Parlons oudmourte. Une langue finno-ougrienne, un peuple d'Europe
Moreau Jean-Luc
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782296079519
Douze fois plus nombreux que les Lapons, deux fois plus que les Islandais, les Oudmourtes, peuple européen accueillant et chaleureux, nation éponyme d'une République dont la superficie dépasse d'un bon quart celle de la Belgique, échappent au regard de la plupart des Occidentaux. Porteurs de noms russes comme les Indiens d'Amérique le sont de patronymes anglais ou français, ils sont d'autant moins connus que leur territoire, haut lieu du complexe militaro-industriel soviétique, fut pendant des décennies interdit aux étrangers. Leur culture pourtant n'est pas morte. Tour à tour combattu par l'orthodoxie, condamné par l'athéisme d'Etat, concurrencé derechef par le renouveau de l'Eglise, leur "animisme" ancestral se prolonge même encore de nos jours, tant dans les rituels agraires de quelques hameaux reculés que dans l'éthnofuturisme de leurs artistes les plus audacieux. Reconnue et normalisée, leur langue, lointaine parente de l'estonien, du finnois et du hongrois, a permis dès le début du XXe siècle - sur le terreau d'une riche tradition orale et en dépit de la répression qui élimina, dans les années 30, les écrivains les plus prometteurs - l'éclosion d'une vraie littérature. On trouvera dans le présent ouvrage un aperçu de sa grammaire, suivi de textes, de leur traduction et d'un lexique. Biographie de l'auteur Jean-Luc Moreau, professeur des langues finno-ougriennes à l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales de 1967 à 2007, est également agrégé de russe et professeur honoraire de l'Université d'Oudmourtie.
Nombre de pages
276
Date de parution
09/02/2009
Poids
370g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296079519
Titre
Parlons oudmourte. Une langue finno-ougrienne, un peuple d'Europe
Auteur
Moreau Jean-Luc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
370
Date de parution
20090209
Nombre de pages
276,00 €
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Résumé : De manière insidieuse et ironique, toutes les nouvelles de ce recueil communiquent une impression d'" inquiétante étrangeté ". Une vingtaine de textes courts - entre nouvelle, conte et fiction critique - donnent la parole à des personnages qui n'en reviennent toujours pas d'être au monde, et dans ce monde-ci. Habitant d'autres contrées, les authentiques héros de fiction n'en finissent jamais, au contraire, de vivre leur histoire, de la poursuivre au-delà de sa fin connue. Les cinq longues nouvelles de la seconde partie donnent la suite inattendue de mythes et de légendes, d'?uvres cinématographiques ou littéraires, ayant pour thème l'enlèvement : Zeus et Ganymède, le joueur de flûte de Hamelin, King Kong et La Planète des singes, Le Roman de la momie, et Miss Waters, un roman de H. G. Wells dont l'héroïne est e sirène. Alliant densité et subtilité, l'écriture de Jean-Luc Moreau frappe autant qu'elle séduit. En s'absorbant dans une réflexion minutieuse sur l'" être ici ", elle s'attache à évoquer un sentiment proche de la difficulté d'être qui peut faire songer à celui de Robert Walser ou d'Henri Thomas, voire de Kafka ou de Beckett. Précis, parfois sarcastique, ce ton très personnel aboutit à un effet à la fois ravageur et feutré, de l'ordre du fantastique intime.
Ce n'est pas dans je ne sais quelle retraite que nous nous découvrirons: c'est sur la route, dans la ville, au milieu de la foule, chose parmi les choses, homme parmi les hommes." La présentation la plus attrayante de l'existentialisme a toutes les apparences d'une invitation au voyage. Prendre la route à la rencontre des villes et des hommes, si possible dans le monde entier, c'est voyager, en effet. Et Sartre, l'amoureux de Paris, n'a cessé de parcourir la planète, pour se découvrir lui-même. D'où l'ambition légitime de cet essai: aller à la découverte de Sartre en s'attachant à ses voyages. A ses tout premiers voyages d'agrément, comme en Espagne, en Italie, en Grèce ou au Maroc. A ceux qu'il entreprit pour des raisons d'ordre politique, notamment en URSS. Ainsi qu'au voyage charnière qui le mena aux Etats-Unis, tout de suite après la seconde guerre, comme journaliste. En ressortent les portraits de villes particulières: New-York, où il aurait aimé vivre; Rome où il a en partie vécu; Naples qui l'a fasciné; Venise, qu'il a aimée au point de lui consacrer la majeure partie d'un livre inachevé sur l'Italie. Se dévoile ainsi une partie cachée de son talent qui en fait un maître incontestable de la littérature de voyage. Philosophe jusqu'ici assez peu reconnu de la ville, Sartre se révèle aussi un extraordinaire rapporteur de "choses vues", brisant le simple cadre de l'anecdote. C'est qu'il a un but: tuer en lui comme en nous le touriste, pour donner naissance au voyageur.
Ouverture Spéciale dédicace à ANDRE GORZ Marcel Moreau, "Image de la pensée Vers la beauté armée" ; Editorial Jean-Luc Moreau, "Princesse, dérangez-nous ! " ; Zéno Bianu, "Sonnets CLX et CIX" (traduits par Michel Host). Dossier : A QUOI BON LA PRINCESSE DE CLEVES ? Bussy Rabutin, "Lettre à Mme de Sévigné" ; René Pommier, "Rêveries d'une amoureuse solitaire" ; Claude Habib "Un roman d'amour et de malchance" ; Sarah Vajda, "La nièce de la Princesse de Clèves" ; Thiérry Maré, "Lettre édifiante & curieuse du Japon à La Soeur de l'Ange" ; Marc Kober, "La Princesse Van Cleef et le Prince Arpels" ; Hélène Merlin-Kajman, "Le Président, La Princesse de Clèves et l'enfant déporté" ; Gil Jouanard, "La Fayette, nous voilà ! " et Pierre Jourde, "Mort à la culture bourgeoise" . Françoise Bonardel La nébuleuse des voyous poètes Franck Robert Nous, Princesses de Clèves de Régis Sauder François Maynard Le Nouveau riche Olivier Jullien Architectures de prestige, la beauté du diable O. Guy Darol La crise est dans le vent, dans le vent on connaît la musique Yvan Mécif Creuser à de nouvelles aurores, revues et culture Danièle Blanchelande L'art en sa boutique Fulvio Caccia Pour une politique de la diversité culturelle et de l'éducation (en encadré : entretien avec Phillipe Pujas.) Didier Bazy Fabulation nanopolitique SILHOUETTES Elie-Charles Flamand Gabritschevsky ou l'art au-delà des formes HEROS DE PAGES ET D'ECRANS André Bénit : Don Quichotte chez les Belges RHIZOME(S) Patrice Conti André Breton et la fontaine pétrifiante CAHIER RENE ALLEAU Frédérick Tristan 18, boulevard du Temple Fabrice Flahutez Quatre questions à René Alleau David Bisson Un musicien de l'âme Yannis Constantinidès La recherche de l'absolu René Alleau L'ange de novembre POUR QUITTER Le ciel t'aidera, extrait de La vie de Lazarillo de Tormès, traduit de l'Espagnol par Michel Host
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.