Les Agences d'Exécution et la modernisation de l'Etat
Niang Mass ; Sakho Abdoulaye
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782343127026
Depuis quelques années, on assiste à un puissant mouvement de réforme des modes d'organisation et de gestion des administrations publiques au Sénégal et dans la presque totalité des pays. Ce mouvement est dicté par l'impératif de performance que ne permettent plus de satisfaire les modalités d'organisation et de gestion des administrations publiques traditionnelles. Avec ce mouvement, notre paysage administratif s'est profondément modifié, faisant coexister une variété d'organismes aux statuts très divers. Parmi ces organismes, il y en a un dont l'étude est très utile pour à la fois comprendre les transformations qui affectent notre système de gestion des affaires publiques et expliquer les finalités des nouvelles dynamiques organisationnelles que nous observons : il s'agit de l'agence d'exécution. Pourtant, qui étudie si peu que ce soit le déroulement du processus d'externalisation des unités organisationnelles mis en perspective par la loi d'orientation n° 2009-20 du 4 mai 2009, s'aperçoit que cet organisme suscite de nombreuses interrogations, tant sur ses missions et modes d'action, que sur les conditions dans lesquelles les pouvoirs publics y font recours. Les questions abordées dans ce livre sont d'une brûlante actualité et contribuent à l'alimentation du débat sur la remise en cause des cadres axiologiques sur lesquels reposait l'action publique. Elles permettent de s'interroger sur le point de savoir si le processus d'agencification qui prolonge et amplifie le mouvement général de la contractualisation de l'action publique constitue une réponse adaptée à la modernisation de l'Etat rendue nécessaire par la transformation de son rôle, et non une entreprise pour le démanteler ou déstructurer son administration.
Nombre de pages
286
Date de parution
20/07/2017
Poids
448g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343127026
Titre
Les Agences d'Exécution et la modernisation de l'Etat
Auteur
Niang Mass ; Sakho Abdoulaye
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
448
Date de parution
20170720
Nombre de pages
286,00 €
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«... L'auteur s'inspire de la structure et du style de la palabre qu'on ne trouve que dans l'expression de la tradition orale pour nous entraîner, à rebrousse-temps, sur les routes parsemées d'embûches de notre histoire... Sur plusieurs phases de la fresque dramatique qu'il donne à voir et à penser, l'auteur qui est un cinéaste raconte, mieux projette, sur la scène les séquences d'une palpitante aventure. L'Arrivée des Européens dans le royaume marque l'apparition du fusil. Cette nouvelle arme au pouvoir de destruction inouï, à l'époque, joue un rôle de premier plan dans le destin des peuples noirs. L'installation des Blancs, l'utilisation du fusil favorisent la déstructuration sociale, la traite des esclaves et la colonisation. La possession du fusil participe à la provocation de conflits autour du pouvoir temporel, incite la résistance du pouvoir religieux face au pouvoir colonial et enfin aboutit au combat final sur la plaine où se jouera le destin des peuples noirs et blancs. Pour Massèye Niang, la tradition orale constitue une source d'inspiration intarissable qui le connecte aux quintessences dont la sève vivifiante imbibe la sagesse africaine. Il utilise un verbe qui sonne clair comme des tambours accompagnent des chants...»
Cet ouvrage que nous propose Mody Niang intervient à un moment crucial où le peuple sénégalais, dans sa majorité absolue, s'interroge sur son présent et son avenir face à un homme, Me Abdoulaye Wade, qui inquiète de plus en plus par ses dérives, son jeu pervers des lois, sa gabegie et sa violence à l'endroit de l'opposition politique, des médias, des syndicats et des intellectuels. En somme, de tous ceux qui, à divers titres, s'opposent à ce qu'il est convenu d'appeler maintenant la mise en liquidation systématique du Sénégal. Qui est vraiment cet homme que les Sénégalaises et les Sénégalais ont porté à la présidence de la République le 19 mars 2000 pour incarner leur espérance collective ? Tel est l'objet de ce livre qui, à travers une biographie critique et richement documentée, montre comment s'est élaboré au fil du temps le "système Wade" à partir de la culture politique de la violence, des reniements, des achats de conscience et du développement de la transhumance. Ainsi, en six ans de mandature, le Sénégal est passé d'une tradition démocratique à une autocratie de terreur qui frappe de sanction pénale ou de violence physique but ouvreur de vérités. C'est cet homme qui s'apprête à recevoir à Paris le Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix de l'Unesco.
Mody Niang consacre son cinquième ouvrage aux quarante ans d'Abdou Diouf " au coeur de l'Etat socialiste ". Il suit pas à pas la " Longue Marche " qui a conduit le natif de Louga, de la fonction de gouverneur de région, à l'âge de 25 ans, à celle de président de la République, le Zef janvier 1981. Ce sont ses dix-neuf années de pouvoir que l'auteur passe minutieusement en revue, en faisant la part entre ce qu'il appelle l'envers et l'endroit de cette longue présidence. Abdou Diouf a incontestablement bonifié l'héritage qu'il a reçu de son prédécesseur, en renforçant notamment, de façon notable, la démocratie au Sénégal. Il a aussi su faire montre d'esprit de dépassement et de concession lors des nombreuses crises auxquelles son gouvernement était confronté. De l'avis de certains observateurs, il était un homme d'Etat qui entretenait des rapports très discrets avec l'argent. Malheureusement, il traînait aussi un grand défaut pour un chef d'Etat : son penchant à faire totalement confiance à un second qui exerçait pratiquement la réalité du pouvoir, et presque sans contrôle de sa part. Il en est résulté parfois des dérives, des actes caractéristiques de mauvaise gestion qui ont expliqué pour l'essentiel, avec l'usure du temps et la demande sociale non satisfaite, sa défaite cuisante du 19 avril 2000. Comme ses prédécesseurs, ce cinquième livre de Mody Niang bien documenté et agréable à lire, est écrit avec beaucoup de rigueur dans l'analyse.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.