
Objets trompe-l'œil. L'art de faire illusion
Mouillefarine Laurence
GOURCUFF GRADEN
Nouveauté
45,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782353404438
| Nombre de pages | 192 |
|---|---|
| Date de parution | 16/10/2026 |
| Poids | 300g |
| Largeur | 220mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782353404438 |
|---|---|
| Auteur | Mouillefarine Laurence |
| Editeur | GOURCUFF GRADEN |
| Largeur | 220 |
| Date de parution | 20261016 |
| Nombre de pages | 192,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Lacloche joailliers. Edition bilingue français-anglais
Mouillefarine Laurence ; Ristelhueber Véronique ;La maison Lacloche est l'une des gloires de la joaillerie parisienne. Après des débuts modestes rue de Châteaudun en 1892, elle s'établit rue de la Paix, avec des succursales à Londres, à Madrid et dans les stations balnéaires de Nice, Biarritz, Cannes, Deauville, Saint-Sébastien... Les Lacloche connurent une ascension fulgurante dès la Belle Epoque, séduisant aussi bien les têtes couronnées d'Angleterre, d'Espagne, de Grèce ou du Siam que l'aristocratie et Hollywood. Réputés pour l'élégance et le raffinement de leur fabrication, les modèles signés Lacloche Frères, puis Jacques Lacloche, étaient conçus par les meilleurs ateliers de Paris, tels Langlois, Péry, Rubel, Strauss Allard et Meyer ou Verger, auxquels cet ouvrage rend un hommage attendu. S'appuyant sur les archives familiales et sur deux extraordinaires albums inédits de gouaches de bijoux, boites et pendules réalisés pour l'Exposition internationale de 1925, cette première monographie met en lumière. à travers plus de 700 documents, les créations exceptionnelles du joaillier, de l'Art nouveau et de l'Art déco aux années 1960.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER60,00 € -

Raymond Templier. Le bijou moderne
Mouillefarine Laurence ; Ristelhueber Véronique ;Les créations de Raymond Templier dans le bijou appartiennent vraiment à notre époque, au même titre qu'un poème de Paul Valéry, qu'une construction de Le Corbusier ou de Mallet-Stevens, qu'une toile cubiste de Braque ou de Picasso". C'est ainsi qu'en 1932 est perçu par Paul Sentenac dans La Renaissance de l'art français celui qu'on surnomme "l'architecte du bijou". Fils et petit-fils de joailliers parisiens, Raymond Templier (1891-1968) embrasse l'aventure d'une génération, celle de l'Union des artistes modernes (UAM), dont il est l'un des fondateurs avec René Herbst, Robert Mallet-Stevens, Francis Jourdain et Hélène Henry. Dans les Salons et les grandes expositions internationales, notamment celles de 1925 et de 1937, il se fait remarquer pour son style novateur et sa technique: des formes épurées, des lignes géométriques, l'emploi de matières inédites, des motifs abstraits qui s'inspirent du monde contemporain. La carrière de Templier illustre cette période où peintres, architectes, décorateurs, graphistes, orfèvres, tels Léger, Chareau, Cassandre ou Puiforcat, marchent main dans la main et oeuvrent pour les mêmes clients audacieux. Parmi les commanditaires du joaillier, Marcel L'Herbier, Yvonne Printemps, Sacha Guitry, le couturier Jacques Lelong, le maharaja d'Indore, la baronne Gourgaud... Signe particulier, l'orfèvre est aussi sportif. On le croise aux 24 Heures du Mans, sur les courts ou dans les stades, carnet de croquis et crayon à la main, sans cesse en train de dessiner. Pour L'Auto ou L'Equipe, pour le Club alpin français ou Roland-Garros, il conçoit trophées, médailles et affiches. Dans cette monographie, la première consacrée à Raymond Templier, plus de six cents bagues, broches, bracelets, pendants, colliers, boîtes et étuis sont répertoriés, qui témoignent de la vision de ce créateur, inspiré et exigeant. Biographie de l'auteur Laurence Mouillefarine, journaliste, est bien connue des collectionneurs européens, dont elle sait se faire ouvrir les portes. C'est sa spécialité. Elle collabore depuis plus de vingt ans à Madame Figaro, ainsi qu'à Beaux-Arts Magazine et Architectural Digest. Parmi ses derniers ouvrages: La Fortune au grenier (2001). Véronique Ristelhueber, documentaliste et iconographe, est spécialiste de l'architecture, du design et du paysage du XXe siècle. Son intérêt pour la joaillerie lui vient des dix années qu'elle a passées aux archives de la maison Cartier. Bénédicte Petit, photographe, a hérité l'amour de l'art d'un père, marchand de tableaux surréalistes. Elle a signé les photographies de plusieurs livres, parmi lesquels Daum (1992) et Objets de la beauté à collectionner (1999). Philippe Colin-Olivier, l'auteur de la préface, écrit des romans noirs. Il est le petit-fils par alliance de Raymond Templier.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER82,00 € -

