Tous en ligne ! Vivre à l'heure de l'hyperconnexion
Naivin Bertrand ; Georgelin Mélanie
HERMANN
24,05 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9791037005458
Depuis l'avènement du web 2. 0, nos usages d'internet n'ont cessé de se diversifier grâce à une technologie toujours plus tournée vers l'internaute. C'est ainsi que des blogs et forums du début des années 2000 aux actuels réseaux sociaux, celui-ci fut amené progressivement à densifier sa présence sur la Toile et à toujours plus s'y exprimer. Internet est alors devenu un nouvel espace d'expression, offrant à l'homme hyperconnecté que nous sommes devenus une panoplie personnalisée à portée de clic et en constante évolution. Des simples échanges entre membres d'une même communauté numérique que permettaient les premières plateformes sociales, nous sommes aujourd'hui invités à toujours plus investir Internet jusqu'à y opérer un transfuge de notre personnalité, nous numériser en somme, et ce d'autant plus que les actuelles interfaces mobiles nous offrent désormais un accès total et permanent au web. Dès lors, nous ne comptons plus aujourd'hui les informations et les activités qui nécessitent que l'on se connecte avec notre Smartphone et qui sont grâce à lui consultables et opérables en ligne. Une véritable "tech-sistence" où le numérique s'impose toujours plus dans notre quotidien. Mais quels impacts cette mise en ligne continue de soi a-t-elle sur notre relation au monde et à nous-mêmes ...
Nombre de pages
130
Date de parution
18/11/2020
Poids
210g
Largeur
152mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791037005458
Titre
Tous en ligne ! Vivre à l'heure de l'hyperconnexion
Auteur
Naivin Bertrand ; Georgelin Mélanie
Editeur
HERMANN
Largeur
152
Poids
210
Date de parution
20201118
Nombre de pages
130,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Nous sommes devenus une société soucieuse. De nos données à nos enfants, nous nous évertuons à maximiser notre contrôle sur une existence que nous ne cessons de numériser pour mieux la gérer de notre smartphone. La cause ? Un XXIe siècle plombé par la fin des grandes utopies, la suspicion généralisée et la conscience aiguë d'un avenir climatique funeste comme d'un présent en proie à toutes les crises. Alors que chaque jour révèle une nouvelle catastrophe et que l'on nous promet un futur cataclysmique, l'insouciance et l'ignorance bienheureuses ne sont plus permises. Le citoyen contemporain se doit à présent d'être en état d'alerte permanent. Un désir toujours plus accru de maîtrise qui nous pousse également à ne plus nous contenter d'un réel que nous nous acharnons à augmenter pour le rendre toujours plus intelligible et malléable dans une logique néolibérale où même l'intime devient une marchandise à faire fructifier et à gérer comme un véritable entrepreneur. Dès lors, l'innocence semble être devenue aujourd'hui impossible. Tout comme l'émerveillement est relégué à un passé révolu, celui d'un temps où l'on pouvait encore croire en un happy end. Un désenchantement et un cynisme généralisés que ce livre entend interroger pour redonner sa chance à une nouvelle naiveté militante et combattre la morosité actuelle par la recherche et l'édification de nouveaux possibles.
Du succès de la saga Moi, moche et méchant au #chubby sur Instagram, du selfie au photo-dumping, du désormais incontournable pull moche arboré à Noël à l'improbable design de la Citroën AMI, il semble qu'aujourd'hui, la Beauté avec un grand B ne soit plus en vogue. Normatif et dictatorial, artificiel et trompeur, prompt à l'asservissement et au rejet du différent, le Beau est alors à présent accusé d'intolérance et de propagandisme. Dès lors, la Laideur est devenue en art une source intarissable de liberté esthétique et une critique de la culture du Surhomme des dictatures du XXe siècle avant que le moche ne soit considéré comme une réponse à l'hyperesthétisme impersonnel et deshumanisant des mass media. Depuis, l'heure semble désormais à l'élaboration d'une esthétique de l'inesthétique et à la banalisation comme à la valorisation de nos penchants les plus abjects. De cette tendance émerge une nouvelle valeur qui ne prétend plus à la transcendance du Beau ni au choc cathartique du Laid, mais revendique une mocheté assumée et militante. Un moche qui entend déconstruire les anciennes hiérarchies esthétiques et morales au profit d'une vision résolument inclusive. Un néo-moche que nous qualifions d'imbeau, et dont ce livre propose d'analyser la genèse artistique autant que sociétale.
Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l’histoire et la population haïtiennes, on a rarement l’occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu’une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants.Tout le monde s’en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l’attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines.Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d’une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l’auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l’humanité entière.Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.