Ce Guide est conçu pour les étudiants en sciences religieuses jusqu'aux second et troisième cycles) et pour les chercheurs qui travaillent dans ce secteur des sciences humaines. Après quelques conseils méthodologiques (1ère partie), et avant des compléments utilitaires (adresses des bibliothèques spécialisées et index dans la troisième partie), les références des ouvrages sont exposés au cœur de l'ouvrage. On trouvera tout d'abord une présentation des instruments de travail généraux, ayant trait à l'ensemble du domaine abordé, y compris des adresses Internet utiles. Les sections suivantes sont consacrées aux différentes disciplines : Catéchèse - Congrégations religieuses (histoire et spiritualité) - Droit canonique - Exégèse et sciences bibliques - Hagiographie - Histoire de l'art religieux - Histoire et théologie des religions - Histoire religieuse - Bouddhisme - Islam - Judaïsme - Liturgie - Magistère - Missiologie - Morale - Œcuménisme et dialogue interreligieux - Patristique - Philosophie - Religions orientales - Sociologie religieuse - Spiritualité - Théologie. Chacune d'elle adopte un plan régulier : présentation des manuels et instruments de travail, des dictionnaires, des ouvrages et des revues de bibliographie, indication de collections et des principales revues. La réalisation de l'ouvrage a bénéficié des conseils éclairés de nombreux enseignants de ces diverses spécialités.
Nombre de pages
487
Date de parution
03/11/2000
Poids
575g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706702594
Titre
GUIDE BIBLIOGRAPHIQUE DES SCIENCES RELIGIEUSES
Auteur
Moulinet Daniel
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
575
Date de parution
20001103
Nombre de pages
487,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Daniel Moulinet, prêtre du diocèse de Moulins, professeur d'histoire religieuse contemporaine à l'Université catholique de Lyon, est membre du LAHRA (CNRS-UMR 5190). Il a notamment publié: Les Classiques païens dans les collèges catholiques (Éd. du Cerf, 1995), Guide bibliographique des sciences religieuses (Éd. Salvator, 2000), Le Concile Vatican II (Éd. de L'Atelier, 2002) et Genèse de la laïcité (Éd. du Cerf 2005).
Le 11 octobre 1962, s'ouvrait le concile Vatican II. Trois ans et demi auparavant, le pape Jean XXIII avait crée la surprise en annonçant la convocation d'un nouveau concile. En franchissant le seuil de la basilique Saint-Pierre de Rome, les 2500 prélats mettaient en marche une dynamique qui, par-delà leurs travaux, était confiée à l'ESprit Saint, ainsi que l'exprimait leur prière. Aujourd'hui encore, l'Eglise catholique se reconnaît héritière des orientations sonnées par le Concile, qui, inauguré en 1962, ne s'est clos qu'à l'automne 1965, au terme de quatre sessions d'intense labeur, produisant seize textes comptant, dans l'édition bilingue courante, un millier de pages. Mais Vatican II ne se réduit pas à des textes. Il s'exprime aussi par "l'esprit du Concile", tel que l'ont vécu et expérimenté ceux qui en ont été les témoins et les acteurs, à tous les niveaux de la vie ecclésiale, ceux qui ont mis en oeuvre les réformes qu'il avait initiées. Constatant cette fécondité du Concile, les générations plus jeunes ont besoin d'en savoir plus. C'est à cette demande que Daniel Moulinet tente de répondre cinquante ans après.
Pour bon nombre de chrétiens, le concile Vatican II (1962-1965) a représenté un souffle extraordinaire, invitant à l'audace et à l'espérance: importance de l'Ecriture, de sa lecture et de sa méditation, collaboration entre prêtres et laïcs, restauration du diaconat permanent, oecuménisme et dialogue interreligieux, ouverture au monde... Que s'est-il passé alors? Cinquante ans après, qu'en reste-t-il? De lecture aisée, allant à l'essentiel, l'ouvrage de Daniel Moulinet présente à ceux qui ne l'ont pas vécu, et aux autres, les grandes étapes et les textes essentiels du Concile. Il rappelle ainsi comment cet événement reste un réservoir d'énergies vivifiant pour l'Eglise et pour l'annonce de l'Evangile aux nouvelles générations, dans le monde entier.
Lorsqu'éclate la Première Guerre mondiale, les relations, en France, entre l'Eglise catholique et l'Etat sont encore très tendues. Certes, "l'Union sacrée", proclamée par le gouvernement dès le début du conflit, met ces tensions en veilleuse, mais, à plusieurs reprises, elles vont resurgir au cours des quatre années de guerre. Loin des polémiques de l'époque, les lettres adressées par plus de 130 prêtres et séminaristes du Bourbonnais à l'abbé Giraud, supérieur du séminaire de Moulins, font revivre les réalités de terrain, dans la variété des affectations, même si elles ressortent très majoritairement du service de santé. Comment les clercs sont-ils insérés dans le conflit, comment partagent-ils son déroulement, comment vivent-ils la fréquentation quotidienne de leurs compatriotes dont leur éducation cléricale les séparait ? Quel regard de foi vont-ils poser sur cette violence qui heurte profondément leur sensibilité religieuse ? Comment vont-ils se donner des moyens pour la vie spirituelle, la leur et celle des soldats avec lesquels ils vivent ? Enfin, comment leur spiritualité est-elle influencée par ces années de souffrance qui les marqueront à jamais ? Telles sont les questions auxquelles ces lettres permettent d'apporter des réponses. Dans le contexte du centenaire de la guerre, l'analyse de cette correspondance reflète le regard religieux que le clergé catholique a porté sur cet événement, qui, comme on le sait, a marqué le point de départ d'un vrai ralliement de l'Eglise catholique à la République.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.