Je mange, je maigris et je reste mince ! Avec la méthode Montignac
Montignac Michel
FLAMMARION
18,50 €
Epuisé
EAN :9782082011990
Depuis la publication en 1987 de la première édition de Je mange donc je maigris, Michel Montignac s'est imposé en France comme à l'étranger comme l'un des grands artisans de la révolution diététique de ces dernières décennies. Il a été notamment le premier à préconiser l'utilisation des index glycémiques dans la perte de poids, ce qui en fait un véritable pionnier en la matière. Il a dénoncé "sans complaisance l'inefficacité des régimes hypocaloriques qui crée à terme une résistance à l'amaigrissement, ce qui se traduit par une reprise de poids systématique. Il a montré que ce n'était pas la quantitatif de l'aliment qui induisait la prise de poids, mais plutôt le qualitatif, c'est-à-dire sa nature, son contenu nutritionnel. Les études scientifiques récentes lui donnent raison. A la lumière de l'expérience qu'il a accumulé grâce aux médecins prescripteurs dans plus de quarante pays où ses livres sont publiés, mais grâce aussi aux dizaines de milliers de témoignages de personnes qui ont suivi ses recommandations, Michel Montignac propose une version actualisée de sa célèbre méthode. Cette nouvelle édition, qui est à la fois plus simple et plus complète, apporte notamment de nouveaux conseils, plus précis et plus faciles à mettre en oeuvre, pour réussir la phase de stabilisation pondérale"
Nombre de pages
310
Date de parution
04/03/2004
Poids
346g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782082011990
Titre
Je mange, je maigris et je reste mince ! Avec la méthode Montignac
Auteur
Montignac Michel
Editeur
FLAMMARION
Largeur
150
Poids
346
Date de parution
20040304
Nombre de pages
310,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.