La Soeur de l'Ange n°8. À quoi bon La Princesse de Clèves ?
Moreau Jean-Luc
HERMANN
33,66 €
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EAN :9782705670528
Ouverture Spéciale dédicace à ANDRE GORZ Marcel Moreau, "Image de la pensée Vers la beauté armée" ; Editorial Jean-Luc Moreau, "Princesse, dérangez-nous ! " ; Zéno Bianu, "Sonnets CLX et CIX" (traduits par Michel Host). Dossier : A QUOI BON LA PRINCESSE DE CLEVES ? Bussy Rabutin, "Lettre à Mme de Sévigné" ; René Pommier, "Rêveries d'une amoureuse solitaire" ; Claude Habib "Un roman d'amour et de malchance" ; Sarah Vajda, "La nièce de la Princesse de Clèves" ; Thiérry Maré, "Lettre édifiante & curieuse du Japon à La Soeur de l'Ange" ; Marc Kober, "La Princesse Van Cleef et le Prince Arpels" ; Hélène Merlin-Kajman, "Le Président, La Princesse de Clèves et l'enfant déporté" ; Gil Jouanard, "La Fayette, nous voilà ! " et Pierre Jourde, "Mort à la culture bourgeoise" . Françoise Bonardel La nébuleuse des voyous poètes Franck Robert Nous, Princesses de Clèves de Régis Sauder François Maynard Le Nouveau riche Olivier Jullien Architectures de prestige, la beauté du diable O. Guy Darol La crise est dans le vent, dans le vent on connaît la musique Yvan Mécif Creuser à de nouvelles aurores, revues et culture Danièle Blanchelande L'art en sa boutique Fulvio Caccia Pour une politique de la diversité culturelle et de l'éducation (en encadré : entretien avec Phillipe Pujas.) Didier Bazy Fabulation nanopolitique SILHOUETTES Elie-Charles Flamand Gabritschevsky ou l'art au-delà des formes HEROS DE PAGES ET D'ECRANS André Bénit : Don Quichotte chez les Belges RHIZOME(S) Patrice Conti André Breton et la fontaine pétrifiante CAHIER RENE ALLEAU Frédérick Tristan 18, boulevard du Temple Fabrice Flahutez Quatre questions à René Alleau David Bisson Un musicien de l'âme Yannis Constantinidès La recherche de l'absolu René Alleau L'ange de novembre POUR QUITTER Le ciel t'aidera, extrait de La vie de Lazarillo de Tormès, traduit de l'Espagnol par Michel Host
Nombre de pages
214
Date de parution
13/10/2010
Poids
340g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782705670528
Titre
La Soeur de l'Ange n°8. À quoi bon La Princesse de Clèves ?
Auteur
Moreau Jean-Luc
Editeur
HERMANN
Largeur
170
Poids
340
Date de parution
20101013
Nombre de pages
214,00 €
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Résumé : De manière insidieuse et ironique, toutes les nouvelles de ce recueil communiquent une impression d'" inquiétante étrangeté ". Une vingtaine de textes courts - entre nouvelle, conte et fiction critique - donnent la parole à des personnages qui n'en reviennent toujours pas d'être au monde, et dans ce monde-ci. Habitant d'autres contrées, les authentiques héros de fiction n'en finissent jamais, au contraire, de vivre leur histoire, de la poursuivre au-delà de sa fin connue. Les cinq longues nouvelles de la seconde partie donnent la suite inattendue de mythes et de légendes, d'?uvres cinématographiques ou littéraires, ayant pour thème l'enlèvement : Zeus et Ganymède, le joueur de flûte de Hamelin, King Kong et La Planète des singes, Le Roman de la momie, et Miss Waters, un roman de H. G. Wells dont l'héroïne est e sirène. Alliant densité et subtilité, l'écriture de Jean-Luc Moreau frappe autant qu'elle séduit. En s'absorbant dans une réflexion minutieuse sur l'" être ici ", elle s'attache à évoquer un sentiment proche de la difficulté d'être qui peut faire songer à celui de Robert Walser ou d'Henri Thomas, voire de Kafka ou de Beckett. Précis, parfois sarcastique, ce ton très personnel aboutit à un effet à la fois ravageur et feutré, de l'ordre du fantastique intime.
