Le messager d'Allah (PSL). Viatique pour une connaissance parfaite
Nguette Ibrahima Abou
L'HARMATTAN
15,00 €
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EAN :9782343135038
La quête de soi, à travers différentes philosophies de la vie, la culture, la science et la religion, constitue, pour l'auteur, une orientation pour la réalisation de soi. Par une approche scientifique et didactique, il cherche à démontrer les limites et les forces de chaque axe de réflexion par une bonne perception de soi en soi, dans la société et même au-delà, pour ne pas dire la finalité de la vie. De cette analyse tirée de sa sagacité intellectuelle, il est parvenu à un référentiel pour l'accomplissement de notre mission sur Terre. En toutes circonstances, sans fioritures, avec une évidence logique, une perception bien ressentie, l'auteur prouve que le Prophète Mohamed (PSL), vu sous les différents prismes, constitue la Conscience Sublime de l'Humanité, qui, du reste, aide à se transcender, à transcender notre environnement immédiat, actuel et futur. En définitive, la clé de voûte de l'Architecture de l'Humanité, la quintessence des Réalités et leur compréhension philosophique passe, assurément, par une bonne connaissance de ce Médium multidimensionnel et une observation de ses enseignements.
Nombre de pages
122
Date de parution
07/06/2018
Poids
156g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343135038
Titre
Le messager d'Allah (PSL). Viatique pour une connaissance parfaite
Auteur
Nguette Ibrahima Abou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
156
Date de parution
20180607
Nombre de pages
122,00 €
Disponibilité
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Ibrahima Abou Nguette est ingénieur polytechnicien, titulaire du Certificat d'évaluation économique des projets de l'Ecole Nationale des Ponts et Chaussées de Paris. Il est également diplômé en Analyse financière et économique de projets de développement. Acteur de développement, il est le président de l'ONG Réseau d'Initiatives et d'Appui au Développement (RIAD), président fondateur de la Mutuelle d'Epargne et de Crédit du RIAD (MECRIAD) et président du groupe Forum National/Sénégal pour le transport rural et développement. Il a créé le mouvement politique Initiative pour une politique de développement (IPD) dont il est le président.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...