Ce volume, le second d'une trilogie sur le thème d'a étrangetés ", comprend vingt études explorant des oeuvres italiennes comprises entre la toute fin du XVe siècle et la décennie en cours, littéraires, filmiques, picturales et opéristiques. Elles mettent en question les incidences narratologiques, esthétiques et bien sûr ontologiques de la monstruosité, de l'extravagance, de l'excentricité, de toute forme d'anomalie de personnages qui hantent les textes et les images considérés. On y croisera forcément, entre Pinocchio et les organes-soldats d'un roman du XVIIe siècle, des anges, des géants, des eunuques, des zombis et des loups-garous, les monstres les plus variés, des êtres hybrides, tantôt drôles, tantôt inquiétants qui, après les " Objets Etranges " précédemment examinés - voir volume publié dans la même collection -, marquent les tentatives, pour le coup troublantes, mais intellectuellement stimulantes, de la part des auteurs convoqués, de mettre en scène, pour mieux la contrôler, leur "curiosité ".
Nombre de pages
382
Date de parution
02/09/2010
Poids
694g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782862725536
Titre
CURIEUX PERSONNAGES
Auteur
Morini Agnès
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
160
Poids
694
Date de parution
20100902
Nombre de pages
382,00 €
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Après la promulgation en 1484, de la bulle Summis desiderantes affectibus par le pape Innocent VIII, les sorcières deviennent le bouc émissaire idéal pour exorciser les maux de la société et les figures choisies par certains écrivains pour incarner les ennemis des paladins chrétiens. Sensible aux questions de la magie noire et de la sorcellerie, la littérature italienne des XVe et XVIe siècles aborde le motif de la nature diabolique des prétendues sorcières. Les développements de ce sujet dans le poème chevaleresque et héroï-comique sont directement liés à l'opposition entre l'exercice de l'autorité et la rébellion contre les figures concrètes et les structures abstraites qui détiennent le pouvoir. A travers l'analyse de certains poèmes - le Morgante de Luigi Pulci, le Roland Furieux de l'Arioste ou le Baldus de Teotilo Folengo -, nous entendons montrer que les topoï traditionnellement associés à la sorcellerie influencent profondément ce genre littéraire, qui est l'un des plus politisés de la Renaissance italienne.
Le Livre d'or vous ouvre les portes des coulisses de Plus belle la vie. Comment le feuilleton est-il né ? Par qui est-il écrit ? Comment se déroule une journée de tournage ? Que pense chaque comédien de son rôle dans Plus belle la vie ? De nombreuses photographies, les textes d'Isabelle Morini-Bosc et des interviews exclusives vous livrent les secrets de cette belle aventure.
A la suite de la réforme de Benoît d'Aniane (816), le clergé était régulièrement partagé en trois groupes : les moines, les chanoines et les religieuses. Pour les hommes il y avait ceux qui se coupaient du monde, les moines, et ceux qui y demeuraient, les clercs et les chanoines; les premiers pouvaient rester laïcs, les seconds recevaient les ordres de la cléricature, notamment le diaconat puis la prêtrise. Toutefois le partage n'était pas entièrement satisfaisant, car certains chanoines voulaient eux aussi mener une vie placée sous le signe d'une règle, comme les moines, et suivre le régime des Apôtres, marqué par une vie commune et l'absence de propriété personnelle. Au début du XIe siècle, à l'instigation de la communauté religieuse de Saint-Ruf, près d'Avignon, un mouvement se développa dans cette direction et, en 1092, le pape Urbain II en vint à soutenir les chanoines qui adoptaient une règle nouvelle, dite de saint Augustin, distincte de celle de saint Benoît de Nursie. Ainsi se trouvait créée une catégorie de religieux intermédiaire entre les moines et les chanoines. Le sixième colloque international du CERCOR, dont les actes sont publiés ici, leur a été entièrement consacré. Il comprend deux groupes de communications : le premier s'attache à la définition des chanoines réguliers face aux moines et aux chanoines séculiers et à l'étude de leur spécificité en matière de liturgie, d'enseignement, d'accueil des pauvres et des femmes, d'ouverture aux laïcs ; le second examine l'expansion des chanoines réguliers dans certains pays (France, Empire, Italie, Espagne, Grande-Bretagne).