La population du Cameroun. Du comptage des effectifs à l’analyse des phénomènes démographiques
Ngwe Emmanuel
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782336438214
Cet ouvrage propose une synthèse analytique des sources de données et des études sur l'état et la dynamique la population du Cameroun. Les indicateurs démographiques disponibles montrent que la connaissance de la démographie du Cameroun a fait des avancées notables grâce au concours des acteurs politiques et scientifiques. Toutefois l'analyse des déterminants des différents phénomènes démographiques reste un champ d'étude insuffisamment explorée, hormis la mortalité des enfants de moins de cinq ans dont les déterminants sont mieux connus. L'auteur propose une synthèse analytique des travaux disponibles avec le risque évident que celle-ci soit incomplète et peut-être même subjective parce basée sur un choix raisonné de la documentation exploitée. Au regard des indicateurs démographiques disponibles, le Cameroun n'a pas encore accompli la transition démographique, tout comme il recherche encore le dividende démographique.
Nombre de pages
290
Date de parution
28/03/2024
Poids
440g
Largeur
155mm
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EAN
9782336438214
Titre
La population du Cameroun. Du comptage des effectifs à l’analyse des phénomènes démographiques
Auteur
Ngwe Emmanuel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
440
Date de parution
20240328
Nombre de pages
290,00 €
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L'affaiblissement du dispositif institutionnel de planification de l'économie après la crise économique du milieu des années 1980, les choix politiques et stratégiques des outils de pilotage du développement, les limites de la collecte, de l'analyse, de la diffusion et de l'utilisation des données démographiques et les crises sécuritaires que connaît le pays depuis quelques années ont poussé le gouvernement à réorienter ses efforts vers l'atteinte de l'objectif de la capture du dividende démographique.
Sans citoyen, point de politiques publiques ; sans politiques publiques, point de gouvernance publique ; sans gouvernance publique, point de contrôle citoyen de l'action publique ; sans ce contrôle, point de démocratie ; sans démocratie, point de développement durable. Cette recherche est une évaluation de la participation citoyenne au Cameroun. Le travail de terrain aura consisté à mesurer le degré de participation citoyenne des Camerounais avec comme dessein de contribuer à la construction d'un héritage commun qui renforce les acquis du vivre ensemble, de l'unité nationale, de la paix et du développement durable. L'ouvrage a le mérite de questionner les rapports des citoyens avec les institutions. L'Etat et le citoyen sont des collaborateurs qui discutent comme des associés. Ce n'est qu'à ce titre que la construction de la République, comprise comme chose commune, est possible.
Roman politico-historique, Les Maquisards de Hemley Boum révèle qu'une nation résulte toujours d'une violence fondatrice dont il faut savoir transmettre l'odyssée. Aussi constitue-t-elle une narration du point de vue du peuple, de sorte qu'elle se manifeste effectivement comme l'émanation de son H/histoire narrée. Pour ce qui est du Cameroun, la nation émane du maquis, ce hors-monde au coeur du monde où se projette ce que doit être le Cameroun. Territoire relationnel et symbolique, le maquis s'impose à la mémoire collective comme ce lieu d'enracinement d'humanité qui rappelle la sacralité de la nation née du sacrifice des maquisards, ces hommes et femmes qui se sont faits proches parce qu'ils se sont rapprochés, animés d'un même idéal : la liberté de vivre ensemble. Telle est l'économie du présent essai que nous livrent Stéphane Amougou Ndi et Raphaël Ngwe.
Amougou Ndi Stéphane ; Paki Sale Rosine ; Ngwe Rap
Cet ouvrage s'intéresse à la transgression comme expression de l'ambivalence de l'homme, être fini mais dont la prétention à l'infini est irrémédiable. Dans cette dialectique de l'enfermement et de l'ouverture, la notion de transgression, analysée sur la base d'un corpus littéraire fort diversifié, à partir de grilles méthodologiques différentes, rend compte de la violence qui structure et déstructure les rapports humains. Celle-ci est respectivement préventive (à travers les interdits et les lois qui fixent la ligne rouge à ne pas dépasser) ; transgressive (lorsqu'elle se déploie en termes d'actes dissidents qui remettent en cause les canons établis) et curative (entendue comme sanction qui n'est rien d'autre que la ritualisation cathartique de la violence pour [se] guérir de ses méfaits). Il apparaît alors que l'aptitude transgressive est le fondement de toute vie sociale, c'est-à-dire la capacité d'un peuple à revoir ses références, à les renouveler, pour ne pas suffoquer sous le bâillon des lois figées comme des idoles.