Afrique centrale ancienne. Histoire et culture - En partage avec Jan Vansina
Ndaywel è Nziem Isidore ; Vellut Jean-Luc
L'HARMATTAN
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EAN :9782343216034
Jan Vansina est l'un des pionniers d'écriture de l'histoire de l'Afrique ancienne. Historien, anthropologue et linguiste, il a été façonné par son intense fréquentation du terrain congolais et rwando-burundais, ayant eu la force de travail nécessaire pour arriver à se situer aux avant-postes du combat pour l'accréditation de la tradition orale et des savoirs populaires comme sources pertinentes d'histoire. Sa méthode reposait sur un double pilier : la recherche sans concession de la vérité et la nécessaire intervention de l'imagination historique. En plaçant le passé de l'Afrique sous la dure lumière de l'histoire, il reconnaissait la place originale que ce passé occupait dans le concert des grandes cultures du monde. L'oeuvre de ce grand historien demeure une invitation aux historiens d'aller à la conquête de l'histoire antique du continent, trop facilement négligée par l'absence des sources écrites. Ce recueil d'études sur l'Afrique centrale ancienne se veut un témoignage en hommage à ce grand africaniste belgo-américain.
Nombre de pages
374
Date de parution
15/01/2021
Poids
584g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343216034
Titre
Afrique centrale ancienne. Histoire et culture - En partage avec Jan Vansina
Auteur
Ndaywel è Nziem Isidore ; Vellut Jean-Luc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
584
Date de parution
20210115
Nombre de pages
374,00 €
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...