Les technologies numériques. Nouvel allié de la couverture santé universelle (CSU) au Cameroun
Ngae Denis ; Chevalier de Dieu Kutche Tamghe ; Njo
L'HARMATTAN
34,00 €
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EAN :9782336493725
Dans cet ouvrage novateur, les auteurs explorent le potentiel des technologies numériques pour relever les défis de la Couverture santé universelle (CSU) au Cameroun. À travers une analyse rigoureuse et des études de cas, les auteurs mettent en lumière l'impact des TIC sur l'amélioration de l'accès aux soins, le renforcement des systèmes de santé et la promotion d'interventions efficaces. Ce livre examine des solutions innovantes telles que la télémédecine et les applications mobiles de santé, tout en abordant les défis liés à l'infrastructure, la littératie numérique et la confidentialité des données. S'appuyant sur des recherches empiriques, il offre des perspectives précieuses pour les professionnels de santé, les décideurs politiques et les chercheurs.Découvrez comment les technologies numériques peuvent transformer le paysage de la santé au Cameroun et contribuer à la réalisation de la CSU. Un ouvrage essentiel pour tous ceux qui s'intéressent à l'avenir de la santé connectée.
Nombre de pages
328
Date de parution
12/12/2024
Poids
497g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336493725
Titre
Les technologies numériques. Nouvel allié de la couverture santé universelle (CSU) au Cameroun
Auteur
Ngae Denis ; Chevalier de Dieu Kutche Tamghe ; Njo
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
497
Date de parution
20241212
Nombre de pages
328,00 €
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Ngae Denis ; Manaouda Malachie ; Djentcheu Vincent
Les technologies de l'information et de la communication (TIC) appliquées en santé ont le potentiel d'améliorer la qualité et l'efficacité des soins de santé. Cependant, leur intégration dans les pratiques en milieu hospitalier camerounais connaît une résistance et un manque d'engouement de la part des utilisateurs. En effet, l'analyse de l'introduction du numérique en santé au Cameroun a permis de comprendre que les hôpitaux camerounais et leur personnel ne semblaient pas encore prêts à l'arrivée de ces technologies. Cette situation peut s'expliquer par l'absence d'une stratégie TIC dans les hôpitaux et par l'insuffisance de ressources financières et technologiques. Bien plus, le niveau de pertinence de l'appropriation des TIC dans les structures hospitalières au Cameroun est très moyen, voire faible, au regard des attentes du gouvernement, des utilisateurs et des usagers. Cette faiblesse est à l'origine du manque de coordination, de la fragmentation des initiatives, avec pour corolaire, l'inadéquation entre les objectifs poursuivis et les priorités du système de santé, mais aussi la réticence du personnel hospitalier à utiliser ces technologies.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...