Le gouverneur Faidherbe à Saint-Louis et au Sénégal (1854-1861/1863-1865). Mythes et réalités dans l
Niang Boubacar ; Thioub Ibrahima
L'HARMATTAN
38,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343246680
Ce livre, exclusivement consacré à Faidherbe, est le premier signé par un historien sénégalais. L'auteur s'est, d'entrée de jeu, démarqué des guerres de mémoires, omniprésentes dans les lectures du fait colonial en Afrique et de l'oeuvre de ses initiateurs et animateurs... A chacun son Faidherbe semble nous dire l'auteur dans une histoire qui n'en demeure pas moins partagée.... (...) Ainsi, il fait descendre son personnage du piédestal sur lequel le récit impérial l'avait placé, pour le saisir, en tant qu'acteur, certes majeur, mais acteur parmi d'autres, d'un projet dont il ne fut point l'initiateur et qui était loin d'être achevé au moment où il a définitivement quitté la colonie. Il montre tout au long de l'ouvrage en quoi la figure du républicain humaniste, dont la mémoire coloniale a drapé son oeuvre, est mise à mal par la réalité des campagnes meurtrières de pillages, de destruction, d'incendie de villages et de représailles sur des populations désarmées...", Pr. Ibrahima Thioub.
Nombre de pages
346
Date de parution
02/11/2021
Poids
539g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343246680
Titre
Le gouverneur Faidherbe à Saint-Louis et au Sénégal (1854-1861/1863-1865). Mythes et réalités dans l
Auteur
Niang Boubacar ; Thioub Ibrahima
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
539
Date de parution
20211102
Nombre de pages
346,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La gouvernance des Wade à l'épreuve de l'oeil du "greffier de l'alternance" , livre 2, compile l'essentiel des contributions publiées pendant le second mandat du vieux président, période qui va de janvier 2007 à mars 2012. M. Niang a toujours regretté la fâcheuse habitude de ses compatriotes d'oublier vite et de passer facilement sur des événements souvent des plus importants pour son pays, le Sénégal. De tels événements ont marqué et fortement la gouvernance meurtrie des Wade pendant douze longues années et il s'est toujours fait le devoir, à travers ses contributions et ses livres, de les remonter en surface.
Mody Niang consacre son cinquième ouvrage aux quarante ans d'Abdou Diouf " au coeur de l'Etat socialiste ". Il suit pas à pas la " Longue Marche " qui a conduit le natif de Louga, de la fonction de gouverneur de région, à l'âge de 25 ans, à celle de président de la République, le Zef janvier 1981. Ce sont ses dix-neuf années de pouvoir que l'auteur passe minutieusement en revue, en faisant la part entre ce qu'il appelle l'envers et l'endroit de cette longue présidence. Abdou Diouf a incontestablement bonifié l'héritage qu'il a reçu de son prédécesseur, en renforçant notamment, de façon notable, la démocratie au Sénégal. Il a aussi su faire montre d'esprit de dépassement et de concession lors des nombreuses crises auxquelles son gouvernement était confronté. De l'avis de certains observateurs, il était un homme d'Etat qui entretenait des rapports très discrets avec l'argent. Malheureusement, il traînait aussi un grand défaut pour un chef d'Etat : son penchant à faire totalement confiance à un second qui exerçait pratiquement la réalité du pouvoir, et presque sans contrôle de sa part. Il en est résulté parfois des dérives, des actes caractéristiques de mauvaise gestion qui ont expliqué pour l'essentiel, avec l'usure du temps et la demande sociale non satisfaite, sa défaite cuisante du 19 avril 2000. Comme ses prédécesseurs, ce cinquième livre de Mody Niang bien documenté et agréable à lire, est écrit avec beaucoup de rigueur dans l'analyse.
«... L'auteur s'inspire de la structure et du style de la palabre qu'on ne trouve que dans l'expression de la tradition orale pour nous entraîner, à rebrousse-temps, sur les routes parsemées d'embûches de notre histoire... Sur plusieurs phases de la fresque dramatique qu'il donne à voir et à penser, l'auteur qui est un cinéaste raconte, mieux projette, sur la scène les séquences d'une palpitante aventure. L'Arrivée des Européens dans le royaume marque l'apparition du fusil. Cette nouvelle arme au pouvoir de destruction inouï, à l'époque, joue un rôle de premier plan dans le destin des peuples noirs. L'installation des Blancs, l'utilisation du fusil favorisent la déstructuration sociale, la traite des esclaves et la colonisation. La possession du fusil participe à la provocation de conflits autour du pouvoir temporel, incite la résistance du pouvoir religieux face au pouvoir colonial et enfin aboutit au combat final sur la plaine où se jouera le destin des peuples noirs et blancs. Pour Massèye Niang, la tradition orale constitue une source d'inspiration intarissable qui le connecte aux quintessences dont la sève vivifiante imbibe la sagesse africaine. Il utilise un verbe qui sonne clair comme des tambours accompagnent des chants...»
Ce livre est un manuel pour les étudiants et chercheurs et un guide utile pour les personnes opérant dans l'import-export. Tout d'abord, l'auteur résiste à la tendance traditionnelle qui consiste à voir dans ce droit, une discipline pratique réservée aux professionnels ; ensuite, il fait une large place à ce qui est considéré comme le volet pratique de ce droit. Il décrit et analyse l'ensemble des règles pertinentes à l'occasion du déroulement des dites activités sur le terrain.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...