1791, Sud de la France. Alors que la Révolution bat son plein, les biens de l'Eglise sont menacés. Au coeur des Pyrénées, la mère supérieure de l'abbaye de Montglane charge ses religieuses de disséminer à travers le monde les pièces d'un mystérieux jeu d'échecs. Très convoité, ce jeu recèle un secret, et bien vite les grands de ce monde deviennent des pièces, blanches ou noires, figures ou simples pions, qui vont se livrer, à l'échelle du globe, une partie sans merci. 2003, Catherine Velis et Alexander Solarin ont réussi à réunir toutes les pièces du jeu de Montglane, qu'ils ont mis à l'abri de redoutables convoitises. Leur fille Alexandra reçoit un message de Catherine la conviant à fêter son anniversaire dans la demeure familiale du Colorado. Lorsqu'elle arrive, sa mère a mystérieusement disparu, lui laissant d'étranges indices cryptés, en particulier un échiquier avec une partie en cours. Le Grand Jeu aurait-il recommencé? Quand Alexandra apprend qu'une des pièces les plus importantes du jeu a refait surface, il n'y a plus de doute à avoir. Après Le Huit, Katherine Neville tisse à nouveau, des sables de Fès jusqu'en Alaska, une toile d'exception où se croisent de nombreuses figures historiques: Talleyrand, lord Byron, Napoléon Bonaparte, etc. Elle fait preuve d'un talent vertigineux dans sa façon de réécrire l'histoire, enchaînant les déplacements de pièces les plus audacieux et les résolutions d'énigmes jusqu'à un final proprement sidérant. Biographie de l'auteur Après avoir vécu dans les montagnes Rocheuses, Katherine Neville abandonne une carrière de mannequin et devient consultante internationale en informatique à New York. Dans les années 1970, elle est mutée en Algérie au moment où tombe l'embargo de l'OPEP. De retour d'Afrique du Nord, elle travaille comme photographe dans le Colorado. En 1980, elle déménage à San Francisco, où elle est vice-présidente de la Bank "of America durant dix ans. Elle vit aujourd'hui dans les montagnes du Blue Ridge, en Virginie."
Nombre de pages
462
Date de parution
02/04/2009
Poids
760g
Largeur
158mm
Plus d'informations
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EAN
9782749109879
Titre
Le feu sacré
Auteur
Neville Katherine ; Ochs Edith
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
158
Poids
760
Date de parution
20090402
Nombre de pages
462,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Arielle Behm reçoit par testament un manuscrit. Légué par son demi-frère qui vient de mourir, ce document est censé retracer les mémoires de leur grand-tante, une demi-mondaine un peu frivole qui a traversé le XXe siècle. En réalité, il s'agit de 5 kilogrammes sur parchemin de runes, l'écriture primitive des Celtes. À partir de ce jour, la vie d'Arielle Behm bascule dans l'aventure. Arielle, qui travaille dans un centre de recherche sur les accidents nucléaires, se voit approcher du jour au lendemain par des gens de toutes sortes : journalistes, éminents professeurs, anonymes qui en veulent à ce fameux manuscrit. Elle reçoit un coup de téléphone. C'est Sam ! Son demi-frère qui est normalement mort et enterré qui lui demande si elle a bien reçu le manuscrit... En moins de cent pages, les lecteurs de Neville ne peuvent plus reculer ou abandonner. Ils obéissent au doigt et à l??il aux commandements de cette maîtresse du suspense culturel. Tournez la page, tournez la page, jusqu'au petit matin. Achevez les 576 pages pour pouvoir refermer la quadrature de ce cercle magique. Avec son précédent roman, Le Huit, Neville nous promenait dans l'histoire de l'humanité à la recherche d'un jeu d'échecs qui conférait des pouvoirs à qui le possédait. Dans Le Cercle magique, il s'agit d'un manuscrit qui, depuis la nuit des temps, recèle un secret métaphysique. Jeux de pistes, lectures interprétatives multiples et autres codifications secrètes du langage sont à l??uvre dans ce polar qui, par grâce et enchantement, est aussi à l'aise dans l'évocation de la Grèce préarchaïque que dans les affaires d'espionnage actuelles. Un tourbillon de culture générale et un sens achevé du romanesque grand public dans la lignée du Pendule de Foucault d'Umberto Eco. -- Denis Gombert
