REPRESENTATIVITE ET PARTICIPATION POLITIQUES AU CONGO-KINSHASA - DE LA DEMYSTIFICATION A UNE ACTION
MUKULU/KI NGIMBI
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782140332982
Par le respect des principes démocratiques et la rationalité dans la formalisation de ces derniers, la démocratie représentative peut se montrer un atout majeur dans la bonne gouvernance publique. Inversement, les failles constatées dans la construction de cette démocratie peuvent laisser des marges de manoeuvre à certains individus pouvant s'en servir et mal les exploiter. Fort malheureusement, la RD Congo reste un terrain de démonstration de la régression de la démocratie représentative, et par conséquent, de la gouvernance publique chaotique. D'un côté, l'on assiste à des représentants qui se passent en entière partie des intérêts du souverain primaire, et de l'autre, un peuple passif face aux bavures soigneusement concoctées par les gouvernants. En abordant ce quiproquo, ce livre questionne la représentation démocratique sous l'angle de la redevabilité des gouvernants, et la participation politique sous l'angle du contrôle citoyen et de la contestabilité de l'action publique.
Date de parution
06/06/2023
Poids
277g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140332982
Titre
REPRESENTATIVITE ET PARTICIPATION POLITIQUES AU CONGO-KINSHASA - DE LA DEMYSTIFICATION A UNE ACTION
Auteur
MUKULU/KI NGIMBI
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
277
Date de parution
20230606
Nombre de pages
0,00 €
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La philosophie a-t-elle une histoire en Afrique ? Cet ouvrage est une interpellation et un encouragement à contribuer au savoir universel en matière philosophique de sorte que l'Afrique en soit un maillon incontournable par son apport. Son Excellence Monseigneur Tshibangu Tshishiku a raison d'insister sur la nécessité pour les Africains de s'approprier les outils, non seulement de la science universelle mais aussi de son déploiement en Afrique. Il n'a jamais cessé de clamer que "tout doit être africain" . Ce livre se veut donc à la fois un compte rendu de la journée mémorable du samedi 9 février 2019 et un hommage à l'auteur de son vivant, Jean Kinyongo.
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A l'occasion de 400 ans de la Propaganda Fide, ce livre souligne la nécessité du dialogue entre l'Afrique et Rome. Y sont examinés les fondements bibliques de l'évangélisation de tous les peuples ; l'échec dans l'instauration d'une hiérarchie ecclésiastique au Royaume Kongo ; le rôle de l'université dans l'évangélisation ; les apports de la dynamique initiatique des traditions africaines pour édifier efficacement l'africain aujourd'hui. Sont également abordées les nécessités d'un élargissement du droit d'objecter à tous les baptisés mariés mais divorcés et d'une procédure canonique adaptée au génie culturel africain. Le mode de nomination des évêques pour les Eglises africaines est-il une trahison de la collégialité, de la communion et de la synodalité prônées par Vatican II ? Faut-il continuer à penser la pratique missionnaire en Afrique à partir du Saint-Siège ...
L'auteur associe la microfinance en Afrique à l'expression d'une valeur traditionnelle, culturelle. Il prend l'exemple du Congo, son pays, avec les Bakongo, pour étudier l'expression traditionnelle de la solidarité (kitemo), les conséquences de l'imposition du système occidental et les solutions trouvées pour un système plus en accord avec la tradition du clan (tontines, associations informelles).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...