Ce livre est un appel à la dignité. Il se fait la voix de celles et ceux que l'histoire a réduits au silence. Ici, la parole ne supplie pas : elle affirme, exige et s'inscrit dans une ligne idéologique lucide et réaliste. L'ensemble compose une oeuvre cohérente, où se rencontrent sagesse, rigueur intellectuelle, dénonciation et interpellation de l'Afrique et du monde contemporain. S'appuyant sur des thèmes majeurs de la réalité africaine et universelle - culture, histoire, politique, société, religion - l'auteur invite à la réflexion et à l'engagement. Il met en lumière les maux les plus criants de l'Afrique et du monde d'aujourd'hui, tout en interrogeant les responsabilités collectives et individuelles. L'oeuvre rend hommage aux grandes figures de la littérature et des luttes noires, de Césaire à Fanon, de Sankara à Malcolm X. Elle s'inscrit dans leur héritage tout en affirmant une voix nouvelle : jeune, ardente, exigeante et profondément lucide.
Nombre de pages
90
Date de parution
26/03/2026
Poids
110g
Largeur
135mm
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EAN
9782336568546
Auteur
Moulaye Lamine Oumarou Maïga
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260326
Nombre de pages
90,00 €
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L'essentiel de ce qui a marqué la recherche et la réflexion scientifiques de l'Antiquité à l'époque contemporaine. Dans un style clair et accessible à tous, l'auteur présente les noms les plus célèbres parmi ceux qui furent associés à des découvertes majeures: Pythagore, Archimède, Copernic, Galilée, Newton, Darwin, Pasteur, Einstein.... L'introduction générale évoque quelques considérations d'ordre épistémologique. Les esquisses biographiques exposent la vie et l'?uvre des savants et penseurs retenus. L'épilogue porte un regard prospectif sur les grandes tendances actuelles de la science et de la technologie.
Ce livre donne des informations historiques, archéologiques et des découvertes sur l'art rupestre d'Es-Souk/ Tadmekka dans l'Adrar des Iforas au Mali. La première partie est une synthèse des données historiques et archéologiques du site d'Es-Souk/Tadmekka. Elle présente et décrit des ruines principales, des vaux ou passages, des sites pittoresques, des nécropoles d'Es-Souk/ Tadmekka entre autres. La seconde partie décrit les gravures rupestres proprement dites. Il s'agit entre autres de fresques, de repésentations de chars tractés ou dépareillés, de juifs, de darnes, de stèles traduites des différentes nécropoles, des sites de la cité d'Es-Souk/Tadmekka, d'Assinakraf, d'Ekaz Alsadjelem, d'Agouferesse, de Talhohas, ou de Sendimane.
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...