Bijou Art déco et avant-garde
Mouillefarine Laurence ; Possémé EvelyneAprès la Première Guerre mondiale, la vitalité de la création française fait de Paris le centre du monde. Se rapprochant des peintres, des sculpteurs et des architectes, les bijoutiers français sont parmi les premiers à s'inscrire dans ce mouvement de renouveau qu'est l'Art déco pour inventer des parures adaptées aux femmes modernes et libérées. À l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925, un pavillon dû à l'architecte Éric Bagge, lui-même auteur de bijoux, leur est consacré. La maison Fouquet sollicite des artistes qui dessinent des pièces spectaculaires: le sculpteur Jean Lambert-Rucki des bijoux en or et en argent martelé, le peintre André Léveillé des pendentifs et des bracelets, l'affichiste Cassandre un pendentif où se mêlent améthyste, aigue-marine et brillants. Raymond Templier commande le texte de sa brochure de Noël 1928 à Blaise Cendrars, la couverture à Cassandre et les photographies à Laure Albin-Guillot. Jean Fouquet, Gérard Sandoz et Raymond Templier sont en 1929 membres fondateurs de l'Union des artistes modernes. Bijoutiers d'avant-garde, ils recherchent des formes simples, géométriques, adoptent une esthétique inspirée de la machine et de la vitesse: vilebrequin, roue dentelée, bielle. Leurs associations de couleurs et de matières se font plus subtiles, les surfaces mates côtoient les surfaces polies, les pierres fines le diamant, le laque l'or et l'argent... Cet ouvrage d'une grande richesse iconographique est publié à l'occasion de l'exposition "Bijoux Art déco et avant-garde. Jean Després et les bijoutiers modernes" présentée aux Arts Décoratifs. Un collectif d'auteurs y dresse un panorama complet de ces acteurs et explore les aspects méconnus de leur travail, comme leurs rapports avec la peinture et le graphisme. Le parcours exemplaire d'une vingtaine de créateurs, tels Suzanne Belperron, René Boivin, Jean Després, Jean Dunand, Jean Fouquet, Gérard Sandoz, Raymond Templier, met en lumière la diversité et la singularité de l'art du bijou.EpuiséVOIR PRODUIT56,00 € -

Vous êtes riche sans le savoir
Colin-Olivier Philippe ; Mouillefarine LaurenceBiographie de l'auteur Laurence Mouillefarine est journaliste. Spécialiste du marché de l'art, elle collabore au magazine AD et à Madame Figaro. Philippe Colin-Olivier est écrivain. Il est l'auteur de plusieurs romans publiés aux éditions Le Passage.EpuiséVOIR PRODUIT8,70 €
Du même éditeur
-

Shunga. Chefs-d'oeuvre de l'art érotique à l'époque Edo (1603-1868)
COLLECTIFPréventePRÉCOMMANDER30,00 € -

Farah. Un album
Mitterrand FrédéricFarah Pahlavi, impératrice d'Iran, est l'une des personnalités parmi les plus remarquables de notre époque. Jeune étudiante aux Beaux-Arts de Paris, Farah Diba devient à vingt et un ans en décembre 1959 l'épouse du Shah d'Iran. Mère de quatre enfants, elle partage les grandes heures et les vicissitudes du règne de Mohammad Reza. Elle accomplit à ses côtés une oeuvre sociale et culturelle considérable et l'accompagne ou le représente dans de nombreux déplacements officiels à l'étranger. Son action lui vaut d'être couronnée par le Shah en 1967, première épouse d'un souverain dans un pays musulman attestant aux yeux du monde entier un progrès éclatant de la condition féminine. Après la révolution iranienne survenue en 1979 et la mort du Shah, malgré des circonstances dramatiques, le décès de deux de ses enfants, et les rigueurs de l'exil, Farah Pahlavi défend sans relâche la mémoire de son mari et de son règne et maintient une présence constante auprès de son fils Reza. Sa dignité et son courage lui valent le respect et l'adhésion de très nombreux Iraniens jusque dans son pays malgré les menaces persistantes d'une dictature obscurantiste et cruelle. Pour la première fois et avec de nombreuses images inédites, elle ouvre pour nous l'album de sa vie assorti de ses commentaires manuscrits.EpuiséVOIR PRODUIT49,00 € -

Rébé, broderies haute couture
Albertini Nadia ; Gabet OlivierRené Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER69,00 € -

Antonio de La Gandara. Gentilhomme-peintre de la Belle Epoque (1861-1917)
Mathieu XavierNé d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,00 €
