L'opinion publique. Un mensonge médiatique et politique
Ndiaye Oumar Seck
L'HARMATTAN
22,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336407203
Qu'est-ce que l'opinion publique ? Cet essai nous plonge au coeur de l'interaction complexe entre les médias, la politique et la formation de l'opinion publique. L'auteur explore comment les médias, dans leur quête d'influence, peuvent altérer et manipuler la perception collective. La construction de l'opinion publique médiatique est importante pour que les médias et les hommes politiques continuent d'exister par le mensonge. Ainsi l'ouvrage met en lumière les subtiles manipulations médiatiques qui s'immiscent dans notre conscience quotidienne. Des images sélectionnées avec soin, des titres accrocheurs, l'utilisation de données statistiques ou encore des angles de reportage biaisés sont autant de techniques employées pour façonner nos perceptions. L'analyse approfondie révèle comment les intérêts politiques et économiques s'entremêlent avec les médias pour façonner le discours public. Les acteurs puissants utilisent des stratégies sophistiquées pour chercher à orienter le public en mettant en avant certains sujets et en occultant d'autres, en exploitant les peurs et les divisions. Omar Seck Ndiaye soulève la question cruciale de savoir dans quelle mesure les médias considèrent que ce qu'ils montrent ou disent est véritablement l'opinion publique.
Nombre de pages
214
Date de parution
08/09/2023
Poids
270g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336407203
Titre
L'opinion publique. Un mensonge médiatique et politique
Auteur
Ndiaye Oumar Seck
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
270
Date de parution
20230908
Nombre de pages
214,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans ce recueil, où l'espoir est immergé dans les désagréments du mauvais temps, le temps y est la métaphore d'une embarcation dont la destination n'est guère rassurante. L'auteur semble souffrir d'une crise de confiance entre les vérités supposées du monde et ses propres perceptions, ce qui explique ses multiples hésitations, ses ellipses et les points d'interrogation qui parsèment un recueil qui semble être de longues confessions d'une âme désenchantée. Ce texte frissonnant, qui oscille entre les incertitudes et l'espoir, entre les illusions et une pétulante clairvoyance, embarque le lecteur dans une mer agitée où le temps si changeant exposera son âme aux inconstances du voyage. Mais le temps semble promis à un retour pour prendre le chemin du vrai chant, de l'amour et des promesses tenues...
A travers la métaphore du grillon, l'auteur dans ce recueil de poèmes, nous emmène dans les dédales de sa pensée, des dédales loin d'être enchevêtrés mais suivant un fil conducteur. Une belle écriture pour une poésie aux images élégantes et légères, à la musicalité prégnante. Rien de pesant ni de lourd dans ces vers qui se tortillent avec une aisance remarquable. Ils allient un côté classique et contemporain tout en gardant le style, la substance de l'auteur. Ce dernier est assurément dans son élément car il y a les éléments de base essentiels en poésie, le vocabulaire juste comme il faut et les émotions sont bien retranscrites. Des poèmes aux relents nostalgiques au début et au fur à mesure, prennent des ailes, pour aller plus intimement dans l'univers de l'auteur et celui du lecteur, avec des messages forts, puissants, qui nous parlent. Un agréable moment de lecture sans nul doute." Mame Ngoné Faye (Critique littéraire)
Trois ans après le décès de son épouse, victime d'un cancer, il découvre qu'il est lui-même atteint de la même maladie. Alors qu'il est sur le point de mourir, il a l'opportunité de vivre l'amour comme une dernière lueur d'espoir. Il est amoureux d'une femme qu'il connaît à peine, l'assistante de son médecin. Mais il est tourmenté par des sentiments d'infidélité et de culpabilité, et se retrouve pris entre les avis de la psychologue, rationnels, et les convictions de sa mère, fondées sur des croyances traditionnelles. Le dénouement de cette histoire serait-il dans ce rêve qui le poursuit depuis qu'il a rencontré sa nouvelle muse pour la première fois ? Peut-être que le temps ne s'est pas perdu, et qu'il rebroussera chemin sur un cheval auburn.
L'auteur analyse les conditions de production de l'information et la marginalisation du citoyen dans ce processus. Il s'interroge sur la crise de confiance aux medias par des citoyens quelquefois désabusés. Quels sens alors pour un journalisme citoyen ou civique, qui prône une démarche alternative ? Quels mécanismes pour une représentation du citoyen, autrement dit l'émergence d'une opinion publique organisée et forte pour rendre l'information plus responsable et surtout plus équitable ? Quelles passerelles entre le public et les medias, en dépassant la logique d'une pensée unique avec des professionnels qui définissent de façon unilatérale la façon de traiter l'information et les sujets à traiter ? Quelles influences pour Internet ? Sonne-t-il le chant du cygne pour les medias ou offre-t-il plutôt d'immenses possibilités en termes de communication entre citoyens ? L'auteur propose quelles pistes de réflexion.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...