Cahiers africains : Afrika Studies N° 97/2021 : Conjonctures de l'Afrique centrale
Ndayiragije Réginas ; Alidou Sahawal ; Ansoms An ;
L'HARMATTAN
49,00 €
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EAN :9782343234519
L'Afrique centrale a connu plusieurs événements majeurs au cours de l'année 2020. D'abord et à l'instar du reste du monde, la région a été affectée par la pandémie de la COVID-19 avec des conséquences importantes aux plans sanitaire, social, économique et politique. Ensuite, dans l'arène politique, des élections - remportées sans grande surprise par les partis au pouvoir - ont été organisées en Ouganda et au Burundi ; tandis qu'une reconfiguration complète a été opérée au sein de la majorité au pouvoir en République démocratique du Congo, permettant au président Félix Tshisekedi de s'affranchir de son allié devenu encombrant, l'ancien président Joseph Kabila. Enfin, 2020 marque les dix ans de l'entrée en vigueur de la loi Dodd-Frank qui a été un tournant majeur dans la lutte contre les "minerais de conflit". Ce volume 2021 des Conjonctures de l'Afrique centrale propose dix-sept chapitres sur le Burundi, la RDC et le Rwanda et couvre des domaines aussi variés que les élections, la gouvernance des ressources naturelles, l'Etat, ses performances et sa contestation. A travers une analyse approfondie des réalités actuelles dans la région, cet ouvrage a pour objectif de contribuer à une meilleure compréhension des dynamiques sociales, économiques, politiques et sociétales en Afrique centrale.
Nombre de pages
472
Date de parution
14/06/2021
Poids
745g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343234519
Titre
Cahiers africains : Afrika Studies N° 97/2021 : Conjonctures de l'Afrique centrale
Auteur
Ndayiragije Réginas ; Alidou Sahawal ; Ansoms An ;
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
745
Date de parution
20210614
Nombre de pages
472,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...