Au printemps 1875, l'Alert et le Discovery quittent Portsmouth sous le haut commandement de George S. Nares. Objectif : gagner l'océan Glacial Arctique avant le début de l'automne pour hiverner au milieu des glaces puis atteindre le pôle Nord, à traîneau sur la banquise. L'expédition débute comme une odyssée. Les navires échappent aux icebergs qui se détachent des côtes du Groenland et de la terre d'Ellesmere, au nord de l'archipel arctique canadien. S'installe ensuite le rythme lent et magique de la nuit polaire. Enfin vient le temps des exploits, avec les éprouvants voyages hivernaux. Mais le scorbut s'ajoute au froid et à l'isolement pour mettre à l'épreuve la détermination des hommes. Et l'aventure de se muer en tragédie...
Date de parution
19/06/2014
Poids
552g
Largeur
120mm
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EAN
9782361570767
Titre
Voyage à la mer polaire
Auteur
Nares George S
Editeur
TRANSBOREAL
Largeur
120
Poids
552
Date de parution
20140619
Nombre de pages
0,00 €
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La crise caféière et le désengagement de l'Etat camerounais dans le domaine agricole ont contribué à la mise en place des mutuelles communautaires de croissance (MC2). Ces MC2 sont gérées par les membres d'une communauté et ont pour principale mission de mobiliser l'épargne des ruraux et de permettre à ceux-ci de bénéficier des crédits leur permettant de renforcer leurs activités économiques. Cependant, on constate que les activités des MC2 profitent plus aux commerçants et aux fonctionnaires de grandes villes. Concernant les femmes rurales, si le microcrédit leur permet d'améliorer leurs conditions de vie et de s'affirmer davantage au sein de leur foyer et de leur communauté, leur analphabétisme, leur manque d'information sur les avantages de crédits de MC2 et les garanties matérielles, et leur manque de confiance vis-à-vis des MC2 elles-mêmes les empêchent d'y accéder massivement. Le risque spécifique que représente le financement des activités agricoles explique la grande prudence des MC2 vis-à-vis des cultivatrices.
Durant trois semaines, à la fin du printemps 2020, Jérôme Colonna d'Istria a traversé l'île de Beauté à pied, du point le plus au nord du cap Corse à l'extrémité méridionale des bouches de Bonifacio. S'échinant sur les pentes enneigées du Monte Cinto, savourant la douceur des haltes dans les villages de l'intérieur, il témoigne d'une Corse rurale méconnue du grand public. Son cheminement, à l'écart des sentiers battus, devient vite aventure humaine : parti à la recherche de ses racines, le voyageur multiplie les rencontres, drôles et insolites, reliant petites et grandes histoires, pour livrer un regard authentique et méditatif sur une île au caractère enivrant.
La collection "Petite philosophie du voyage" invite Jacques Arnould, expert éthique au CNES, à dévoiler les coulisses de l'exploration spatiale. Du premier vol habité aux projets de colonisation extraterrestre, ces activités nourrissent nos questionnements métaphysiques et, sans doute aussi, un sentiment de responsabilité accru à l'égard de notre fragile planète ?
Répondant à l'appel de la taïga, Géraldine Bérard et Valérie François sont parties pendant plus de six mois sur la route mythique de la Kolyma, à la rencontre des habitants de la Sibérie orientale. Sur 4000 kilomètres, du lac Baïkal à la mer d'Okhotsk, les deux voyageuses partagent bania et vodka dans les hameaux isolés, écoutent la vie aventureuse des géologues et des chercheurs d'or, vont cueillir baies et champignons en territoire d'ours. Elles prennent part à Yssyakh, la fête solaire des Iakoutes, ou découvrent une face inattendue de leurs hôtesses, chanteuse ou styliste à succès. Au coeur d'une nature sauvage ponctuée de villes désolées, les héritières des petits peuples du Nord et des pionniers venus défricher la forêt boréale témoignent des traditions autochtones, du souvenir du Goulag ou de l'énergie des jeunes générations. Toutes confient aux auteurs leurs rêves de Sibériennes.
C'est par le légendaire Transsibérien que Géraldine Dunbar a choisi de renouer avec la Russie. Dans les gares où elle fait étape et lors de ses échappées dans la steppe ou la taïga, la voyageuse croise des gens d'horizons divers - cheminots, étudiants, militaires, chasseurs, pêcheurs, anciens déportés ou nouveaux riches -, tous réunis dans la vie du train, dont elle emprunte les trois classes. Après 10 000 kilomètres de l'Oural à l'Amour en passant par les rives du lac Baïkal, l'auteur atteint l'océan Pacifique. Quatre mois d'enchantement, à goûter les zakouskis et le charme des conversations, à contempler l'infini des paysages, à visiter les villes de Sibérie et à vivre sous le regard attentionné des chefs de wagon pour, enfin, faire siens les mots de Tolstoï: Est seul vivant celui qui aime.