Maîtres, précepteurs et pédagogues - Figures de l'enseignant dans la littérature italienne
Lazzarin Stefano
P.I.E. P. LANG
118,95 €
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EAN :9783034321051
L'ouvrage analyse les représentations littéraires de celui qui incarne l'autorité par sa maîtrise de la culture et du langage, l'enseignant, qui a une longue histoire dans la littérature italienne, depuis l'Atlant du Roland Furieux en passant par les pédagogues des comédies du XVIe s. et les précepteurs du XVIIIe s. (Parini, Il giorno), les maîtres d'école du roman du XIXe s. , jusqu'aux fréquentes variations sur le thème dans la littérature du XXe s. Si le premier est un sage, aux facultés supérieures voire magiques, le précepteur de la comédie n'est qu'une caricature, comme le pédagogue vaniteux et pédant du XVIIIe s. Puis le maestro se transforme en figure du malheur : suspendu dans une position ambiguë, entre maître et serviteur, il suscite la suspicion des autres ; plein d'ambitions frustrées, il ne dispose que de sa culture et de son talent pédagogique pour tenter d'échapper à son rôle subalterne. Pour le XXe s. , entre autorité reconnue ou contestée, les exemples retenus sont nombreux : G. Mosca, Ricordi di scuola ; L. Mastronardi, Il maestro di Vigevano ; N. Ginzburg, Lessico famigliare ; la lettre à Gennariello des Lettere luterane de Pasolini, etc.
Nombre de pages
478
Date de parution
31/12/1986
Poids
567g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9783034321051
Titre
Maîtres, précepteurs et pédagogues. Figures de l'enseignant dans la littérature italienne
Auteur
Lazzarin Stefano
Editeur
P.I.E. P. LANG
Largeur
210
Poids
567
Date de parution
19861231
Nombre de pages
478,00 €
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Dépliez les pages grand format de cet atlas et découvrez les formidables découvertes scientifiques qui ont transformé notre quotidien et qui conditionnent notre futur. Explorer l'Univers, se déplacer toujours plus rapidement, développer des énergies, mieux communiquer, découvrir de nouveaux traitements médicaux, l'homme n'a de cesse d'innover. Des documents d'archive aux prototypes, revivez les débuts du téléphone ou de l'aéronautique et suivez les derniers progrès en astronomie, en chimie, en électronique et en ingénierie médicale. Même les nanotechnologies n'auront plus de secrets pour vous !
De 1786, avec les précurseurs de l'alpinisme, la plupart français, qui escaladent le mont Blanc, à 1984, avec l'ascension du McKinley par l'italien Renato Casarotto, cet ouvrage couvre deux siècles d'histoire riches de rêves et d'exploits. On y retrouve ceux dont le nom demeure associé à la conquête des plus hauts sommets, les alpinistes qui ont marqué leur époque et des femmes entrées dans la légende. On y apprend aussi que les premiers guides étaient cristalliers ou chasseurs de chamois, ou que les abris de brigands et les hospices sont les ancêtres des refuges... Biographie de l'auteur Paolo Lazzarin. Photographe et journaliste, il vit et travaille à Milan. Il est l'auteur de dizaines de livres consacrés à la photographie, au sport, au tourisme, et plus particulièrement à la région des Dolomites. Roberto Mantovani. Journaliste, il s'est spécialisé dans l'alpinisme, l'himalayisme et les expéditions sur les montagnes lointaines. Il dirige la Rivista della montagna et a écrit de nombreux essais et articles sur l'histoire de l'alpinisme, sur l'alpinisme à skis et sur l'excursion. Il a autrefois travaillé au musée national de la Montagne.
Lazzaris Silvia ; Jeongso An Jade ; Ferraris Giova
Résumé : " La solitude n'est plus une maladie honteuse ", comme le chante Thiéfaine. Au contraire, vous allez découvrir comment révolutionner le concept de solitude avec le honjok, un mouvement coréen invitant à repenser l'idée du bonheur. Solitude ne rime pas obligatoirement avec tristesse et isolement. Et les jeunes coréens l'ont bien compris. Les honjok sont des personnes qui aiment pratiquer des activités en solitaires, comme manger (honbap), boire (honsul) et occuper son temps libre (honnol). Avec de courts chapitres, un graphisme aux couleurs douces et tendres très kawaii, ce livre vous emmène à la découverte d'une solitude heureuse et assumée. Dans un monde de plus en plus numérique, où les interactions sociales se réduisent chaque jour davantage, vivre en tête-à-tête avec soi-même peut devenir un art. Le honjok nous invite ainsi à voir la solitude d'un oeil positif, en s'accordant davantage de temps, en mettant son épanouissement au premier plan, sans se soucier du regard des autres et des pressions sociales, tout en étant à l'écoute de ses émotions et de ses ressentis. Un regard intéressant sur la société et la culture coréennes, et une manière d'apprivoiser la solitude et de s'en faire une alliée.
