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Journal. Tome 7, 1966-1974
Nin Anaïs
STOCK
26,05 €
Épuisé
EAN :9782234014121
Voici le septième et dernier tome du célèbre Journal dont Henry Miller disait qu'il "prendra place entre Les Confessions de saint Augustin, Abélard, Jean-Jacques Rousseau et Proust". Ultime étape d'une vie exceptionnelle, d'un itinéraire psychologique et sentimental qui a fait d'Anaïs Nin, en même temps qu'un exemple de femme libérée, l'un des auteurs dont l'oeuvre aura incontestablement marqué son époque, ce volume offre aussi de merveilleux voyages au sens propre du mot. La gloire vaut à Anaïs Nin de multiples invitations à l'étranger : le Journal est traduit partout. Et c'est un ravissement, à la fois enchanteur et instructif, que d'aller au Japon, au Cambodge, en Thaïlande, à Tahiti et au Maroc en sa compagnie, pour aboutir à Bali où, se sachant condamnée, elle écrit : "J'ai fait un voeu : permettez-moi de croire, comme les Balinais, que la mort est un envol vers une autre vie, une heureuse métamorphose, une libération de notre esprit telle qu'il peut enfin rejoindre toutes les autres vies". Anaïs Nin est née à Paris en 1903. Elle est morte à Los Angeles en janvier 1977.
Date de parution
27/01/1982
Poids
483g
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EAN
9782234014121
Titre
Journal. Tome 7, 1966-1974
Auteur
Nin Anaïs
Editeur
STOCK
Largeur
0
Poids
483
Date de parution
19820127
Nombre de pages
0,00 €
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Un monde glacé, figé de silence : tel est "l'artifice" , ce semblant, "cette asphyxie de l'âme" à quoi s'affronte Anaïs Nin dans Stella, Un hiver d'artifice, La Voix, trois nouvelles qui composent ce livre. Sur la scène de ce théâtre apparaissent tour à tour Stella actrice, star murée dans son rôle, le père, Dom Juan traversé de gestes creux, et un homme analyste dont seule émerge par instants "la voix" blanche, neutre. A moins que tous trois ne soient que les facettes d'une même personne : toujours absentée, sans corps, masque, rôle tenu par le père, ou plutôt au-nom-du-père. Et si une femme, au hasard des rencontres et des souvenirs dans la vie de tous les jours, parcourt ce dédale peuplé de masques, c'est pour aussitôt, avec la force vivante de ses gestes, de ses mots, de son écriture, démasquer, et trouver sous la mort hivernale l'eau vive, le feu des étés, une chaleur du corps enfin ranimée.
Je ne me souviens pas d'avoir pleuré. Je sentais seulement la caresse du mouvement - du mouvement dans le corps d'une autre - absorbée, sombrée dans la chair d'une autre, bercée par le rythme de l'eau, la lente palpitation des sens, le bruissement de la soie". A. N.
Avec son double point de vue de lecteur fi dèle depuis ses six ans et de journaliste qui l'incarne aujourd'hui, Vincent Duluc nous raconte le "roman de L'Equipe" qui, en 2026, fête ses quatre-vingts ans. Une institution à l'origine de multiples événements comme le Tour de France ou la Coupe d'Europe de football, et riche en succès innombrables - jusqu'à 1, 6 million d'exemplaires vendus en 1998. Un laboratoire incomparable du journalisme de sport, spécialité longtemps marginalisée, qui grâce à une cohorte de personnalités hautes en couleur - Jacques Goddet, son directeur historique, en premier lieu - a su gagner ses lettres de noblesse. Car ce que rapporte Vincent Duluc, avec la ferveur d'une plume souvent drôle, c'est aussi une profession en constante évolution, des reportages d'exception, et les coulisses trépidantes d'un journal. Des exploits de nos footballeurs en Coupe du monde à l'épiphanie olympique de 2024, des poings levés de Smith et Carlos au pouce baissé de l'affaire Jacquet, L'Equipe rend compte du monde. Avec ses mots, son expertise et son indéfectible passion.