La théologie africaine. Le feu vert de Rome : une herméneutique des déclarations des souverains pont
Mushipu Mbombo Dieudonné ; Derroitte Henri
L'HARMATTAN
29,00 €
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EAN :9782343083896
Africains, vous êtes désormais vos propres missionnaires" Paul VI ; "...un pluralisme est légitime, même souhaitable (...). En ce sens, vous pouvez et vous devez avoir un christianisme africain" Paul VI ; "Non seulement le christianisme est important pour l'Afrique, mais le Christ lui-même dans les membres de son corps, est africain." Jean Paul II ; "Quelles sont les tâches qui attendent la théologie africaine ? (...) : une réflexion doctrinale sur l'identité africaine, et une lecture des données fondamentales du christianisme" Jean Paul II ; "Il ne faut pas oublier que l'Esprit Saint est l'authentique protagoniste de l'inculturation, c'est lui qui préside (...) au dialogue entre la Parole de Dieu (...) et les requêtes (...) qui jaillissent de la multiplicité des hommes et des cultures "Benoit XVI ; "Chaque portion du Peuple de Dieu, en traduisant dans sa vie le don de Dieu selon son génie propre, rend témoignage à la foi reçue et l'enrichit de nouvelles expressions qui sont éloquentes" François. Toutes ces allégations fortes de nos Saints-Pères venus sur le siège de Saint-Pierre après le Concile Vatican Il sont souvent citées d'une façon disparate dans les textes et les réflexions des africains. Le souci de cette recherche est de les rendre visibles. Au lieu qu'ils soient perdus au milieu d'autres textes, que l'on puisse les repérer facilement pour se rendre compte de la considération que les plus hauts responsables de l'Eglise réservent non seulement à la théologie africaine d'inculturation mais aussi au peuple africain en tant que tel.
Nombre de pages
274
Date de parution
06/04/2016
Poids
330g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343083896
Titre
La théologie africaine. Le feu vert de Rome : une herméneutique des déclarations des souverains pont
Auteur
Mushipu Mbombo Dieudonné ; Derroitte Henri
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
330
Date de parution
20160406
Nombre de pages
274,00 €
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Tout au long de l'histoire de la philosophie et de l'éducation, les modernes ont plus ou moins bien abordé les questions qui se posent par rapport à la liberté en éducation. Ce livre invite les éducateurs actuels à revisiter ces philosophes pour trouver des ébauches de réponses à ces questions. Il ne s'agit pas d'un retour, mais plutôt d'un recours aux modernes, tels Rousseau, Locke, Kant, Fichte, Hegel et Pestalozzi. La crise que connaît la société actuelle mondialisée depuis Mai 68 a incité l'auteur à soulever les questions éthiques possibles autour de l'autonomie de l'éduqué en se demandant comment ce dernier devrait vivre sa liberté vis-à-vis de la société qui a ses lois, vis-à-vis de ses éducateurs ainsi que des personnes qui constituent son cercle restreint de vie. L'éduqué se trouve aussi confronté à d'autres réalités qui éprouvent sa liberté : la nature avec ses priorités écologiques actuelles, la mondialisation, le multiculturalisme, et enfin la spiritualité. Sa liberté doit tenir compte de l'existence et de la présence de l'autre dans son espace vital ; ainsi, l'autorité, en éducation, se vivrait autrement. Sur la base de l'éthique habermasienne, l'auteur fonde dans cette étude une pédagogie du dialogue entre éduqué et éducateur.
A l'heure actuelle où l'homme moderne semble très avancé en matière de sécurité personnelle et communautaire, on le voit plus fragile que jamais. Il a besoin de soutien. Les cabinets de psychologie et les demandes d'aide se multiplient. Plusieurs expressions apparaissent aujourd'huiA : coaching, tutorat, monitorat, consulting... mais aussi accompagnement. L'homme en recherche de sens a besoin d'être accompagné au niveau spirituel. Il revient également à l'Eglise d'accomplir cette tâche en aidant la personne humaine dans la construction de son identité personnelle et en lui permettant de découvrir la présence d'un Dieu qui engendre à la vie dans son histoire, afin de parvenir ainsi à une prise de conscience que "tout homme est une histoire sacrée" .
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...