Les méthodologies d'apprentissage des langues étrangères ont fortement varié durant les siècles, et notamment au vingtième. De la grammaire traduction à la méthode actionnelle, en passant par les méthodes structuro-globales, behavioristes, naturelles, communicatives, voire éclectiques, les raisons des modifications sont à chercher tant du côté de l'évolution et des avancées scientifiques, notamment dans le domaine des sciences humaines, que des modifications des besoins et de la prise en compte de la valeur des échanges linguistiques, sans oublier les changements idéologiques qui les sous-tendent. Les évolutions technologiques ont également apporté leur lot de potentialités nouvelles. Tous ces changements ont également eu un impact sur la relation entre apprenants et enseignants, à côté de laquelle se sont par ailleurs développés d'autres modes d'apprentissage qui sont venus compléter la panoplie des méthodes, notamment en contexte multilingue. L'apprenant, devenu acteur de son apprentissage, trouve des ressources ailleurs qu'auprès de l'enseignant de langue, que ce soit par le biais d'enseignements de matières spécifiques donnés en langue étrangère (enseignement EMILE-CLIL), de nouvelles technologies (blended learning ou Moocs, plateformes en ligne ou applications) ou en ayant recours à des pairs, le cas échéant, hors de la classe (tables de conversation ou tandems linguistiques). Le présent volume se propose d'étudier scientifiquement quelques-uns de ces dispositifs d'accompagnement : leur conception, leurs conditions d'apparition et les résultats observés.
Ce travail propose de s'interroger sur l'articulation de l'espace à la langue et à l'écriture dans les oeuvres de Thomas Bernhard et Paul Nizon. L'objectif d'une telle étude est triple : permettre d'une part d'accroître la visibilité scientifique de Paul Nizon, réévaluer d'autre part le paradigme descriptif afin d'en relativiser l'influence souveraine, et contribuer, en troisième lieu, à la mise au jour d'une esthétique déceptive fondée sur les notions de décalage et de non-congruence (Fehlentsprechen). Cette étude vise à démontrer les vertus d'un rapprochement littéraire qui contribue à l'élaboration d'une poétique voire d'une esthétique comparée de Thomas Bernhard et de Paul Nizon. A travers une analyse détaillée et microtextuelle des deux oeuvres, l'auteure entend montrer que le travail de ces deux écrivains doit être considéré comme une auscultation vigilante de la langue allemande et comme une entreprise de réfection verbale passant notamment par un dépoussiérage lexical d'envergure. Progressivement, l'interrogation littéraire sur l'espace se mue en un questionnement des plus contemporains sur la subversion générique et l'espace littéraire.
Qu'est-ce qu'une explication ? Quelles sont les ressources mobilisées pour demander ou donner une explication ? Quelles sont les difficultés que rencontrent les apprenants du français langue seconde (L2) lorsqu'ils demandent ou donnent une explication ? Quelles opportunités peuvent émerger de la participation à des interactions en classe pour développer la compétence d'explication ? Cet ouvrage vise à répondre à ces questions à travers l'étude approfondie de séquences d'explication prenant place en classe de français L2. Il propose une description systématique de la manière dont ces séquences sont ouvertes, (co-)gérées et closes, un inventaire des ressources mobilisées par les élèves pour demander et donner des explications, ainsi qu'une analyse des opportunités d'apprentissage qui peuvent émerger de la participation des élèves à la gestion des séquences d'explication, pour apprendre en expliquant mais surtout pour apprendre à expliquer. L'ouvrage nourrit les réflexions actuelles sur l'enseignement/apprentissage de l'oral et le développement de la compétence d'interaction en contexte scolaire.
Par quels moyens parvient-on à prendre la parole et à rebondir sur les propos d'autrui ? Comment peut-on obtenir et garder l'attention des autres participants dans un échange compétitif ? Comment manifeste-t-on une opinion divergente face à son interlocuteur ? Participer à une conversation requiert de prendre la parole au bon moment, tout en enchaînant de façon cohérente sur le fil de la discussion. Cet ouvrage examine ce phénomène auprès d'apprenants de langue seconde dans le contexte du travail en groupe. La recherche se base sur un corpus d'interactions authentiques enregistrées en classe de français L2, à l'école secondaire obligatoire en Suisse. Elle identifie les ressources linguistiques, prosodiques et non-verbales servant à la prise de parole. Les pratiques décrites témoignent d'une compétence d'interaction en développement. L'ouvrage offre également un tableau détaillé des modalités d'interaction du travail en groupe. Il interroge ainsi les opportunités de participation et d'apprentissage de la L2 qu'offre ce dispositif pédagogique.