Dans cet ouvrage, l'auteur réfléchit sur le réel lorsque celui-ci se définit comme n'étant pas la réalité. La réalité c'est ce qui est, le réel est hors langage et relève de la catégorie de l'impossible. Cependant, tout individu peut faire l'expérience que quelque chose se présente à lui, en lui, comme manquant de mot. L'angoisse est l'affect qui accompagne cette expérience avec le réel. C'est à partir d'une étude détaillée du tableau des Ambassadeurs de Hans Holbein et de sa célèbre anamorphose que s'élabore une théorisation de la représentation du réel. Ce qui s'y désigne c'est l'informe qui se définit comme ce qui reste quand y est soustrait la figurabilité. L'informe est à même de supporter le réel qui vient à représentation. Mais quel est cet individu qui regarde cette non-forme ? De l'écart de conceptualisation entre individu et sujet, il est possible que ce qui vaut pour l'un vaille d'une certaine manière pour l'autre. Encore faut-il en préciser les fondements théoriques, c'est ce que livre tente de faire.
Nombre de pages
152
Date de parution
06/04/2021
Poids
190g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343222585
Titre
L'informe du réel. Le sujet en perspective
Auteur
Moralès Gérald
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
190
Date de parution
20210406
Nombre de pages
152,00 €
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Aux fondements du réel, il y a une écriture. Cette proposition est l'hypothèse posée au début de cet ouvrage. Par une étude des matériaux préhistoriques des premières traces écrites, l'auteur va concevoir le trait de l'écrit comme ce qui est à même de rendre compte de cette opération : l'écriture du réel. Tout ceci participe d'un édifice conceptuel où sont convoqués Leroi-Gourhan, Freud et Lacan. C'est à partir de ce dernier que sera travaillé ce qu'il faut entendre par réel, qui n'est pas la réalité mais la limite du symbolique. A partir de deux études esthétiques, des oeuvres de Guyotat et de Réquichot, sera démontré ce que l'angoisse doit à l'écriture du réel dans sa mise en forme du trait de l'écrit. Le corps écrivant dans l'après coup d'une rencontre avec le réel, nous offre a priori des oeuvres qui doivent moins au sens qu'au témoignage que quelque chose a eu lieu. Est précisée alors une ontologie de l'accident qui participe à une philosophie du sujet.
La préoccupation de l'auteur est ici de démontrer qu'il est possible de conceptualiser une écriture du réel qui ne doit rien à ce que l'on entend communément par "réalité". Si la réalité se définit comme "ce qui est", le réel, lui, est hors monde, avant l'émergence du signifiant et du langage. Les études des oeuvres de Pierre Guyotat et de Bernard Réquichot soutiennent qu'une écriture est possible sans céder à une signification immédiate. Elle s'origine dans le corps et se fabrique à partir d'un impensé dont la coloration est l'angoisse. Ce n'est donc pas un hasard si un rapport s'établit entre le trait de la lettre et la consistance d'un sujet. Deux extrêmes fondent ce rapport: les premiers signes écrits des grottes préhistoriques et la production esthétique rencontrée dans la clinique de la psychose. De tout cela, il ressort une théorie du sujet qui doit plus à une ontologie de l'accident qu'à une permanence de l'être.
Quand l'enquête sur la disparition d'un frère et celle sur un adultère s'entremêlent, Yvonne Vitti, détective privée parisienne, est entraînée avec son cabriolet Saab jaune poussin dans un tourbillon de folles aventures. Après avoir découvert que l'infidèle mari de la boulangère est un chaud lapin doublé d'un cambrioleur de haut vol, elle se trouve témoin d'une dispute entre truands qui se termine en une fusillade sans rescapés. D'instinct, sur le champ de bataille, elle récupère une mallette remplie d'une énorme somme d'argent. S'ensuit un engrenage infernal dans lequel son amie Brigitte Lemercier, journaliste, se trouve à son tour embringuée.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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