Atome et nécessité. Démocrite, Epicure, Lucrèce, 2e édition
Morel Pierre-Marie
PUF
14,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782130628590
Démocrite, Épicure et Lucrèce sont les trois figures dominantes de l'atomisme ancien. Ils construisent une philosophie de la nature selon laquelle tout est constitué d'atomes en mouvement dans le vide. Le monde n'est donc ordonné par aucune intelligence organisatrice ni aucune intention qui en définirait les fins. Il est le fait de la pure nécessité. Aussi Démocrite affirme-t-il que la nécessité est le principe de toutes choses et de tout événement. Les épicuriens s'efforcent cependant de limiter le pouvoir de ce principe intangible sans pour autant dénier la réalité ni la force du nécessaire.Les enjeux d'un tel débat ne sont pas seulement d'ordre cosmologique ou physique. Ils concernent également la philosophie de la connaissance et l'éthique: pouvons-nous exercer notre jugement propre, nous efforcer au bonheur ou décider de bien agir, si nos actes eux-mêmes dépendent de la nécessité? C'est en substance l'objection que les épicuriens adressent au fondateur de l'atomisme. Faut-il dès lors s'adapter à l'hégémonie de la nécessité, comme Démocrite nous y invite, ou convient-il, à l'inverse, de se convaincre que tout n'est pas en son pouvoir et que nous sommes réellement autonomes dans le domaine de ce qui dépend de nous, comme le pensent Épicure et Lucrèce...Telle est la question fondamentale que pose l'antinomisme ancien, dans le jeu même de ses conflits internes, en mettant l'exigence de liberté à l'épreuve de la nécessité, l'exercice de la décision face à la réalité du monde.
Nombre de pages
168
Date de parution
15/08/2013
Poids
137g
Largeur
116mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782130628590
Titre
Atome et nécessité. Démocrite, Epicure, Lucrèce, 2e édition
Auteur
Morel Pierre-Marie
Editeur
PUF
Largeur
116
Poids
137
Date de parution
20130815
Nombre de pages
168,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'?uvre d'Aristote traduit la volonté constante de comprendre le réel dans sa diversité. Contre le risque d'une réduction du savoir aux abstractions vides, mais également contre la fascination qu'exerce la multiplicité considérée pour elle même. Lire Aristote, c'est donc mettre la philosophie à l'épreuve, et cela dans tous les domaines où s'accomplit le travail de la raison : les principes de la philosophie naturelle, les problèmes de méthode, la science de l'être en tant que tel, la connaissance du vivant, la recherche de l'excellence morale et du bien commun. Tel est le parcours que cet ouvrage propose au lecteur. Il le fait ainsi participer à un défi radical et fondateur.
Résumé : Démocrite, Épicure et Lucrèce sont les trois figures dominantes de l'atomisme ancien. Ils construisent une philosophie de la nature selon laquelle tout est constitué d'atomes en mouvement dans le vide. Le monde n'est donc ordonné par aucune intelligence organisatrice ni aucune intention qui en définirait les fins. Il est le fait de la pure nécessité. Aussi Démocrite affirme-t-il que la nécessité est le principe de toutes choses et de tout événement. Les épicuriens s'efforcent cependant de limiter le pouvoir de ce principe intangible sans pour autant dénier la réalité ni la force du nécessaire. Les enjeux d'un tel débat ne sont pas seulement d'ordre cosmologique ou physique. Ils concernent également la philosophie de la connaissance et l'éthique : pouvons-nous exercer notre jugement propre, nous efforcer au bonheur ou décider de bien agir, si nos actes eux-mêmes dépendent de la nécessité ? C'est en substance l'objection que les épicuriens adressent au fondateur de l'atomisme. Faut-il dès lors s'adapter à l'hégémonie de la nécessité, comme Démocrite nous y invite, ou convient-il, à l'inverse, de se convaincre que tout n'est pas en son pouvoir et que nous sommes réellement autonomes dans le domaine de ce qui dépend de nous, comme le pensent Épicure et Lucrèce ? Telle est la question fondamentale que pose l'atomisme ancien, dans le jeu même de ses conflits internes, en mettant l'exigence de liberté à l'épreuve de la nécessité, l'exercice de la décision face à la réalité du monde.
Une approche synthétique et renouvelée d'un auteur difficile. Plotin est un auteur essentiel pour la compréhension globale de l'Antiquité classique (Platon, Aristote) et hellénistique (stoïciens, sceptiques, tradition platonicienne). Sa relecture du platonisme joue un rôle de premier plan dans la pensée de la Renaissance (notamment en théorie de l'art et du beau) et son influence s'étend jusqu'à l'idéalisme allemand du XIXe siècle.
