La liberté d'accès à la commande publique procède des principes constitutionnels d'égalité des citoyens devant la loi et de la libre concurrence. La liberté d'entreprendre, l'égalité de traitement des candidats, la transparence de la procédure..., tels sont les principes fondamentaux qui gouvernent tout processus de passation des marchés publics en République démocratique du Congo et s'imposent aux acheteurs publics. Ils concourent à éradiquer le fléau qui gangrène les marchés publics et, en général, la gestion des finances publiques : la corruption. En ce qui les concerne, interdiction est faite aux entrepreneurs, aux fournisseurs et aux prestataires de services, de commettre certains actes, qualifiés d'improbes, dans la passation ou dans l'exécution des marchés publics, sous peine des sanctions administratives et ce, sans préjudice des peines prévues par la loi pénale. Dans le présent ouvrage sur le Droit congolais des marchés publics, il est fait l'autopsie de tous ces principes fondamentaux, et l'auteur livre au lecteur une analyse prospective de l'ensemble de la réglementation consacrée dans ce secteur capital de la vie nationale, depuis la réforme opérée par la loi n° 10/010 du 27 avril 2010 relative aux marchés publics. Loin d'être uniquement un essai théorique, l'ouvrage analyse également quelques cas pratiques dont la prise en compte suggère de nouvelles perspectives pour un éventuel réajustement de la réforme ainsi opérée.
Nombre de pages
360
Date de parution
05/10/2016
Poids
550g
Largeur
155mm
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EAN
9782343101354
Titre
Le droit congolais des marchés publics
Auteur
Mwilanya Wilondja Néhémie ; Mukoko Samba Daniel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
550
Date de parution
20161005
Nombre de pages
360,00 €
Disponibilité
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Le 15 décembre 2006 a été signé un Traité dénommé : "Pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement dans la région des Grands Lacs" . Cet instrument juridique international, entré en vigueur le 21 juin 2008, est l'expression de la volonté de onze pays de l'espace géographique dit "Grands Lacs" . Le Pacte ambitionne de donner un cadre juridique aux relations entre Etats membres ; de créer les conditions de sécurité, de stabilité et de développement durables entre les Etats membres. A l'analyse, une évidence s'impose : sur le plan sécuritaire, l'Afrique des Grands Lacs va mal. L'auteur examine dans ce cadre, outre les dynamiques des conflits, les différentes étapes tendant à mettre en place un système de sécurité collective prometteur mais regrette en même temps l'interruption du processus d'institutionnalisation de cette initiative, non sans émettre des propositions pertinentes.
Cet ouvrage mesure la contribution de Joseph Kabila qui, sur les ruines d'un Congo en lambeaux, ensanglanté par la guerre et dévasté au plan socio-économique, obtint la réunification du pays, sa pacification, sa démocratisation et sa mise sur les rails de l'économie mondiale. Tel est l'héritage qui devrait symboliser dorénavant le portrait de ce jeune Président, à peine cinquantenaire, arrivé au pouvoir à l'âge de 29 ans seulement et qui n'a pas hésité à le quitter à 47 ans pour consolider la jeune démocratie et faire place à la toute première alternance pacifique de son pays et de la sous-région. Puisse ce témoignage, suscité par l'exigence du devoir de mémoire, édifier ceux qui, de bonne foi, se sont abreuvés, des années durant, aux sources du « congopessimisme » et du « Kabila Bashing ».
Ubuntu constituerait la synthèse des valeurs fondamentales de l'Afrique : la justice, l'égalité, la solidarité, la liberté, le dialogue, le partage... Replacé dans le cadre de la philosophie politique, Ubuntu traduit, selon l'auteur, l'expression africaine de la social-démocratie. Le parti pris est donc de revisiter la modernité de la social-démocratie sous la grille conceptuelle africaine. L'ambition est d'engager les jeunes dans le noble combat de la transformation sociale, dans le droit fil des vertus africaines.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...