Ce livre, richement illustré, explore le symbolisme de l?art chinois, en particulier dans la décoration des céramiques, jades, laques, verres et tissus. Il suffit de feuilleter n?importe quel ouvrage sur l?art chinois pour se rendre compte à quel point la représentation de la vie animale et végétale en Chine diffère de ce qu?elle est dans la décoration occidentale. Cet univers exceptionnel grouille de fleurs, d?arbres, d?oiseaux, de poissons, de coquillages et d?insectes, qui se mêlent à des figures ou à des créatures fantastiques issues des légendes et de la mythologie. Les Chinois aiment réunir dans une même scène des motifs chargés de symbolisme. Il est donc essentiel, quand on examine un objet, de prendre en compte de multiples paramètres pour pouvoir en décrypter la composition. Dans ces décorations se dissimulent même des jeux de mots, mais, pour les comprendre, les Occidentaux doivent en démonter les mécanismes particuliers. Pour toutes ces raisons, il paraît important d?examiner d?un oeil neuf certaines pièces des collections de la Fondation Baur. Les matériaux réunis pour les besoins de cette étude, peuvent être extrêmement différents, céramique, jade, laque, verre, soie ou autres, mais cette juxtaposition de décorations variées permet d?en mettre en évidence toutes les subtilités. Un autre objectif de cet ouvrage est de révéler ou de traduire des significations qui, jusqu?ici, restaient cachées. Des spécialistes chinois ont écrit des articles et mené des recherches dans ce domaine, mais leurs conclusions n?ont jamais été traduites dans d?autres langues. Il semble donc important de préserver, par une étude approfondie des motifs utilisés, une partie de ce patrimoine culturel, qui est longtemps resté inaccessible aux Occidentaux, et parfois aux Chinois eux-mêmes.
Nombre de pages
214
Date de parution
03/06/2011
Poids
1 138g
Largeur
212mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9788874395569
Titre
Cinq bonheurs. Messages cachés des décors chinois
Auteur
Niklès van Osselt Estelle
Editeur
CINQ CONTINENTS
Largeur
212
Poids
1138
Date de parution
20110603
Nombre de pages
214,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Qu'il soit cloisonné, champlevé, peint, opaque, transparent ou opalescent, l'émail fascine depuis des siècles. Sous l'apparente simplicité de sa composition - du verre et des oxydes métalliques - se cache toute l'adresse des émailleuses et des émailleurs qui doivent en maîtriser la préparation, l'application et la cuisson au four. Aujourd'hui encore, la décoration d'une montre avec de l'émail s'apparente à de l'alchimie et conserve ses parts de secrets que cet ouvrage de synthèse dévoile en partie. Les trésors présentés sont issus des prestigieuses collections du Musée international d'horlogerie de La Chaux-de-Fonds. Elles entrent en dialogue avec la collection d'étude de l'Ecole d'arts appliqués de cette même ville, qui célèbre en 2022 ses 150 ans d'existence.
Longtemps conservées au fond d'une malle, des lettres décrivent la fortune, le négoce et les états d'âme de la famille Loup, partie du canton de Neuchâtel au XIXe siècle vendre des montres aux Chinois. Chez un antiquaire de la même région, d'anciens albums constellés de photographies de ces pionniers ont été miraculeusement retrouvés. Ces précieux témoignages enfin réunis permettent de reconstituer l'histoire des Loup de Chine, près d'un siècle de péripéties au Céleste Empire, à une époque où les citoyens suisses étaient migrants... Ce livre est richement illustré par des photos et des documents d'époque, ainsi que par les objets (porcelaines, jades et pierres dures, cloisonnés, textiles, flacons à tabac) acquis au tournant du XXe siècle par l'un des membres de cette famille, Gustave (1876-1961). Ces antiquités, envoyées en Suisse, se sont retrouvées entre les mains de l'un des plus grands collectionneurs d'art asiatique de l'époque, Alfred Baur (1865-1951), et sont aujourd'hui conservées à la Fondation de Genève qui porte son nom. Ainsi cette formidable épopée raconte-t-elle tout simplement une aventure palpitante.
Niklès van Osselt Estelle ; Schwartz-Arenales Laur
Dans les premières décennies du XXe siècle, les matières, la forme, les motifs et les associations de couleurs des vêtements asiatiques influencent profondément la mode européenne. La découverte du kimono en particulier, sa coupe ample, la fluidité de sa ligne et la diversité de ses décors séduisent les grands couturiers. Durant la période des Années folles, il permet de libérer la femme de son corset, ainsi que de son carcan social, tout en lui offrant une élégance nouvelle et audacieuse aux accents exotiques. De cette rencontre étonnante découlent une exposition et ce catalogue qui confrontent dessins de créateurs parisiens aux pièces de textiles extrême-orientaux contemporains, conservés à la Fondation Baur de Genève. Parmi les merveilleuses pièces présentées, les deux donations de kimonos et vêtements japonais de Sato Mariko (2008) et de Sugawara Keiko (2015), mais également des textiles chinois qui font la richesse de la Fondation.