La physique de Démocrite, affirmant que tout n'est qu'atomes et vide, a souvent été perçue, dès l'Antiquité, comme une vision de la nature austère et réductrice. Nous la connaissons d'ailleurs essentiellement par le truchement des critiques qui lui sont adressées. A l'examen cependant, l'atomisme démocritéen révèle une subtilité et une richesse d'applications longtemps négligées. La simplicité apparente de la théorie est en fait l'expression de son économie. Celle-ci lui permet en effet de prolonger ses ramifications dans tous les domaines de la philosophie naturelle : géologie, zoologie, embryologie, botanique, ou encore l'explication physiologique de nos représentations. Démocrite et la recherche des causes invite le lecteur à mener l'enquête auprès de ceux qui, d'Aristote à Simplicius, en passant par Epicure, Lucrèce, Plutarque, Galien, Sextus Empiricus, témoignent de cette pensée fondatrice et participent ainsi à l'une des grandes polémiques de la philosophie antique.
Approche transversale des règles d'encadrementPREMIÈRE PARTIE : L'appréhension des aides 1 ? Logiques variables et enjeux communs 2 ? L'approche extensive de l'aide d'État 3 ? Approches plus partielles de la notion d'aide aux entreprises DEUXIÈME PARTIE : La mise en ?uvre des aides 1 ? Dérogations à la prohibition des aides d'État 2 ? La mise en ?uvre des aides européennes 3 ? La mise en ?uvre des aides en droit interne TROISIÈME PARTIE : Le contrôle des aides 1 ? Le contrôle de la compatibilité des aides d'État 2 ? Le contrôle des financements européens 3 ? Les contrôles découlant du droit interne 4 ? La régulation internationale des subventions QUATRIÈME PARTIE : La remise en cause des aides 1 ? La suppression des aides 2 ? Le contentieux des aides aux entreprise
Le marché du logement n'est pas un marché comme un autre. L'accès au logement, malgré son statut de droit opposable, est rendu de plus en plus difficile, notamment pour les jeunes générations, du fait de la progression importante des dépenses en logement des ménages. Pour des raisons similaires, l'accession à la propriété des ménages modestes est rendue de plus en plus en complexe. Le logement, premier actif du patrimoine des ménages, est devenu l'un des principaux vecteurs de transmissions intergénérationnelles. Le mal-logement et les situations d'exclusion continuent de progresser en France et la question se pose de la capacité de notre société à enrayer ces phénomènes aux facettes multiples. Les divergences observées entre les différents marchés du logement ont eu pour conséquence la rupture du parcours résidentiel d'un grand nombre de ménages. Apprendre à identifier et à vaincre les crises du logement qui traversent la France devrait constituer l'une des problématiques centrales du débat public pour les prochaines années.
Bachelard Gaston ; Bontems Vincent ; Canguilhem Ge
Pour une révolution permanente de la raisonRecueil d'articles dont la première édition a été publiée en 1972 dans la collection Bibliothèque française contemporaine. L'Engagement rationaliste suit l'intégralité de la trajectoire de Gaston Bachelard. Composé, titré et préfacé par Georges Canguilhem, ce recueil s'ouvre avec un manifeste épistémologique révolutionnaire (« Le surrationalisme ») rédigé en soutien au Front populaire, et s'achève avec l'éloge de Jean Cavaillès, l'ami chef de la Résistance assassiné par les nazis, manifestant ainsi le caractère engagé de l'épistémologie. Cet engagement consiste en premier lieu à suivre la science dans ses progrès : « il faut que le rationaliste soit de son temps, et j'appelle de son temps, du temps scientifique, de la science du temps que nous vivons actuellement ». Un tel rationalisme révise ses connaissances, ses méthodes et jusqu'à ses principes. Il ne lutte pas seulement contre le sens commun, mais aussi contre des normes de scientificité héritées du passé. Cette posture résolument progressiste résonne avec d'autres positions avant-gardistes. La présente édition, présentée et commentée par Vincent Bontems, précise l'origine des textes, restitue leur contexte, et identifie la source des citations et des concepts, afin d'éclairer le sens des engagements de la pensée et de l'existence de Bachelard.
Marx, Engels et nombre de marxistes ont été confrontés à la question nationale. Faut-il défendre la nation ? Sous quelles conditions et dans quel contexte ? Les plus célèbres figures du marxisme (Lénine, Rosa Luxemburg) ont proposé des solutions divergentes voire profondément contradictoires, et suggéré de soutenir certaines causes nationales (notamment celles des peuples opprimés) ou bien au contraire parfois de répudier toute appartenance à un territoire ou une culture. Récemment, la crise de l'Union européenne et l'implosion de plusieurs Etats-nations au Moyen-Orient ont remis sur le devant de la scène les problématiques nationales, que d'aucuns estimaient dépassé à l'heure de la mondialisation et de l'effacement (présumé) des frontières et des espaces nationaux. Ce numéro propose ainsi à la fois de revenir sur les définitions de la nation et du nationalisme proposées par les marxistes mais également sur des enjeux plus contemporains, à travers des études de cas concernant plusieurs continents.