Ce n'est pas dans je ne sais quelle retraite que nous nous découvrirons: c'est sur la route, dans la ville, au milieu de la foule, chose parmi les choses, homme parmi les hommes." La présentation la plus attrayante de l'existentialisme a toutes les apparences d'une invitation au voyage. Prendre la route à la rencontre des villes et des hommes, si possible dans le monde entier, c'est voyager, en effet. Et Sartre, l'amoureux de Paris, n'a cessé de parcourir la planète, pour se découvrir lui-même. D'où l'ambition légitime de cet essai: aller à la découverte de Sartre en s'attachant à ses voyages. A ses tout premiers voyages d'agrément, comme en Espagne, en Italie, en Grèce ou au Maroc. A ceux qu'il entreprit pour des raisons d'ordre politique, notamment en URSS. Ainsi qu'au voyage charnière qui le mena aux Etats-Unis, tout de suite après la seconde guerre, comme journaliste. En ressortent les portraits de villes particulières: New-York, où il aurait aimé vivre; Rome où il a en partie vécu; Naples qui l'a fasciné; Venise, qu'il a aimée au point de lui consacrer la majeure partie d'un livre inachevé sur l'Italie. Se dévoile ainsi une partie cachée de son talent qui en fait un maître incontestable de la littérature de voyage. Philosophe jusqu'ici assez peu reconnu de la ville, Sartre se révèle aussi un extraordinaire rapporteur de "choses vues", brisant le simple cadre de l'anecdote. C'est qu'il a un but: tuer en lui comme en nous le touriste, pour donner naissance au voyageur.
Douze fois plus nombreux que les Lapons, deux fois plus que les Islandais, les Oudmourtes, peuple européen accueillant et chaleureux, nation éponyme d'une République dont la superficie dépasse d'un bon quart celle de la Belgique, échappent au regard de la plupart des Occidentaux. Porteurs de noms russes comme les Indiens d'Amérique le sont de patronymes anglais ou français, ils sont d'autant moins connus que leur territoire, haut lieu du complexe militaro-industriel soviétique, fut pendant des décennies interdit aux étrangers. Leur culture pourtant n'est pas morte. Tour à tour combattu par l'orthodoxie, condamné par l'athéisme d'Etat, concurrencé derechef par le renouveau de l'Eglise, leur "animisme" ancestral se prolonge même encore de nos jours, tant dans les rituels agraires de quelques hameaux reculés que dans l'éthnofuturisme de leurs artistes les plus audacieux. Reconnue et normalisée, leur langue, lointaine parente de l'estonien, du finnois et du hongrois, a permis dès le début du XXe siècle - sur le terreau d'une riche tradition orale et en dépit de la répression qui élimina, dans les années 30, les écrivains les plus prometteurs - l'éclosion d'une vraie littérature. On trouvera dans le présent ouvrage un aperçu de sa grammaire, suivi de textes, de leur traduction et d'un lexique. Biographie de l'auteur Jean-Luc Moreau, professeur des langues finno-ougriennes à l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales de 1967 à 2007, est également agrégé de russe et professeur honoraire de l'Université d'Oudmourtie.
