Fondements de la gouvernance de l'entreprise. Théories, mécanismes de pilotage, multimédias et Intel
Mwania Wakosia José ; Mabi Mulumba evariste
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782336561578
Autrefois réservée aux grandes entreprises, la gouvernance d'entreprise concerne désormais toutes les structures, quelle que soit leur taille. Elle repose sur des processus, des règles, mais aussi sur la culture et les valeurs internes. Son analyse s'appuie sur la solidité financière, essentielle à la pérennité. Deux visions s'opposent : une gouvernance centrée sur les actionnaires, exposés aux risques, ou une approche élargie à toutes les parties prenantes, chacune assumant une part de risque. L'usage de la "juste valeur" comptable accentue les effets négatifs pour les salariés. La gouvernance vise la performance en répartissant mieux les responsabilités, tandis que les normes IFRS, basées sur des principes, laissent une large marge d'interprétation comptable.
Nombre de pages
288
Date de parution
20/11/2025
Poids
440g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336561578
Auteur
Mwania Wakosia José ; Mabi Mulumba evariste
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20251120
Nombre de pages
288,00 €
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Les pratiques de gouvernance d'entreprise présentent un réel intérêt pour les PME, malgré des contraintes spécifiques : accès limité aux données, absence ou faiblesse des marchés financiers, manque de marché des dirigeants, asymétrie informationnelle et coûts d'agence élevés. Pour piloter la performance, l'entreprise doit viser des activités créatrices de valeur et rester réactive face aux évolutions du marché. La gouvernance des systèmes d'information devient alors essentielle. L'IA permet d'affiner la prise de décision et d'automatiser certaines fonctions clés comme la gestion des risques, la conformité ou les RH. Toutefois, son usage nécessite des cadres réglementaires et éthiques solides, afin de prévenir tout abus dans la gouvernance d'entreprise.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...