Les boucs émissaires de la République. Moi, Sandrine, ma vie, mon histoire, ma vérité
Moulères Sandrine
MICHALON
15,22 €
Epuisé
EAN :9782841865543
Le Parlement, outrepassant l'avis du Conseil d'État qui, le 12 mai 2010, a rendu un avis défavorable au projet de loi proposé par le gouvernement sur l'interdiction du port du voile intégral, considérant que cette loi ne se basait sur"aucun fondement incontestable", a adopté le 13 juillet dernier le texte de loi à une écrasante majorité. En choisissant de porter le niqab, Sandrine Moulères a-t-elle renoncé à sa vie de femme, de mère, de citoyenne? Ajoute-t-elle à la violence ressentie sa propre violence en étant consentante? Son regard lumineux est-il le fruit d'une dangereuse et soudaine révélation? Trouble-t-elle l'ordre public...Comme le dit Sandrine Moulères, ce témoignage ne raconte qu'un cheminement, le sien, et il n'a aucunement vocation universelle. Il est écrit avec ses mots, ses mots à elle.D'aucuns diront que publier ce livre c'est accepter, et même pire encore, défendre le droit à l'humiliation, favoriser le sectarisme et inciter au prosélytisme. Face à la totale intolérance que d'autres encore réclament, nous opposons le droit à la parole." --Note de l'éditeur
Nombre de pages
157
Date de parution
14/10/2010
Poids
178g
Largeur
132mm
Plus d'informations
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EAN
9782841865543
Titre
Les boucs émissaires de la République. Moi, Sandrine, ma vie, mon histoire, ma vérité
Auteur
Moulères Sandrine
Editeur
MICHALON
Largeur
132
Poids
178
Date de parution
20101014
Nombre de pages
157,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Pour les Chercheurs de midi, tout a commencé par une grande collecte de photographies à laquelle chacun pouvait répondre en déposant aussi bien des clichés anciens que des images numériques récentes. Le projet était d'élaborer, en mettant en commun nos photos personnelles un album qui dessinerait un portrait de la vie dans le Midi, de ses gens, de ses lieux, de ses façons d'être et de vivre. Pour ce fonds de plus de 10000 photographies, c'est un agencement naturel qui rapidement s'est esquissé, retrouvant l'évidence du cycle des saisons, la tranquille succession des générations, les moments partagés en famille ou entre amis... Une sélection de plus de 200 images compose ce livre. Par les liens qu'elles entretiennent sans souci des époques ni des esthétiques, elles racontent ensemble une histoire simple, la nôtre, comme on peut finalement en trouver dans tout album de famille. Car parcourir Chercheurs de midi, c'est feuilleter l'album de tous les albums et retrouver des souvenirs, mais allégés de notre histoire personnelle. Ayant gagné un peu d'anonymat, la photo se met à parler de photographie. Elle vient dire notre vie avec, peut-être, un peu plus de douceur et de liberté que lorsqu'on regarde nos propres images.
En 1944, Raphaël Lemkin est le créateur du concept juridique de génocide et des notions de « crimecontre l'humanité ». De la Société des Nations à l'Organisation des Nations Unies, en passant par le tribunal de Nuremberg, ce juif polonais réfugié aux Etats-Unis a été un acteur fondamental du développement d'un droit international humanitaire.
Du Mutterrecht, l'oeuvre majeure de Bachofen, Walter Benjamin écrivait qu'il s'agissait d'une "prophétie scientifique". De prime abord, il s'agit là d'une étrange définition pour un ouvrage qui, loin de se tourner vers l'avenir ou d'en délinéer les formes, explore les confins du passé pour esquisser, par le biais de l'étude des mythes, le contour de l'origine de nos sociétés. La pensée de Bachofen est prophétique car révolutionnaire, et par là même porteuse de fruits pour l'avenir. Il a en effet avancé une thèse bouleversante : les premières sociétés humaines auraient été régies par un droit maternel, l'organisation patriarcale n'étant qu'une forme plus avancée, certes, mais plus tardive de l'évolution spirituelle et sociale de l'humanité. Sa pensée permet de ainsi de réfléchir à la prégnance de l'opposition masculin/ féminin, maternel/ paternel dans les fondements mêmes de nos sociétés, mais aussi de considérer l'importance que la notion d'origine, et la représentation, pour erronée qu'elle soit, qui en est faite, revêt pour la construction et le maintien de la société et de ses structures. C'est bien là une réflexion avec laquelle, aux dires de Bachofen lui-même, "on n'est pas près d'en finir".
Savez-vous que votre enfant peut vous être enlevé parce que vous l'aimez trop, parce que vous êtes en conflit avec votre conjoint, victime de violences ou simplement parce qu'un motif aura été " trouvé " par les services sociaux ? Le placement d'un enfant est de plus en plus fréquemment décidé par la justice pour des motifs qui n'ont rien à voir avec un danger, et de très nombreux enfants sont retirés à leur famille aimante et bientraitante. Le placement des enfants est aussi la double peine des femmes victimes de violences conjugales, ou des enfants victimes d'inceste. La CIIVISE, le mouvement #metoo ont mis en lumière le faible poids de la parole des victimes. Pour la première fois, une avocate dénonce ce fléau, à l'origine de véritables drames : le placement abusif d'enfants. A travers des récits de dossiers typiques et l'analyse des influences qui s'exercent sur un système judiciaire dépendant des services sociaux, elle pointe du doigt des dysfonctionnements majeurs affectant la protection de l'enfance. Dotée d'un budget de plus de 8 milliards annuels, l'intervention majoritaire d'acteurs du secteur privé introduit dans ce système socio-judiciaire peu contrôlé une inquiétante notion de rentabilité. Appuyée par la contribution scientifique du Dr Isabelle Salmon, docteur en médecine et docteur en sciences sociales et humaines, Christine Cerrada signe un document édifiant, véritable pavé dans la mare, qui dénonce une atteinte sans précédent à la liberté fondamentale de vivre en famille.
Le malaise de Stendhal (1783-1842) face à l'autorité est une dimension essentielle de son oeuvre. Rétif à la subir, il se sent également inapte à l'exercer. Son oeuvre constitue une vaste insurrection imaginaire contre l'ordre établi, assise sur les moyens du burlesque, de la dérision et de l'ironie. Ce n'est pas seulement l'Ancien Régime que ce libéral combat, mais le pouvoir en général, envers lequel il exerce son scepticisme. C'est cette insoumission fondamentale qui confère à l'oeuvre de Stendhal sa puissance de séduction et sa force subversive.