Droit Roger-Pol ; Atlan Monique ; Masquelier Frédé
L'amour se raconte, s'éprouve, se rêve, s'étiole. Il fait hurler de joie ou de douleur, pousse à agir ou foudroie, transporte ou désespère. Mais peut-il être l'objet d'un savoir ? Ne pourrait-il être approché que par des récits, et non des concepts, par la littérature et la poésie, et non par la philosophie ? Ce qui est sûr, c'est que l'amour fait des histoires... que les philosophes ont longtemps négligées, n'y voyant que les marques de l'émotivité, de la passion, de la déraison. Pourtant, ces histoires sont riches d'enseignements. Comment naissent, vivent et meurent les histoires d'amour ? Du roman au cinéma, les récits d'aujourd'hui sont-ils comparables à ceux de jadis ? Aime-t-on de la même manière qu'autrefois, alors que semblent s'installer la peur de l'engagement et la défiance envers le sentiment amoureux ? Les philosophes et experts ici rassemblés nous invitent à envisager le lien amoureux comme une transformation sans cesse en devenir, tissu sans fin d'histoires humaines. Avec les textes de : Boris Cyrulnik, Vincent Delecroix, Frédérique Ildefonse, Sophie Galabru, Olivia Gazalé, Christian Godin, Francis Wolff
Latham Monica ; Amselle Frédérique ; Ferrer Daniel
Cet ouvrage propose une visite guidée des " antichambres " , " coulisses " et autres " arrière-cuisines " , où l'écriture de Virginia Woolf se prépare. Ses lieux d'écriture, à Londres ou dans la région du Sussex, révèlent les méthodes de travail de l'autrice autant que son environnement. En plus de sa prose romanesque et de ses essais critiques, Woolf écrivait quotidiennement dans son journal, tenait une correspondance régulière, et esquissait des projets dans ses carnets de travail. Ces milliers de pages offrent un formidable témoignage littéraire, où l'on peut la voir analyser avec lucidité sa propre méthode et réfléchir à son écriture, avec ses mécanismes, ses joies et ses peines. Alors que l'examen de la genèse de Mrs Dalloway révèle une écrivaine qui tâtonne afin de mettre en place sa vision unique et hautement ambitieuse du roman moderne, les manuscrits d'Une chambre à soi mettent au jour la rapidité d'écriture d'un essai littéraire et féministe qui résonne encore aujourd'hui. Suivre les processus d'écriture de ces textes nous permet d'observer à la fois l'écrivaine à l'oeuvre, et l'oeuvre en train de prendre forme, à la confluence de plusieurs courants, inspirations et idées novatrices.
L'image de l'empereur Néron, jouant de la lyre au moment où Rome brûlait à ses L'image de l'empereur Néron, jouant de la lyre au moment où Rome brûlait à ses pieds, a été immortalisée par le cinéma hollywoodien et a durablement imprégné l'imaginaire collectif. Or, beaucoup de ce que l'on croit savoir sur cette grande catastrophe historique est faux. Rome brûle relate comment l'incendie de 64 a détruit une bonne partie de la ville et plongé sa population dans la panique. L'ouvrage décrit également comment le feu a détruit l'image dorée de l'empereur Néron, et provoqué une crise financière qui a durablement influé sur l'économie romaine. Ce livre recenseen outre les récentes découvertes archéologiques qui permettent de mieux comprendre cet événement, et sa postérité dans la littérature, l'opéra ou le cinéma. S'appuyant sur une riche documentation, à la fois littéraire et archéologique, le professeur Anthony Barrett montre comment le grand incendie de Rome provoqua la chute de Néron et la fin de la dynastie julio-claudienne, et fut un point de bascule dans l'histoire romaine.
Il ne leur manque que la parole, entend-on souvent dire à propos des chiens. En effet, pourquoi après 35 000 ans de cohabitation, d'amitié, de services rendus, ne nous parlent-ils toujours pas ? Comment la parole est-elle venue à l'homme, et qu'en comprennent nos compagnons les chiens ? Qu'échangeons-nous vraiment avec eux ? Pourquoi leur parlons-nous sur un ton stupide ? Quelles limitations les empêchent de nous répondre ou tout simplement de nous dire ce qu'ils pensent de nous ? A ces questions, parfois naïves, les neurosciences - humaines et animales - fournissent des éléments sérieux de réponse. Et une expérience inédite vient bousculer notre conviction que seul l'humain peut utiliser le langage pour communiquer, et interroger le sens même de l'existence. Alors ? Pensent-ils humains ?