Georges Pompidou l'Africain. Président d'exception
Moudié Philippe
L'HARMATTAN
43,00 €
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EAN :9782296554146
Georges Pompidou dédia toute son amitié à l'Africain Léopold Sédar Senghor lorsqu'ils n'étaient encore qu'étudiants. Il fit inscrire le principe de l'indépendance des colonies africaines dans la Constitution lorsqu'il était proche collaborateur du général de Gaulle. Il sollicita un homme du terroir camerounais pour recevoir la reine d'Angleterre, lorsqu'il devint président de la République française.Le centenaire de sa naissance, en 2011, qui coïncide avec le cinquantenaire de l'Etat unitaire du Cameroun, donne l'occasion de redécouvrir l'héritage de cet homme d'Etat hors normes, décédé le 2 avril 1974. Sa vie a été comme une épopée. Elle est racontée comme telle dans ce livre captivant. Chacun y trouve son compte : l'homme politique y redécouvre aussi bien la noblesse du service public que le drame du pouvoir, le diplomate retrouve les constances géopolitiques des relations internationales, l'étudiant appréhende les forces historiques qui gouvernent l'actualité, le commun des mortels reçoit un message poignant de courage et de fraternité.
Nombre de pages
449
Date de parution
21/06/2011
Poids
705g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296554146
Titre
Georges Pompidou l'Africain. Président d'exception
Auteur
Moudié Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
705
Date de parution
20110621
Nombre de pages
449,00 €
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Cette pièce est une véritable diatribe politique, qui dépeint fidèlement les tares qui sapent le milieu scolaire africain. Elle fustige les administrateurs et les professionnels de l'éducation qui se livrent impunément à des pratiques illégales et amorales (corruption, favoritisme, abus de pouvoir). C'est donc l'expression d'ue Afrique où le recyclage administratif s'impose comme une nécessité pour sauver la jeunesse africaine, afin que l''Afrique de demain soit fière d'elle-même et de son identité.
Rowe Nigel ; Dadswell Ron ; Mudie Colin ; Rauworth
Présentation de l'éditeur Certains vieux gréements vivent une seconde jeunesse en servant de " navire-école ". Ces immenses bateaux sont des mythes flottants, qui naviguent sur toutes les mers du globe pendant de longs mois, arborant fièrement leurs grands mâts, ornés de voiles majestueuses. Destinés à la formation de futurs officiers et marins, leur beauté fascine et leurs noms sont souvent célèbres.
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...