A la barre des témoins. Essais sur la psychologie et le crime
Münsterberg Hugo ; Lhuillier Simon ; Nicolas Serge
L'HARMATTAN
24,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336479019
L'oeuvre originale d'Hugo Münsterberg (1863-1916), professeur à Harvard, est un écrit classique sur la psychologie du témoignage. Outre la traduction inédite de ce livre américain publié en 1908, le présent ouvrage se compose de deux autres textes. Le premier est une introduction à l'oeuvre de Münsterberg et à son intérêt pour les applications de la psychologie. Le second consiste en la fameuse critique du livre par un juriste américain de renom, J. H. Wigmore (1863-1943), dont l'objectif était de ridiculiser les opinions présentées par l'auteur en rédigeant un procès fictif et satirique publié en 1909. D'une lecture facile, l'ouvrage de Münsterberg s'adresse aussi bien aux juristes qu'aux psychologues tant il reste pertinent à bien des égards. La richesse du propos concernant la question cruciale de la vérité lors des témoignages ne manque pas de susciter la réflexion, aussi bien sur le plan théorique qu'au sujet des applications pratiques au tribunal.
Nombre de pages
224
Date de parution
22/08/2024
Poids
342g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336479019
Titre
A la barre des témoins. Essais sur la psychologie et le crime
Auteur
Münsterberg Hugo ; Lhuillier Simon ; Nicolas Serge
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
342
Date de parution
20240822
Nombre de pages
224,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Münsterberg Hugo ; Richet Martin ; Bovier François
Publié à New York en 1916, The Photoplay : A Psychological Studyconstitue la première étude systématique jamais consacrée au cinéma. En décrivant, avec les outils de la psychologie expérimentale dont il est l'un des pionniers, les opérations mentales mises en jeu par le spectateur de films, Hugo Münsterberg (1863-1916), professeur allemand exilé aux Etats-Unis, tente de décrire les spécificités techniques et narratives du cinéma, afin de conférer à cet art nouveau un statut esthétique autonome. Cet essai de Münsterberg s'est imposé comme une référence incontournable dans le champ de l'histoire du cinéma. En intégrant le film dans la série culturelle des images animées, il permet de revenir sur les origines multiples du cinématographe, notamment sur les expérimentations scientifiques d'un Marey ou d'un Muybridge et sur les jouets optiques du XIXe siècle. Mais il propose également une réflexion stimulante sur le positionnement du spectateur et le dispositif filmique, dans une perspective psycho-physiologique qu'il est possible de confronter aux approches psychanalytiques et cognitivistes du cinéma qui se sont développées par la suite.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...