Berlin légendes ou la Mémoire des décombres. Une capitale littéraire en rêveries et en conversations
Morel Olivier
PU VINCENNES
28,01 €
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EAN :9782842924010
En trois parcours et un épilogue, ce recueil propose une déambulation dans les méandres de la légende berlinoise : de l'enfance du siècle, avec Stéphane Hessel, au seuil du nazisme, avec le grand écrivain et dramaturge George Tabori, jusqu'aux désorientations de l'après-1989, avec les jeunes écrivains-frontières Wladimir Kaminer, Inka Parei et Zafer Senocak. A l'autre extrémité du Berlin secret de Franz Hessel (le père de Stéphane, qui hante ce livre), le Berlin du nazisme nous arrive aussi par la voix de deux messagères d'une histoire encore mal connue et longtemps sous-estimée : entre solidarités improbables et risques incommensurables, les deux Berlinoises de confession juive, Inge Deutschkron et Ilse Rewald, ont réussi à échapper à la déportation en se cachant dans la ville entre 1933 à 1945. Figures incontournables de la littérature d'après-guerre, Martin Walser et Christoph Hein complètent le parcours par une réflexion sur l'Allemagne en tant que " nouvelle " nation et sur le poids de son histoire.
Nombre de pages
230
Date de parution
17/04/2014
Poids
902g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782842924010
Titre
BERLIN LEGENDES OU LA MEMOIRE DES DECOMBRES
Auteur
Morel Olivier
Editeur
PU VINCENNES
Largeur
200
Poids
902
Date de parution
20140417
Nombre de pages
230,00 €
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Marine Degli, l'auteur des textes, est chargée d'études au musée du quai Branly. Elle a écrit de nombreux livres. Elle a un style clair, simple et précis.Olivier Morel, l'auteur des activités, est artiste et professeur dans une école préparatoire aux grandes écoles d'art plastique. Également auteur de livres, son approche est à la fois drôle et très instructive.
LES NABISLeur style, qui se voulait surtout décoratif et non descriptif, se caractérise par l'utilisation d'aplats de couleurs et de formes synthétiques, c'est-à-dire réduites à l'essentiel, soulignées de cernes. Les estampes japonaises, à la mode dans la seconde moitié du XIXe siècle, leur offrirent des modèles pour simplifier leur peinture. Cette stylisation répondait a leur exigence d'élévation de l'art au-dessus d'une réalité triviale. Chez Bonnard et Vuillard, elle aboutit souvent à des raccourcis plein d'humour.Les Nabis prônaient un art total et pas seulement cantonné dans le format d'un châssis de tableau. Ils voulaient embellir la vie en créant des oeuvres qui puissent trouver une place dans la vie quotidienne.
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Pour penser la Terre de l'Anthropocène, Ex Terra : Vivre avec les sous-sols propose de détourner l'attention des émissions pour imaginer une nouvelle sensibilité "exterranéenne" Si nous sommes aujourd'hui entrés dans l'Anthropocène, ce n'est pas seulement à cause de nos émissions, mais avant tout de nos extractions. Il importe donc au plus haut point de réinvestir notre rapport aux sous-sols et de réorienter notre regard vers les profondeurs de la Terre. Pour ce faire, l'ouvrage circule entre différentes échelles géographiques et historiques. Il tisse des liens entre notre planète dans son ensemble, les agents humains et non humains de l'extraction et les matières extraites qui accompagnent notre quotidien. En ouvrant de riches archives de textes et d'images prémodernes provenant de toute l'Europe, en confrontant les auteurs humanistes de la Renaissance aux enjeux contemporains de l'écologie, Phillip Usher esquisse une nouvelle sensibilité exterranéenne. Phillip John Usher, né en Angleterre, est professeur de littérature française à l'Université de New York (NYU). Spécialiste de la littérature su XVIe siècle, ses travaux récents portent sur les rapports entre littérature et écologie. Il est l'auteur de nombreux livres, dont Errance et Cohérence (Classiques Garnier, 2010) et L'Aède et le Géographe (Classiques Garnier, 2018). En 2020, il a codirigé avec Pauline Goul le collectif Early Modern Ecologies : Beyond English Ecocriticsm (Amsterdam University Press).
La nécessité de nous orienter dans l'espace pour y projeter nos déplacements a donné aux cartes une importance cruciale pour notre existence. Cette impulsion cartographique est ici interrogée par le biais d'aller et retours entre géographie, cartographie et littérature. "Où suis-je ? Où vais-je ? Comment y vais-je ? " La nécessité de nous orienter dans l'espace pour y projeter nos déplacements physiques ou virtuels a donné aux cartes une importance cruciale pour notre existence et notre survie. A mi-chemin entre le dessin d'art et l'objet technique, la carte est un artefact intellectuel dont l'efficacité tient à sa capacité à modéliser l'espace et à le rendre intelligible. Cartographier, c'est produire à la fois un espace et une connaissance sur cet espace par le biais de représentations spatiales, visuelles et graphiques. Or la modélisation n'est pas l'apanage des seuls géographes, elle est aussi au coeur de la littérature qui est toujours libre de configurer des espaces, de créer des mondes et de générer ainsi de la connaissance. Qu'elle confronte le savoir occidental de l'espace à celui d'autres cultures (Chatwin, Aira) ou qu'elle réfléchisse l'acte cartographique lui-même (Humboldt, Zischler, Houellebecq, Moretti, Borges, Carroll), le savoir qu'elle produit excède la représentation sensible et affective du lieu parce qu'il est aussi réflexif et critique. Laurence Dahan-Gaida est professeure de littérature comparée à l'université de Franche-Comté. Elle est rédactrice en chef de la revue en ligne "Epistémocritique" et directrice de la collection du même nom.
Lire avec les oreilles et les pieds, tel est le défi relevé par Littératures francophones et musiques de l’Atlantique noir qui analyse les formes et les rythmes d’écritures artistiques issues de l’expérience commune de la domination occidentale.Lire avec les oreilles et les pieds, tel est le défi relevé par le présent ouvrage. En s'appuyant sur l'idée d'Atlantique noir développée par Paul Gilroy, les contributions rassemblées dans ce livre montrent comment la présence des musiques dans les récits permet de raconter les mémoires de la colonisation et de l'esclavage, de dénoncer le racisme contemporain et de réclamer le droit à vivre où l'on est et où l'on veut, en inventant une langue porteuse de résistance et d'espoir. La diversité des corpus, qui traversent les trois continents bordant l'Atlantique, les genres littéraires romanesques, théâtraux et poétiques, les musiques aussi variées que la biguine, le jazz, la soul, le blues, la rumba ou le rap démontrent la vitalité et la diversité des littératures francophones. À partir d'un corpus classique et contemporain, allant du Cahier d'un retour au pays natal d'Aimé Césaire à l'afrotrap, les chercheuses et les chercheurs analysent formes et rythmes, et font des littératures francophones un art vivant. Sylvie Brodziak est professeure émérite des universités en littératures française et francophone et histoire des idées (CY Cergy-Paris Université). Ses recherches portent sur l'écriture de l'histoire et des mémoires. Marion Coste, agrégée de lettres modernes, est docteure en langue et littérature françaises et francophones (CY Cergy-Paris Université). Ses recherches portent sur les rapports entre littérature et musique, notamment dans le genre romanesque et le rap francophone.