Naveau Pierre ; Schreiber Françoise ; Schreiber Ch
HUYSMANS
15,00 €
Epuisé
EAN :9782905040527
Issue du Séminaire clinique de Touraine animé par Charles et Françoise Schreiber sur " La question du père en psychanalyse ", en 1999, cette table ronde passionnante, présidée par Jacques-Alain Miller, eut lieu à Saché, village où Balzac demeura et écrivit nombre de ses romans. Cinq psychanalystes - ou psychanalysants - répondirent au pari d'une lecture éclairée d'un personnage balzacien, pour y trouver ce que Balzac y apprend à des psychanalystes, et comment Balzac éclaire la psychanalyse. " C'est le malaise dans la civilisation tel qu'on peut le percevoir, quand on est un génie, dans le premier tiers du XIXe siècle ", commente Jacques6Alain Miller dans le préambule. Il y cite cet extrait d'une dédicace de La Rabouilleuse que Balzac adressa à Charles Nodier : " Nous nous apercevrons peut-être trop tard des effets produits par la diminution de la puissance paternelle. " Ainsi, Jacques-Alain Miller voit dans la Comédie humaine " un effort passionné pour restaurer le Nom-du-Père contre plus-value. Le règne de l'objet a commencé, il emporte la digue du Nom-du-Père. Balzac rêve de la relever ; 3 La qualité des textes contenus dans ce recueil et leur actualité, à l'heure du Congrès de l'Association Mondiale de Psychanalyse à Rome, en juillet 2006, sur le thème du Nom-du-Père, rendaient urgente cette nouvelle publication du Colloque.
Nombre de pages
124
Date de parution
04/05/2006
Poids
145g
Largeur
175mm
Plus d'informations
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EAN
9782905040527
Titre
La psychanalyse au miroir de Balzac
Auteur
Naveau Pierre ; Schreiber Françoise ; Schreiber Ch
Editeur
HUYSMANS
Largeur
175
Poids
145
Date de parution
20060504
Nombre de pages
124,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Une rencontre est quelque chose qui vous arrive par hasard. Il y a là, en effet, quelque chose d'imprévisible. On ne s'y attendait pas. C'est la surprise ! Une rencontre introduit ainsi une coupure entre un avant et un après et provoque, à l'occasion, une rupture - avec le passé, un partenaire peut-être, mais surtout avec un savoir. Ainsi le rapport au savoir change-t-il. Car la question se pose : Veut-on, ou non, en savoir quelque chose de la rencontre ? Il y faut, en effet, du courage - celui qu'il faut pour affronter le réel de l'imprévu et celui qui suppose que l'on se soit désenglué relativement au fantasme dont on est captif. Le thème de l'érotique de la rencontre a été abordé par la littérature (Marivaux, Stendhal, Claudel) et la philosophie (Kierkegaard, Sartre). Que dit, dès lors, la psychanalyse à ce sujet ? Pourquoi a-t-il fallu que Lacan en passât par la logique pour parler des rapports entre les hommes et les femmes et, plus précisément, de la rencontre ? Il y a là une exigence - l'exigence de la logique - qui surprend mais à laquelle on ne peut pas faire autrement que de se plier si l'on est décidé à ne pas perdre le fil. Que suppose-t-elle, cette exigence ? Certainement que l'on fasse confiance au frayage et à l'avancée de Lacan. Et qu'implique-t-elle, cette même exigence? Que, dès lors que l'on s'aventure à vouloir parler des rapports entre les hommes et les femmes, de leurs désirs et de leurs jouissances, l'on ne peut pas dire n'importe quoi. La rencontre est mise par Lacan sous le signe de la contingence, c'est-à-dire de ce qui, dit-il, cesse - de ne pas s'écrire. Quelque chose de la rencontre s'écrit alors. Elle relève donc de la marque. Le mouvement qui anime ce recueil d'essais va, chemin faisant, du non vers le oui à la rencontre, en passant par la mise en relief de la différence entre la position de l'homme et celle de la femme relativement à la contingence du désir.
Watillon-Naveau Annette ; Delion Pierre ; Houzel D
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Est-il possible de construire la paix dans un contexte de violence généralisée ? En quoi les victimes de la guerre contre le narcotrafic au Mexique sont-elles les acteurs de cette construction de paix ? L'auteur tente de répondre à ces questions au travers de différents projets artistiques réalisés avec les victimes de la violence au Mexique. Pascale Naveau s'appuie sur l'art participatif comme un dispositif méthodologique grâce auquel les victimes peuvent communiquer librement et de manière créative leur expérience de victime et de paix. C'est au travers d'un scrupuleux travail d'interprétation, d'observation et d'écoute que l'auteur nous offre une vision innovante de la construction de la paix.
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