Fiabilité des structures des installations industrielles. Théorie et applications de la mécanique pr
Morilhat Patrick ; Procaccia Henri
EDF
78,51 €
Épuisé
EAN :9782212016499
L'intérêt de cet ouvrage est de présenter en français les bases théoriques de l'approche fiabiliste des structures, les caractéristiques des matériaux et les différents modèles de dégradation rencontrés dans l'industrie, ainsi qu'une synthèse de l'état actuel des connaissances dans ces différents domaines. Il s'appuie sur les études les plus récentes effectuées à Electricité de France, et a pour but de valoriser ces travaux. Sommaire - Généralités. - Principes de l'évaluation probabiliste de la fiabilité des structures. - Les études de fiabilité de niveau Un. - Les études de fiabilité de niveau deux. - Etudes avancées de fiabilité de niveau deux. - Etudes de fiabilité de niveau trois. - Les études d'optimisation de niveau quatre. - Fiabilité des systèmes. - Les méthodes de résolution numérique. - Propriétés mécaniques des matériaux. - Les modèles de chargement et de dégradation des installations industrielles. - Applications industrielles. - Couplage entre codes mécaniques et codes probabilistes.
Nombre de pages
614
Date de parution
25/06/1998
Poids
1 000g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782212016499
Titre
Fiabilité des structures des installations industrielles. Théorie et applications de la mécanique pr
Auteur
Morilhat Patrick ; Procaccia Henri
Editeur
EDF
Largeur
156
Poids
1000
Date de parution
19980625
Nombre de pages
614,00 €
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Résumé : Théorie des climats, doctrine de la séparation des pouvoirs... ces grands thèmes masquent l'importance des développements consacrés par l'Esprit des lois au domaine de l'économie politique. Au cours du XVIIIè siècle s'affirme une appréhension nouvelle de la dimension économique des sociétés à laquelle Montesquieu contribue de façon originale ; la science sociale qu'il constitue inclut l'analyse du mouvement des richesses. Toutefois la prise en compte de l'importance de la réalité économique, l'observation des transformations sociales ne vont pas sans provoquer de fortes tensions au sein de l'Esprit des lois : si l'essor du commerce pacifie les relations entre nations, l'extension de l'esprit mercantile ruine les valeurs nobiliaires chères à Montesquieu, le rôle croissant des richesses vient mettre en cause la place de la noblesse et la stabilité de l'ordre monarchique. Suprématie du politique ou dominance de l'économie, le problème qui se dessine alors reste le nôtre.
Résumé : Pour avoir développé une philosophie matérialiste conséquente La Mettrie a fait scandale parmi ses contemporains. Mais aujourd'hui encore, il semble que le titre évocateur de son ouvrage le plus célèbre, L'HOMME MACHINE, suffise à justifier l'accusation de mécanisme grossier à l'encontre d'un auteur qui s'efforce en réalité de saisir la dimension spécifique de la matière vivante. L'hostilité violente des esprits religieux à l'égard de La Mettrie était conforme à l'ordre commun des choses, en revanche les appréciations injurieuses de certains philosophes matérialistes (Diderot, d'Holbach) s'avèrent plus que surprenantes. Singulière conjonction des suppôts de l'ordre théologico-politique et des ennemis de ce dernier, qui ne peut qu'inciter à s'enquérir de l'originalité philosophique de l'auteur du DISCOURS SUR LE BONHEUR.
Résumé : La critique postmoderne se propose de nous libérer du carcan imposé par la raison. Selon Rorty l'abandon de la croyance en la possibilité de connaître les choses telles qu'elles sont, l'effacement de la distinction entre connaissance et opinion, ouvrent à l'individu la possibilité d'explorer des voies inédites, de multiplier les descriptions novatrices, de développer sa recherche d'autonomie, d'invention de soi, de perfection privée. Mais l'émancipation prônée par Rorty conduit à l'enfermement dans l'univers langagier face à un monde qui s'avère inaccessible. La délégitimation de la connaissance scientifique ruine l'idée même d'une analyse critique rigoureuse de l'ordre social existant ; devant les maux des sociétés contemporaines, l'intervention politique laisse place alors au discours moralisant, à la compassion utilitariste. L'autonomie, exaltée par Rorty, d'individus en état d'apesanteur sociale, semble répondre sans équivoque aux exigences d'un univers marchand surdéveloppé. Bref, par-delà son apparente originalité, le discours post-Philosophique révèle une singulière consonance avec la logique requise par la mondialisation du capital.