Les Italiens de Tunisie. La construction d'une communauté entre migrations, colonisations et colonia
Montalbano Gabriele
ECOLE ROME
32,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782728315857
Les Italiens de Tunisie pris entre colonisation et colonialisme Entre la fin du XIXe siècle et la Première Guerre mondiale, le jeune Etat italien connaît un vaste mouvement migratoire qui porte plusieurs millions de ses citoyens à chercher fortune ailleurs. Si les pays américains et européens accueillent la majeure partie de cette population, d'importantes communautés s'installent également sur les côtes méridionales du bassin méditerranéen. C'est notamment le cas de la Tunisie, devenue protectorat français, qui compte près de 90 000 Italiens en 1905, pour seulement 35 000 Français. Cette majorité démographique des Italiens ainsi que leur implication active dans le développement économique du territoire ne sont pas sans créer des tensions entre la France et l'Italie, pour qui la Tunisie représente une sorte de "colonie manquée" qui vient raviver ses aspirations colonialistes en Afrique. Cette communauté est également d'autant plus singulière que les ressortissants de la Péninsule, majoritairement ouvriers, se trouvent en situation intermédiaire entre la classe dominante des colonisateurs français et celle dominée des colonisés tunisiens, dont ils partagent pourtant les mêmes conditions de vie. L'étude des Italiens de Tunisie permet alors d'interroger la manière dont peut se construire une identité nationale en dehors de toute territorialité.
Nombre de pages
471
Date de parution
20/06/2023
Poids
754g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782728315857
Titre
Les Italiens de Tunisie. La construction d'une communauté entre migrations, colonisations et colonia
Auteur
Montalbano Gabriele
Editeur
ECOLE ROME
Largeur
160
Poids
754
Date de parution
20230620
Nombre de pages
471,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Il y a six ans, Vanessa Montalbano prend un aller simple pour Tokyo. Sur place, elle trouve du travail dans un petit restaurant et fait l'expérience de la frénésie de la vie à Tokyo ? mais aussi de son envers moderne : la solitude. Pour perfectionner sa maîtrise de la langue, elle se plonge dans les applications de rencontre. Elle découvre alors les potentiels infinis du Tinder japonais. Au Japon, on date pour tout et n'importe quoi : trouver le grand amour, le partenaire d'un soir, mais aussi quelqu'un avec qui prendre son bain, qui ait un visage en forme de condiment ou le bon groupe sanguin... Dans le labyrinthe de la séduction, elle découvre aussi les hosts, ces hommes de compagnie au comportement très codifié, et fréquente les love hotels, ces établissements hauts en couleur pour couples éphémères.Tokyo crush est une plongée inédite dans le monde des relations hommes-femmes au Japon. C'est aussi l'histoire d'une Française en quête de liberté.
Sur un coup de tête, Vanessa Montalbano prend un aller simple pour le Japon. Elle découvre la vie de célibataire à Tokyo et le monde ultra?codifié du dating. Sur les applications de rencontre japonaises, on date selon son plat préféré, la forme de son visage ou même... son groupe sanguin ! Avec fraîcheur et délicatesse, la trentenaire expérimente les love hotels, ces lieux déjantés pour couples éphémères, et fait la rencontre de la star des hosts, ces hommes de compagnie décomplexés. Le récit addictif d'une femme en quête de liberté, au?delà des clichés.
Harajuku : depuis des décennies, ce quartier de Tokyo a vu défiler les modes les plus créatives et influentes au monde. Pourtant, le Japon est une société normée : de l'uniforme porté à l'école jusqu'au costume standardisé des employés de bureau, la tenue révèle la place de chacun. Dans ce récit, Vanessa Montalbano, jeune Française résidant et travaillant à Tokyo, explore les façons de s'habiller pour exister face aux injonctions. A travers les quartiers et les époques les plus emblématiques de la capitale, elle nous raconte les lolitas qu'on sexualise à tort ; les gyaru, ces "girls" au look provocant de Shibuya ; les hosts, ces escorts masculins à l'apparence androgyne ; les sukeban, ces gangs de filles des années 1970... Et une infinité de personnages tous plus créatifs et attachants les uns que les autres. A travers eux, elle répond à une question qui touche le coeur de notre modernité : comment exister dans une société patriarcale ...
