Mozambique, de la guerre à la paix. Histoire d'une médiation insolite
Morozzo Della Rocca Robert
L'HARMATTAN
25,40 €
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EAN :9782738461063
Ce livre raconte l'affaire peu banale de la paix au Mozambique, qui fut négociée à Rome entre le gouvernement de Maputo et le mouvement de guerilla de la RENAMO. Cette paix a été établie grâce au travail de quatre médiateurs qui n'étaient pas diplomates de profession, mais ont su réunir en une seule action pacificatrice des citoyens privés et des gouvernements, en créant une synergie unique en son genre. Mises sur pied par la Communauté romaine de Sant'Egidio, soutenues ensuite par le gouvernement italien, les négociations pour la paix au Mozambique ont mis fin à un confIit vieux de seize ans, qui a coûté la vie à un million de personnes, a causé l'exil à l'étranger d'un million sept cent mille réfugiés et le déplacement de quatre millions de réfugiés à l'intérieur du pays, sans parler de la ruine des infrastructures et de l'économie. Deux ans après la signature des accords de paix du 4 octobre 1992, se sont déroulées des élections politiques générales qui ont stabilisé définitivement le Mozambique. La route de la démocratie en Afrique n'est ni courte ni facile. Le Mozambique est au nombre des pays qui la parcourent avec détermination et volonté. Avec la pacification de l'Afrique du Sud et du Mozambique, l'Afrique australe peut constituer un pôle de démocratie attractif dans la crise que subit le continent africain.
Nombre de pages
320
Date de parution
12/05/1998
Poids
394g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738461063
Titre
Mozambique, de la guerre à la paix. Histoire d'une médiation insolite
ISBN
2738461069
Auteur
Morozzo Della Rocca Robert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
394
Date de parution
19980512
Nombre de pages
320,00 €
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Morozzo della Roca Roberto ; Durand Jean-Dominique
Mgr Oscar Romero, archevêque de San Salvador, fut assassiné le 24 mars 1980, alors qu'il célébrait la messe. Une seule balle explosive en plein coeur. Il s'affaissa, foudroyé, sur l'autel. Il venait d'achever son homélie. Ses dernières paroles furent : Que ce corps immolé et ce sang sacrifié pour les hommes nous aident à offrir notre corps et notre sang à la souffrance et à la douleur, comme le Christ, non pas pour soi, mais pour apporter les fruits de la justice et de la paix à notre peuple. La mort de Mgr Romero suscita une immense émotion dans toute l'Amérique latine et dans le monde entier. Très vite de nombreuses voix s'élevèrent, notamment en France, pour demander sa béatification. Celle-ci a été décidée dans un délai assez rapide en mai 2015, par le pape François. La mort en martyr de l'Evangile de Mgr Romero était reconnue, suscitant l'enthousiasme de millions de fidèles. Cet ouvrage est la première étude scientifique de l'archevêque martyr, reconnu comme bienheureux par l'Eglise catholique. Il est fondé sur une documentation considérable, notamment sur les archives inédites de l'Eglise du Salvador et de l'Etat, y compris des papiers personnels de Romero, et sur de nombreux dossiers déposés aux Etats-Unis et au Vatican. Il retrace ainsi avec impartialité la vie d'un homme qui s'est donné à Dieu et à son peuple, mais qui a été souvent caricaturée par ses ennemis comme par ses amis. En rompant avec les hagiographies largement diffusées, l'auteur retrace un parcours et le situe dans son temps, dans son pays déchiré et son Eglise marquée par le concile Vatican II. Qui fut vraiment Romero ? Quelle trace a-t-il laissé dans l'histoire ? Telles sont les questions majeures auxquelles cet ouvrage répond.
9 auteurs sous la direction de Roberto Morozzo della Rocca, historien et auteur, spécialiste de l'Europe centrale et professeur à l'Université Rome 3: Andrea Riccardi (fondateur de Sant'Egidio, historien et universitaire, ministre de la coopération internationale du gouvernement italien), Mario Giro (responsable des relations internationales de Sant'Egidio), Mario Marazzitti (journaliste, porte-parole de Sant'Egidio), Vittorio Scelzo (membre de Sant'Egidio), Marco Impagliazzo (historien, professeur à l'Université de Pérouse), Leonardo Palombi (médecin épidémiologiste, professeur associé d'épidémiologie et de santé publique à l'Université de Rome 2), Angelo Romano (professeur d'histoire à l'Université pontificale urbanienne et recteur de la basilique Saint-Barthélemy de Rome), Leone Gianturco (membre de Sant'Egidio).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...