Relations Afrique-France : les gâchis français. Plaidoyer pour un changement de paradigme dans la po
Moukoko Pierre E. ; Mbem André Julien
L'HARMATTAN
38,00 €
Epuisé
EAN :9782343193755
Cet ouvrage est un vibrant plaidoyer pour un changement des politiques africaines de la France telles qu'elles ont été menées depuis l'avènement de la V République sous le Général de Gaulle. Français d'adoption et de nationalité, l'auteur reconnaît une dette pour ce pays qui a su l'accueillir depuis bientôt trente-six ans, lui permettant de fonder une famille et de vivre pleinement sa passion pour le droit. Son amour pour la France, bien qu'intact, ne l'aveugle toutefois pas. Car, il est conscient que cette chance qui lui a été offerte l'est de moins en moins aux jeunes Africains. Les Etats africains de la zone francophone, nonobstant leur indépendance acquise depuis près de 60 ans, sont toujours dépendants de leur ancien colon qui, de façon constante, sournoise, subtile et habile, leur dicte ses règles dans l'intérêt de l'ancienne métropole coloniale. A travers son essai, l'auteur ne manque pas de souligner l'avancée historique que constitue, sur le plan monétaire, le remplacement du FCFA par l'ECO dans les anciennes colonies françaises d'Afrique de l'Ouest ; mais, encore arrimé à l'Euro, il appelle au rééquilibrage d'un partenariat qui demeure désavantageux pour ces pays africains et ne saurait perdurer. Il lance donc un appel aux jeunesses africaines et françaises qui, incontestablement, sont l'avenir de ces deux espaces de civilisation dont les intérêts géostratégiques sont plus que jamais liés ; ainsi qu'à tous ceux qui ignorent ou font semblant d'ignorer la réalité des relations franco-africaines. Dans le même élan, l'auteur estime que des relations franco-africaines assainies ne pourront être profitables aux peuples des anciennes colonies françaises sans une élite locale vertueuse, patriote et soucieuse de promouvoir l'intérêt général.
Nombre de pages
472
Date de parution
27/02/2020
Poids
724g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343193755
Titre
Relations Afrique-France : les gâchis français. Plaidoyer pour un changement de paradigme dans la po
Auteur
Moukoko Pierre E. ; Mbem André Julien
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
724
Date de parution
20200227
Nombre de pages
472,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La force de l'amour nous attire, nous fascine, nous étonne et nous comble. L'amour est incontestablement beaucoup plus que ce qu'il prétend être par sa capacité à chambouler nos vies. Il nous exhorte parfois à donner congé à notre raison et à notre bon sens. Dans cet essai, Pierre E. Moukoko tire conséquence de ses propres constatations et entend nous les faire partager. Tout en reconnaissant les bienfaits de l'amour dans nos vies depuis la nuit des temps, l'auteur essaye de pousser plus loin sa réflexion sur le sentiment amoureux. Afin de tenter d'expliquer les raisons des ruptures ou des réussites en amour, il soumet à la sagacité des lecteurs les raisons objectives qui, selon lui, participent indéniablement au maintien ou non de la vie amoureuse entre individus. A travers plus d'une quinzaine de couples cibles, Pierre E. Moukoko nous entraîne vers une analyse minutieuse de la vie quotidienne de véritables amoureux, ainsi que de ceux qui prétendent l'être.
Dans Réveillons-nous : tous ensemble nous le pouvons, Pierre E. Moukoko lève sa plume âpre et caractéristique pour nous appeller à prendre nos responsabilités et à faire foule. Selon lui, il n'est plus possible que les femmes soient méprisées, comme c'est encore le cas de nos jours, dans une société qui se dit civilisée ; que le féminicide progresse et que les assassinats ciblant la gent féminine augmentent, notamment en France et partout ailleurs. Aussi, il n'est plus acceptable que les noirs continuent à être tués à travers le monde comme des bêtes, à l'exemple de l'Afro-Américain George Floyd, décédé à Minneapolis le 25 mai 2020. Il n'est plus tolérable que le racisme, l'antisémitisme, les incivilités, la violence policière, l'homophobie, le conflit israélo-palestinien, le réchauffement climatique et bien d'autres maux fassent masse et prennent souche sans que nous réagissions énergiquement. Afin d'apporter sa pierre à l'édifice, l'auteur convoque plusieurs sagesses, particulièrement celle venant d'Afrique. Tous ensemble, nous pouvons changer les choses, si nous en avons la volonté.
Chacun sait que la politique française en Afrique depuis longtemps mise en cause pour ses relents néocoloniaux et son conservatisme, est fortement contestée et rejetée par les nouvelles générations africaines. L'ex-puissance coloniale peine véritablement à renouveler sa relation avec les jeunesses d'Afrique francophone, qui ne croient guère aux promesses d'une rupture avec les pratiques du passé. Dans ce livre, sans concessions, remarquablement documenté, l'auteur pointe méthodiquement les erreurs, les lâchetés et les ambiguïtés qui ont émaillé la politique africaine de la France.
Le jeune James a quitté tôt l'Afrique rurale de son enfance, où il a reçu une éducation traditionnelle soignée. Il s'est ensuite frotté à la culture et aux usages des européens, à la fois proches et différents, souvent enrichissants, mais parfois décevants. Mesurant dans son quotidien la valeur de ses deux cultures, il parvient à distinguer les préjugés de chacune et à en extraire le meilleur, sans perdre son esprit critique et constructif - notamment face aux racismes des deux sphères et à l'homophobie. Le récit, ancré dans le réel et non dénué d'humour, permet à l'auteur une prise de recul qui élargit souvent sa réflexion vers l'universel. Titulaire d'un master 2 de contentieux en droit privé et public, Pierre E. Moukoko est un auteur français d'origine africaine qui s'est spécialisé en droit de la consommation et depuis 25ans occupe le poste de responsable d'un département juridique assurance et contentieux dans une grande entreprise de la région parisienne. Auteur de plusieurs ouvrages, avec L'initiation inachevée, il signe son premier roman.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...