1 993. Voilà vingt ans que Catherine Velis et Alexander Solarin, son mari, ont enterré, dans un lieu connu d'eux seuls, les pièces du Jeu de Montglane. Avec eux s'arrêtait la longue liste des propriétaires du jeu, depuis Charlemagne jusqu'à Catherine II de Russie. Avec eux, la partie, initiée en 1791, en pleine Révolution, avait trouvé son mat. Et les rêves de pouvoir légendaires que sa possession inspirait s'évanouissaient du même coup. A jamais... Mais alors qu'Alexander accompagne sa fille, prodige des échecs, au monastère de Zagorsk, en Russie, où doit se dérouler une compétition très attendue, il tombe en arrêt. Dans une vitrine, offerte à tous les regards, une pièce unique... La Reine noire a resurgi: tel le phénix renaissant de ses cendres, la partie recommence. Il appartiendra à la jeune Alexandra Solarin d'en remporter enfin la victoire...
Des millions de lecteurs captivés : le chef-d'?uvre du thriller historique !Sud de la France, printemps 1790 : la Révolution menace les biens des monastères et des couvents. À l'abbaye de Montglane, la mère supérieure charge deux jeunes novices d'une mission urgente : mettre à l'abri des pillages les pièces d'un mystérieux jeu d'échecs. Beaucoup parmi les grands d'Europe veulent en effet s'en emparer : Talleyrand, Robespierre, Bonaparte ou encore Catherine II de Russie.Décembre 1972 : Catherine Velis est une spécialiste des échecs. Alors qu'elle se prépare à partir en Algérie, un antiquaire lui demande de retrouver le Jeu de Montglane, afin de percer son terrible secret.Commence une quête passionnante à travers les arcanes de l'histoire de France ; pleine de mystères, d'énigmes et de rebondissements.Ce premier volume du Jeu de Montglane, qui sera suivi du Feu sacré, a été élu par le journal El País comme faisant partie des dix meilleurs livres de tous les temps. Fresque monumentale doublée d'un puzzle diabolique, ce livre est devenu, depuis sa première parution en 1988, un classique du thriller historique, peut-être le sommet du genre.
Verity Banks est vice-présidente en charge des transferts informatiques de fonds à la Banque mondiale, une institution financière prestigieuse et respectée. Afin de prouver à sa direction que la sécurité informatique de l'établissement est perfectible, elle s'apprête à détourner un million de dollars sans que quiconque ne s'en aperçoive. C'est ce moment que choisit pour réapparaître dans son existence son mentor, le docteur Zoltan Tor, un séduisant génie de l'informatique qui, vingt ans plus tôt, lui a tout enseigné. Celui-ci lui propose alors un défi détourner un milliard de dollars, l'investir durant trois mois, et le remettre à sa place sans que personne ne découvre la substitution. Ce qui au départ n'était qu'un jeu dangereux prendra une tout autre ampleur lorsque nos deux complices découvriront l'existence d'un complot machiavélique. Ils iront alors de surprise en surprise jusqu'à un final palpitant. Fidèle à ses habitudes, Katherine Neville met en parallèle, dans ce thriller romantique et endiablé, l'histoire de Verity et celle de Nathan Rothschild, qui, entre 1777 et 1836, posa les fondations de la banque moderne, dans une Europe déchirée par les guerres. Un risque calculé est le premier roman de Katherine Neville, écrit lorsqu'elle occupait, à San Francisco, le poste de vice-présidente de la Bank of America. Elle est également l'auteur, au cherche midi, du Huit et du Cercle Magique.
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
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