Angel, journaliste d'investigation, se rend à Bräncvastel, petite ville des Carpates, afin de finir son prochain ouvrage sur la corruption des pays de l'Est. D'étranges phénomènes s'y produisent, visant la famille des Popescu, qui dirige la ville d'une main de fer. Une présence hante également les ruines du château voisin, un sanctuaire ayant autrefois appartenu à une secte d'hérétiques.
L'auteur ne voulait pas faire une histoire de la banque à Rome. Pour ne pas moderniser l'Antiquité, il a choisi de s'intéresser aux métiers des manieurs d'argent, changeurs, prêteurs, dépositaires, vendeurs aux enchères, etc., qui ne sont pas tous des "banquiers" comme nous l'entendons. Jean Andreau, pour comprendre la logique propre du système économique romain, n'a pas voulu non plus isoler la banque ni de l'ensemble des pratiques financières des Romains (essai des monnaies (validation), change, dépôt et crédit, service de caisse, transfert de fonds), ni de la division du travail des métiers d'argent selon les conditions sociales (les banquiers professionnels, les notables, les esclaves et affranchis). A travers l'entrée des métiers et celle des statuts de travail, l'auteur réussissait à reconstruire de manière différenciée, identifiant des groupes et des pratiques différentes, les cadres technique, juridique et social de la vie économique romaine.
Le déploiement désordonné de la cruauté infernale semble rétif à toute mesure et à toute chronologie. Il s'agit pourtant, dans cet ouvrage, d'historiciser les conceptions et les représentations de l'enfer. Le livre montre que l'importance des représentations infernales ne cesse de s'accentuer au cours de la période étudiée. On ne bascule pas dans le "christianisme de la peur", car l'enfer s'inscrit toujours dans une séquence et le faire peur n'est que le point de départ d'un faire agir. L'image de l'enfer invite à se libérer de la faute qu'elle fait voir, grâce aux moyens de salut offerts par l'Eglise. L'analyse de plusieurs centaines d'oeuvres permet de situer au Camposanto de Pise, dans les fresques de Buonamico Buffalmacco, l'épicentre d'une mutation décisive. S'impose alors un compartimentage des lieux infernaux et une logique pénale prenant pour base principale le septénaire des péchés capitaux. C'est le signe d'une recherche accrue d'efficacité, en rapport étroit avec la pratique de la confession. Dès lors, la figuration de l'enfer est à la fois une incitation à avouer ses fautes et une préparation à l'examen de conscience dont elle anticipe la forme.
En combinant une histoire sociale de la région à une anthropologie historique du christianisme moderne, cet ouvrage constitue une introduction à l'histoire des chrétiens du Proche-Orient à partir du XVIIe siècle. Il offre des clés pour saisir leur situation concrète et légale dans l'islam et dans le régime politique ottoman. Il met en lumière la proximité structurelle des chrétiens avec leur entourage musulman, mais il démontre aussi la nécessité d'une réflexion sur l'organisation interne des Eglises et des communautés. L'ouvrage porte également sur les conditions de la rencontre et de l'interaction entre les chrétiens locaux et le catholicisme moderne. Terre Sainte, Croisade et Réforme de l'Eglise forment le cadre idéologique et spirituel dans lequel se déploie l'activité missionnaire sur le terrain, selon des méthodes qui s'apparentent à celles des missions en direction des catholiques européens, et s'adaptent mieux aux dissidents de l'islam qu'aux sunnites. A travers le développement de l'enseignement et de l'alphabétisation, ou la constitution de confréries, émerge progressivement un catholicisme oriental, différencié de l'orthodoxie et de l'islam, et caractérisé par une mentalité dévote, une mort "christianisée", un nouveau culte des saints, une pratique matrimoniale transformée.
L'établissement de la domination romaine sur le monde grec ne relève pas seulement de l'histoire politique et militaire, mais aussi d'une histoire culturelle qui conduira à la mise en place d'un véritable empire bilingue. Centré sur la période allant de 200 à 85 av J-C, cet ouvrage aborde les thèmes suivants : la liberté des Grecs dans la propagande romaine et l'écho qu'il rencontra ; la réflexion sur la conquête et l'empire de Rome menée par les historiens et les philosophes grecs ; le contenu des messages que les Grecs adressèrent tant aux Romains qu'à leurs compatriotes ; la signification politique et proprement culturelle du philhellénisme de certains aristocrates romains.