Vivre à Alger. La guerre et la paix dans l'Algérie des Français 1958-1962
Monneret Jean
L'HARMATTAN
15,50 €
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EAN :9782296127579
Alger 1958-1962. Des oeuvres humaines qui paraissent dressées pour l'éternité s'effondrent soulevant désarrois et révoltes. Les plus grandes et les plus belles civilisations, à leur crépuscule, peuvent être pulvérisées et balayées comme du sable fin. En quelques mois, en quelques jours parfois. Délaissant pour un temps les études historiques, Jean Monneret a choisi de nous montrer la destruction d'une société qui passe, en un étroit laps de temps, des plus grands espoirs à une fin apocalyptique, sur fond de machiavélisme et de violence. Trois amis et une jeune femme dont les destins s'entrecroisent vont vivre l'écroulement d'un monde. Ce récit historique retrace bien plus qu'un épisode passé d'une tragédie oubliée par le plus grand nombre; il montre la fragilité des civilisations et des empires, la légèreté et la précarité de l'humaine destinée, le pouvoir rédempteur de l'Amour et de la Spiritualité au temps des épreuves.
Nombre de pages
145
Date de parution
15/07/2010
Poids
185g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296127579
Titre
Vivre à Alger. La guerre et la paix dans l'Algérie des Français 1958-1962
Auteur
Monneret Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
185
Date de parution
20100715
Nombre de pages
145,00 €
Disponibilité
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A l' occasion de la réouverture de la grande nef du Grand Palais, Jean Monneret a souhaité revenir sur l'histoire de ce bâtiment à travers sa vision personnelle, faite d'expériences et d'anecdotes. Construit à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900 et consacré à l'origine par la République à la gloire de l'art français, le Grand Palais est témoin de nombreuses manifestations qui sont autan de reflets de l'histoire du XXe siècle. Il fut un témoin de l'histoire de l'art moderne à travers les salons d'artistes, et continue à l'être grâce aux expositions des Galeries nationales qui ont présenté des chefs-d'oeuvre de Poussin, Van Gogh, Cézanne... Il fut aussi le révélateur privilégié de l'évolution de la civilisation du siècle dernier par ses présentations consacrées aux grandes innovations techniques salon de l'automobile, de l'aviation, des sciences, des arts ménagers, du sport, etc. A travers ce déploiement du génie humain, le Grand Palais apparaît pour les hommes du XXIe siècle comme une véritable Ecole des arts.Jean Monneret est peintre, Grand prix des Beaux-Arts de la ville de Paris en 1964, Professeur honoraire d'histoire de l'art à l'Ecole nationale supérieure des arts appliqués. Il est le fondateur de la Fédération des salons historiques du Grand Palais, 1995. Depuis 1947, il est créateur au Grand Palais de stands d'exposition, d'affiches et de design. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur l'histoire de l'art et sur les techniques artistiques.
Etincelle d'Eternité" est le carnet de mémoires d'un homme-artiste, autodidacte pendant la guerre, élève des Beaux-Arts de Lille et de Paris, plongeant ses racines dans une société qui vivait encore à la lumière de la bougie, orientée vers le monde contemporain qui ne travaille qu'à la vitesse de la lumière ! Ces mémoires obéissent à la chronologie d'une vie artistique bouillonnante, militante. Jean Monneret a été un homme politisé. Pendant l'Occupation, courage et action se reflétèrent sur le miroir du temps dans les sombres moments imposés par Hitler, furieux démiurge de la Shoah. Jean Monneret participa à la Résistance française dans le mouvement "Combat" en 1943 et 1944, jusqu'à la Libération du Jura.
Mise à mal par la propagande algérienne et par le politiquement correct français, l'Histoire de la guerre d'Algérie n'a jamais été autant instrumentalisée à des fins politiques douteuses. Loin des exagérations, des simplifications, des mises en accusation unilatérales et des défoulements culpabilisants, ce livre met les choses au point. A la réécriture du passé, à l'agit-prop, au manichéisme, il oppose, tout simplement, les fruits de la méthode historique, de la recherche sereine, et patiente, de la consultation répétée des archives.
Cet ouvrage est consacré à un épisode mal connu de la guerre d'Algérie: la fusillade du 26 mars 1962 qui fit plus de cinquante morts dans le centre d'Alger et de très nombreux blessés. L'auteur analyse ici les tenants et les aboutissants de cette sombre affaire qui eut des conséquences capitales sur l'issue du conflit en Algérie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...