Ecrits au terme de dix années de dictature en Uruguay, neuf histoires étranges qui veulent représenter la vie quotidienne tout en évitant le recours au réalisme trop direct et au témoignage. Le Principe de Van helsing est une fiction littéraire qui fait appel à l'imagination pour tenter de rendre compte d'une atmosphère et d'un vécu dans un contexte d'oppression et de répression. A titre d'exemple, on peut souligner qu'une des nouvelles est une interprétation du mythe de Dracula pour en faire la métaphore d'un Montevideo soumis au couvre-feu.Il faut souligner les différents registres qu'utilise Juan Carlos Mondragón, qui révèlent une écriture tout à fait exceptionnelle faisant appel au fantastique tout en s'appuyant sur une très vaste culture littéraire et cinématographique aussi bien que philosophique.
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Nombre de pages
269
Date de parution
27/02/2004
Poids
293g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782020590723
Titre
Le principe de Van Helsing
ISBN
2020590727
Auteur
Mondragón Juan Carlos ; Iaculli Gabriel
Editeur
SEUIL
Largeur
141
Poids
293
Date de parution
20040227
Nombre de pages
269,00 €
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Juan Carlos Mondragon est né en 1951 à Montevideo (Uruguay). Il est considéré comme l'écrivain qui a renouvelé avec le plus d'originalité la littérature de son pays. Depuis 1991, il vit en France et est maître de conférences à l'Université de Grenoble.
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Mondragón Juan Carlos ; Iaculli Gabriel ; Morvan A
Résumé : A Montevideo, Leopoldo Cea vit un moment difficile : son père vient de mourir, sa compagne l'a quitté et son travail de journaliste culturel lui pèse. En cette année 1992, le climat de l'Uruguay est à la violence. La dictature a laissé derrière elle des résidus de fascisme, et le Mal s'étend à la manière d'une métastase sociale. Alors que beaucoup de ses compatriotes ont choisi l'exil, Leopoldo, lui, décide de fuir en restant sur place et en inventant deux stratégies de survie : s'installer mentalement à Bruxelles et boire du champagne en solitaire. Entre la capitale de l'Uruguay et celle de la Belgique naît alors une "zone libérée" par l'imagination, où tout devient possible : un chat qui parle tient compagnie à Leopoldo, lequel agrémente son quotidien de la musique d'Antonio Carlos Jobim, de films jamais tournés et de récitals de poésie. D'improbables histoires ouvrent alors les portes de mondes nouveaux et entraînent le lecteur de l'autre côté du miroir. Réflexion sur la crise que traverse le monde d'aujourd'hui, Bruxelles piano-bar est aussi un superbe plaidoyer pour la puissance de l'imaginaire au service du roman.
Alors qu'elle tente d'élucider le destin d'un ancêtre banni par sa famille, une femme reprend l'histoire de sa propre vie. Des années auparavant, son mari, son premier et grand amour, lui a révélé être homosexuel. Du bouleversement que ce fut dans leur existence comme des péripéties de leur émancipation respective,, rien n'est tu. Ce roman lumineux nous offre une leçon de courage, de tolérance, de curiosité aussi. Car jamais cette femme libre n'aura cessé de se réinventer, d'affirmer la puissance de ses rêves contre les conventions sociales avec une fantaisie et une délicatesse infinies.
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L'an dernier nous avons rencontré une de mes amies, Berthe. Ma fille, Mathilde, qui avait alors treize ans, connaissait Berthe, n'ignorait pas qu'elle avait été à Auschwitz. Pourtant, cet été-là, elle eut un choc en voyant son numéro sur son avant-bras gauche, tatoué d'une encre bleue un peu délavée. Ce qui m'a frappée, quand j'ai tenté de répondre à Mathilde pour lui expliquer ce qu'était Auschwitz, c'est que ses questions étaient les mêmes que celles que je me posais moi-même indéfiniment, ou qui traversent depuis plus d'un demi-siècle la réflexion des historiens et des philosophes et auxquelles il est si difficile de répondre. Car s'il m'est facile comme historienne d'expliquer comment s'est déroulé le génocide des Juifs, il reste un noyau proprement incompréhensible : pourquoi les nazis ont-ils voulu supprimer les Juifs de la planète ?
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