Une politique culturelle privée en France ? Les nouveaux commanditaires de la Fondation de France (1
Négrier Emmanuel ; Michel Laura ; Yaouanc Dorothée
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782296014275
En France, l'intervention en matière d'art et de culture passe pour publique, selon une tradition pluriséculaire. L'initiative privée jalonne ce parcours, mais elle est rarement porteuse de programmes ou de principes, dans un domaine jonché de débats et polémiques sur l'état actuel de l'art. Depuis 1991, la Fondation de France a mis en oeuvre une politique de soutien à des projets d'artistes sur le territoire français. Fondés sur une commande d'oeuvres d'art portée par des groupes d'individus, ces projets sont aujourd'hui au nombre de 200. Ils réunissent des partenariats très divers, publics et privés. Cet ouvrage en propose une évaluation à trois niveaux : une analyse quantitative ; l'étude de sept cas concrets ; la comparaison de deux régions : la Bourgogne et la Flandre belge. Il pose, à ces différents niveaux, la question de la médiation territoriale d'un art considéré à tort, parce que contemporain, comme le domaine exclusif d'initiés.
Nombre de pages
337
Date de parution
01/10/2006
Poids
440g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296014275
Titre
Une politique culturelle privée en France ? Les nouveaux commanditaires de la Fondation de France (1
ISBN
2296014275
Auteur
Négrier Emmanuel ; Michel Laura ; Yaouanc Dorothée
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
440
Date de parution
20061001
Nombre de pages
337,00 €
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Les Eurockéennes représentent, sans doute, un "territoire de rock" emblématique de l'essor des grands événements dans l'offre musicale actuelle, et du rôle qu'y jouent les collectivités territoriales. Mais sait-on à quoi ressemble le public qui, chaque année, vient en masse à ce festival? Qu'a-t-il de commun avec celui d'autres festivals? Quelle est sa sociologie, quels sont ses goûts et pratiques? Pourquoi vient-il et que vient-il faire? Quelles sont ses attentes et sa perception de l'événement? Peut-on, d'ailleurs, parler d'un public au singulier? Autant de questions qui trouveront une réponse dans cet ouvrage fondé sur une enquête de terrain originale, qui croise plusieurs regards. Le regard sociologique, par l'approche quantitative, permet d'identifier les spectateurs, leurs origines, leurs pratiques et leurs goûts. Le regard ethnographique, par de nombreux entretiens, permet d'approfondir le descriptif des sociabilités festivalières et la nature de l'expérience de l'événement. Le regard sémiologique, par l'examen des outils numériques en ligne (sites Internct, forums et réseaux sociaux), interroge la nature polymorphe de la "communauté" des Eurockéennes et les usages culturels des nouvelles technologies. Enfin, le regard des artistes, par l'entretien (FiliaMorSa, Olivia Ruiz) ou la fiction (Arno Butina), enrichit la connaissance scientifique des publics du rock tout en la questionnant autrement.
Lorsque l'on évoque les métropoles françaises, on ne pense pas immédiatement au secteur culturel. Pourtant, beaucoup d'économistes y voient l'un des leviers majeurs de distinction et d'attractivité territoriales.Cet ouvrage examine d'abord la réalité de la vie culturelle au sein des métropoles, via des chiffres-clés, et la combinaison des compétences entre niveaux communal et métropolitain. Il restitue ensuite la trajectoire montpelliéraine selon un double récit, politique et culturel. Il s'interroge enfin sur les relations, avérées ou projetables, entre la métropole et les différents niveaux d'action publique.
Les festivals font l'objet de multiples débats sur leur nombre, leur rôle dans l'activité culturelle, leur importance en termes de création et d'emploi artistiques. Le développement considérable de ces événements, au cours des trente dernières années, n'a d'égal que la rareté des travaux qui ont tenté, scientifiquement, d'en prendre la mesure. Cet ouvrage, qui a pour origine une commande de France Festivals, relève le défi pour les festivals de musique et de danse en France. Il combine une approche quantitative, recensant les principaux indicateurs (fréquentation, partenariat, économie et dynamiques artistiques) dans leur évolution récente, et une analyse qualitative du parcours de ces événements singuliers. Les stratégies de l'État, des mécènes, des collectivités territoriales, entre autres partenaires, sont examinées dans leur détail et aussi, parfois, leur cohérence incertaine. Ce travail permet d'identifier sept familles de festivals, qui témoignent d'une réalité contrastée et d'enjeux convergents pour l'avenir.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...