travail. Après un rappel des différentes approches de la coordination développées en sociologie du travail, les auteurs analysent les pratiques mises en oeuvre. La coordination du travail en entreprise peut, en effet, être plus ou moins formalisée, être prise en charge par des acteurs en position hiérarchique supérieure ou directement par les personnes concernées, être plus ou moins circonscrite à la situation de travail envisagée, être spécifique à celle-ci ou reproduite régulièrement, etc. Face à ces formes de coordination variées, les acteurs vont développer des stratégies afin d'infléchir les pratiques en fonction de leurs intérêts. Les auteurs illustrent chaque fois leur propos à l'aide de cas : le travail en situation extrême, dans des entreprises réseau, dans un contexte interculturel.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...