Niklès van Osselt Estelle ; Lepeu Pascale ; Song H
Aux XIXe et XXe siècles, on collectionne des "curios" - ainsi nommés, à juste titre, puisqu'ils suscitent la "curiosité". Ces objets exotiques en provenance de Chine ou du Japon, ornés de décors fantaisistes, façonnés dans divers matériaux, dont certains encore méconnus, subjuguent les Occidentaux et influencent profondément les arts graphiques européens. Cette fascinante période suscite les vocations : celle de collectionneur pour Alfred Baur (1865-1951), et celle de créateurs pour Alfred Cartier (1841-1925) et ses trois fils, Louis (1875-1942), Pierre (1878-1965) et Jacques (1884-1941). Si les pièces à façon asiatique du joaillier parisien sont généralement connues, leur contexte historique et culturel l'est beaucoup moins. Ainsi, l'idée de confronter ces joyaux aux collections de la Fondation Baur, Musée des arts d'Extrême-Orient de Genève, a-t-elle germé. Cet ouvrage exceptionnel avec plus de 500 illustrations instaure un dialogue inédit entre deux des plus belles collections au monde.
A moins de trente ans, Félix Vallotton (1865-1925) accède à une notoriété internationale comme rénovateur de la gravure sur bois. Lié d'amitié avec Vuillard, Bonnard et Maurice Denis, il rejoint le groupe des nabis. Après 1899, il concentre son activité sur la peinture dont il explore tous les genres : nu, paysage, nature morte, portrait et peinture d'histoire sous la forme mythologique ou allégorique. Farouchement indépendant, il élabore en quelques années un style à nul autre pareil, nourri du langage synthétique de ses gravures, de l'influence des maîtres japonais de l'estampe et de prédécesseurs illustres tels que Poussin, Rembrandt ou Ingres. Cet ouvrage retrace le parcours de Félix Vallotton en faisant revivre un artiste aux multiples talents.
L'exploration sensorielle des rituels de l'opium en Indochine par un médecin collectionneur. Ce compendium conjugue une photographie instinctive et des textes profonds, révélant un rêve évanoui à travers une collection d'objets d'art exceptionnels. Noire Idole est un voyage immersif dans un ensemble sophistiqué tant par le choix des matières et des formes que de l'expression artistique. L'attirail sur le plateau laisse libre cours à l'imagination et à la virtuosité des artisans. Aucun des objets ne triche ; il en émane une perfection naturelle que nous renvoie modestement le miroir de l'image. C'est aussi un voyage sensoriel dans la pénombre, aux côtés du fumeur allongé. Le choix d'un fond noir transforme la réalité. Le signifiant des décors devient flou, la vision se trouble, le présent est suspendu sans limite. C'est encore un voyage mémoriel où la drogue n'est plus qu'un prétexte à la narration. L'Indochine apparaît dans et entre les lignes. L'auteur rend compte d'un double manque : un rituel perdu et un rêve défunt, une passion française inassouvie. Noire Idole est un recueil de textes. Une somme réunie sous le signe de l'émotion, de la confrontation des cultures et de leur fascination réciproque. Cette prose se nourrit d'une iconographie contemporaine mettant en scène une collection de pièces inédites exceptionnelles. - Présente une collection de photographies exceptionnelles et inédites, capturant le savoir-faire complexe et la perfection naturelle d'authentiques objets d'art liés à l'opium en Indochine. - Ecrit et photographié par Ronan Juglard, médecin de marine et collectionneur passionné, dont l'oeil instinctif sait déceler la beauté dans le "détail révélateur" d'objets rares. - Plus qu'une simple étude sur une substance, cet ouvrage se veut un voyage sensoriel à travers la mémoire, explorant le "rituel disparu" de l'Indochine d'autrefois et les passions françaises inassouvies. - Enrichi d'une préface signée par des experts de renom, Emmanuel Pierrat (avocat, bibliophile et commissaire d'exposition) et Alexandre Hougron (expert en art asiatique et antiquaire), apportant ainsi un poids institutionnel et académique significatif.
Kemarre Perkins Hetti ; Petitjean Georges ; Stitfo
L'art de Jackie Giles : un pont entre cosmologie aborigène et monde moderne. Ses peintures dévoilent la profondeur du Rêve et la sagesse d'un guérisseur. Pendant une grande partie de sa vie, Jackie Kurltjunyintja Giles Tjapaltjarri (vers 1935-2010) a mené une existence nomade, au cours de laquelle il a parcouru de vastes étendues de terre et, plus tard, passé du temps dans de petites communautés de la vaste région désertique occidentale de l'Australie. Jackie Giles était réputé en tant qu'homme d'un haut degré d'initiation et que guérisseur, maparnjarra dans sa langue, le ngaanyatjarra. Les pouvoirs de ces guérisseurs traditionnels incluent le don de voir dans le corps et même dans l'esprit des autres. Dans les années 1990, Jackie Giles a commencé à peindre à l'acrylique sur toile. Une connaissance complexe de sa terre et des histoires de rêve qui lui sont associées a inspiré "Mr. Giles" , comme on l'appelait souvent, dans sa création d'un important corpus de peintures célébrant le Tjukurpa, ou Rêve, qui imprègne le pays et constitue la pierre angulaire de son identité culturelle. Sa technique graphique complexe donne lieu à des images dynamiques et rythmées, dominées par des motifs labyrinthiques et des formes monumentales, qui suggèrent le sens plus profond du sujet hautement secret et sacré du Rêve. Son oeuvre puissante, caractérisée par des compositions intenses et saisissantes, relie deux mondes ; la cosmologie ngaanyatjarra et le monde moderne en rapide évolution. - Jackie Kurltjunyintja Giles (vers 1935-2010) a commencé à peindre à l'acrylique sur toile dans les années 1990, traduisant ainsi ses connaissances traditionnelles en art contemporain. - L'oeuvre de Jackie Giles témoigne de la richesse de la culture aborigène et de sa capacité à s'adapter au monde contemporain. - Son style graphique complexe et dynamique se caractérise par des motifs labyrinthiques et des formes monumentales suggérant le caractère sacré du Rêve.