L'enfant qui devait mourir est une histoire d'enfant adopté par sa tante vivant dans un autre village que celui de ses parents. Une adoption tumultueuse, car l'enfant devra se battre pour sa survie et finalement, grâce à son demi-frère, retourner à son village natal suite à des incidents qui auraient pu lui coûter la vie. Un retour mal accepté et difficile, car le spectre de la mort va toujours planer avec les mythes et réalités qui entouraient sa naissance. L'enfant qui devait mourir est une fiction aux relents culturels sérères. Tous les signes étaient réunis pour le voir mourir, avec la succession des naissances dans la famille, un enfant mort, un enfant vivant, un enfant mort, un vivant, et lui après. Va-t-il briser le cycle qui semblait être établi empiriquement ...
Nombre de pages
138
Date de parution
23/08/2023
Poids
187g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140499975
Titre
L'enfant qui devait mourir
Auteur
Niang Samba
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
187
Date de parution
20230823
Nombre de pages
138,00 €
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Ce récit autobiographique relate la vie de Mamadou Niang, originaire de Rufisque, Sénégal. Enrôlé dans l'armée française en 1949, il reçoit une formation militaire à Bamako, puis se spécialise en finances en France. Il participe aux guerres d'Indochine et d'Algérie. Après sa retraite militaire en 1969, il rentre au Sénégal pour travailler à l'ASECNA jusqu'en 1989. En parallèle, Niang est un sportif accompli, pratiquant le judo à haut niveau. Son histoire, marquée parses contributions militaires et civiles, témoigne d'une vie riche et dédiée au service de son pays et de la communauté.
La gouvernance des Wade à l'épreuve de l'oeil du "greffier de l'alternance" , livre 2, compile l'essentiel des contributions publiées pendant le second mandat du vieux président, période qui va de janvier 2007 à mars 2012. M. Niang a toujours regretté la fâcheuse habitude de ses compatriotes d'oublier vite et de passer facilement sur des événements souvent des plus importants pour son pays, le Sénégal. De tels événements ont marqué et fortement la gouvernance meurtrie des Wade pendant douze longues années et il s'est toujours fait le devoir, à travers ses contributions et ses livres, de les remonter en surface.
Mody Niang consacre son cinquième ouvrage aux quarante ans d'Abdou Diouf " au coeur de l'Etat socialiste ". Il suit pas à pas la " Longue Marche " qui a conduit le natif de Louga, de la fonction de gouverneur de région, à l'âge de 25 ans, à celle de président de la République, le Zef janvier 1981. Ce sont ses dix-neuf années de pouvoir que l'auteur passe minutieusement en revue, en faisant la part entre ce qu'il appelle l'envers et l'endroit de cette longue présidence. Abdou Diouf a incontestablement bonifié l'héritage qu'il a reçu de son prédécesseur, en renforçant notamment, de façon notable, la démocratie au Sénégal. Il a aussi su faire montre d'esprit de dépassement et de concession lors des nombreuses crises auxquelles son gouvernement était confronté. De l'avis de certains observateurs, il était un homme d'Etat qui entretenait des rapports très discrets avec l'argent. Malheureusement, il traînait aussi un grand défaut pour un chef d'Etat : son penchant à faire totalement confiance à un second qui exerçait pratiquement la réalité du pouvoir, et presque sans contrôle de sa part. Il en est résulté parfois des dérives, des actes caractéristiques de mauvaise gestion qui ont expliqué pour l'essentiel, avec l'usure du temps et la demande sociale non satisfaite, sa défaite cuisante du 19 avril 2000. Comme ses prédécesseurs, ce cinquième livre de Mody Niang bien documenté et agréable à lire, est écrit avec beaucoup de rigueur dans l'analyse.
«... L'auteur s'inspire de la structure et du style de la palabre qu'on ne trouve que dans l'expression de la tradition orale pour nous entraîner, à rebrousse-temps, sur les routes parsemées d'embûches de notre histoire... Sur plusieurs phases de la fresque dramatique qu'il donne à voir et à penser, l'auteur qui est un cinéaste raconte, mieux projette, sur la scène les séquences d'une palpitante aventure. L'Arrivée des Européens dans le royaume marque l'apparition du fusil. Cette nouvelle arme au pouvoir de destruction inouï, à l'époque, joue un rôle de premier plan dans le destin des peuples noirs. L'installation des Blancs, l'utilisation du fusil favorisent la déstructuration sociale, la traite des esclaves et la colonisation. La possession du fusil participe à la provocation de conflits autour du pouvoir temporel, incite la résistance du pouvoir religieux face au pouvoir colonial et enfin aboutit au combat final sur la plaine où se jouera le destin des peuples noirs et blancs. Pour Massèye Niang, la tradition orale constitue une source d'inspiration intarissable qui le connecte aux quintessences dont la sève vivifiante imbibe la sagesse africaine. Il utilise un verbe qui sonne clair comme des tambours accompagnent des chants...»