Les transitions du préscolaire au scolaire. Approches empiriques
Myre-Bisaillon Julie ; Torterat Frédéric
L'HARMATTAN
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EAN :9782343228563
Les transitions du préscolaire au scolaire Approches empiriques Le passage de la petite enfance à l'enfance ne se réduit évidemment pas à un intervalle de quelques semaines au cours desquelles tout, pour ainsi dire, se matérialiserait, entre éducabilité, socialisation et acquisition. Concrètement, ce sont de multiples transitions, plus ou moins brèves, qui permettent à l'enfant d'entrer dans des apprentissages formalisés. Particulièrement sensibles, ces moments, qui s'étalent sur des mois et couvrent des périodes très variées selon les individus, concernent le secteur scolaire sans exclusive. Outre le contexte familial, les milieux de la crèche, des gardes d'enfants et leurs équivalents contribuent, chacun à sa mesure, à concilier la bienveillance nécessaire à ces âges et les premières exigences de la (pré-)scolarisation. D'un seuil à l'autre, ce sont les manières dont se travaillent de telles transitions en contexte socio-éducatif qu'interrogent ici vingt auteures exerçant à Montpellier, Sherbrooke, Montréal, Nancy, Marseille et Trois-Rivières.
Nombre de pages
242
Date de parution
18/05/2021
Poids
392g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343228563
Titre
Les transitions du préscolaire au scolaire. Approches empiriques
Auteur
Myre-Bisaillon Julie ; Torterat Frédéric
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
392
Date de parution
20210518
Nombre de pages
242,00 €
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Il existe une source pré-évangélique, désignée dans la littérature savante sous le sigle Q (du mot allemand Quelle qui signifie source), et qui ne repose sur aucun manuscrit découvert. Les exégètes du XXe siècle ont élaboré cette hypothèse pour expliquer la formation des trois évangiles dits synoptiques. Matthieu et Luc, pour rédiger chacun leur évangile, auraient eu à leur disposition non seulement l'Évangile de Marc, plus ancien, mais également un autre document: la Source dont parle ce livre. Sans avoir d'existence indépendante, cette source est pourtant bien présente dans les deux versions de Matthieu et Luc. Il est donc possible de restituer ce document, avec sa structure, sa pensée originale et unifiée, et son vocabulaire cohérent. Cette source ne visait pas à enseigner ou à transmettre un savoir sur le Nazaréen, mais à interpeller les siens pour les orienter, à sa suite, sur le chemin de la vie. S'appuyant sur les résultats de la recherche actuelle, et accompagné d'une toute nouvelle traduction, le commentaire d'André Myre s'attaque aux énigmes de ce texte disparu pour en donner aujourd'hui une interprétation décapante.
Voici un essai fascinant dans sa volonté de comprendre la résurrection au c?ur d'une époque marquée par la culture scientifique, l'individualisme et les préoccupations environnementales. L'auteur trace d'abord un portrait de la naissance du concept de résurrection, et partant, d'un certain rapport à l'au-delà. Enfin, il reformule la notion de résurrection et ses implications éthiques pour les chrétiens d'aujourd'hui. L'auteur signe ici une ?uvre de courage et de liberté dans laquelle il convoque à la fois ses compétences professionnelles et son expérience humaine. Émaillé d'expressions évocatrices et d'exemples de la vie courante, cet ouvrage exigeant et engagé bousculera à coup sûr et provoquera une réflexion sur la résurrection chrétienne.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...